La crise finale du Capital devant enfin se déchaîner… Alors, le furibard européo-atlantiste de l’Élysée aura tenté de nous fourguer l’ultime foutaise policière d’un Haut-Commissariat à la diversité et aux diasporas de tous les clientélismes contre-révolutionnaires…
L’immigration se révèle être une chance d’un point de vue économique, culturel, social…
Macron, Journal Réforme, le 2 mars 2017
Le spectre communiste de l’abolition du salariat hante l’Europe. Toutes les puissances du spectacle de la décomposition marchande se sont unies en une Sainte-Alliance pour le traquer : toutes les religions et toutes les franc-maçonneries, toutes les cabales politiques et toutes les coteries économiques, les gauchistes de France et les policiers d’Allemagne.
Pour tenter de briser le retour radical des luttes de classe dont la Commune de Paris et l’opiniâtre grève sauvage constituent le cœur historique combattant, tous les spécialistes étatiques du mensonge le plus moderne ont massivement investi dans l’intensification du système de l’immigrationnisme délirant aux fins de construire partout de très vastes quartiers exotiques où la dévotion aux divers rites de soumission à la tune est la norme d’un éco-système mental figé parfaitement imperméable à toute agitation et à tout désir véritablement subversifs.
C’est précisément parce que la masse immigrée qui provient des incarcérations culturelles du village oriental est lourdement inapte à entrevoir la perspective de la suppression du salariat et de l’argent que, depuis la grande peur patronale de 1968, l’organisation de l’aliénation la plus progressiste en a fait l’idole fétichiste la plus centrale des tentatives domesticatoires désespérées pour sauvegarder la dictature démocratique du profit.
Contre le confusionnisme idéologique des boutiques anti-racistes de la fallacieuse illusion diversitaire, le patrimoine communiste de l’émancipation humaine rappelle d’abord et toujours l’importance décisive de la claire frontière de classe. Et là, nous savons clairement – sur les pas du groupe Marx-Engels – que seule la contre-révolution peut venir de l’immigration puisque précisément il existe une contradiction intégrale entre le sol traditionnel d’obéissance d’où elle provient et les terroirs d’héritage insoumis où elle arrive justement afin de les dissoudre.
Si fort heureusement certains hommes parviennent quelquefois à abolir leur amont réactionnaire pour se plonger avec joie dans un aval d’indiscipline, la lourdeur quotidienne des quartiers subventionnés des rituels du numéraire nous montre que la foule du temps normatif immobile qui y demeure, se trouve là fort loin du temps récalcitrant des incendies paysans et ouvriers du plaisir communiste de la terre sensuelle européenne.
Dès lors, pour tous les temps qui viennent, il va de soi que le regard porté sur l’immigrationnisme capitaliste constitue explicitement ce qui fixe la ligne de démarcation entre révolution et contre-révolution, entre les Belles luttes érotiques maximalistes pour l’éradication de la loi de la valeur et les misérables sollicitations monétisées des ternes quartiers tribalistes où triomphe l’endormissement interminable de toute volupté…
Vive l’inébranlable Guerre de Classe du Prolétariat contre tous les Partis et Syndicats de la planète-marchandise et pour une existence sans exploitation ni aliénation !
VERS LA COMMUNE UNIVERSELLE POUR UN MONDE SANS ARGENT, SANS SALARIAT, NI ÉTAT !
GUERRE DE CLASSE
TUMULTE 2026…


