Le Coronamensonge étatique mondial qui nous gouverne depuis plus d’un an, tente pitoyablement de faire de la Peur et de l’Angoisse, le moteur permanent de l’Histoire afin d’essayer d’en faire disparaître la Lutte des Classes…
Mais il n’y parviendra pas…

La grande mondialisation financière de l’endettement infini qui avait pour fonction de s’ingénier à remédier à la saturation du marché mondial de la libre circulation aliénée des hommes et des marchandises a échoué et a donc enclenché la mystification du Covid-19 comme expérience de vaste déguisement orwellien à l’échelle totalitaire planétaire…

Il fallait en effet, une grande diversion sanitaire pour chercher à dissimuler la faillite du spectacle de la marchandise à bout de souffle… Ce fut donc l’énorme imposture des armes de la dévastation virale qui nous fit ainsi remake intense et surmultiplié de ce que l’on avait dû supporter durant plus d’une décennie de bobards journalistiques sur les armes de destruction massive de Saddam Hussein… Après la fiole du pauvre clown Colin Powell, sont donc arrivés les mille flacons, prélèvements et ampoules de l’OMS, des saltimbanques Buzyn, Salomon, Véran et autres foultitudes flicardes de la grotesque médecine médiatique du Capital…

Au terme d’un gigantesque et permanent trucage statistique accompagné d’interdits délirants concernant les vraies thérapies efficaces propres aux traditionnelles épidémies saisonnières, le gouvernement du spectacle de la marchandise mondiale a fait – sur fond de démentiels confinements continus – des nouveaux variants incessants et du vaccin infini, la quintessence policière de la science du contrôle social du grand enfermement interminable

L’homme totalement chosifié est donc au bout du vaccin. Et au bout des vaccinations sans cesse reconduites, doit dès lors émerger le trans-humain de la domestication capitaliste totalement réalisée…

Le projet de la folie cybernétique de la tyrannie démocratique de la valeur d’échange est de démanteler le réel humain et de nous convertir en simples appendices commerciaux asservis du fétichisme de la marchandise pour faire de nous la triste foule disciplinée et abêtie de milliards de solitudes machiniques errantes

Le Capital n’a plus d’avenir et cette réalité lui explose au visage… Aussi pour fuir la crise catastrophique du taux de profit, tente-t-il désespérément d’abolir le réel lui-même… A l’heure où la démesure de l’argent universel ne peut plus rien contrôler de la réalité du monde, il s’essaye alors à lui substituer un assemblage fictif de réalités irréelles qu’il pense pouvoir aisément quadriller, un monde virtuel à son image schizophrénique, un monde de démence absolutiste dont il définit morbidement le contenu, l’espace et le temps, de telle sorte que toute perception ne soit plus que la duplication morne et monotone de l’auto-espionnage technologique généralisé de notre propre enfermement atomistique..

Puisque la mise en friche est la seule issue possible pour la sur-production pléthorique du Capital mondial, le spectacle de l’usine globale des hommes partout incarcérés ne peut plus évidemment fonctionner sur le mode du désir de la consommation aliénante… Il n’a plus d’autre choix pour survivre que d’opter pour l’horizon despotique de la crainte et de l’effroi partout industriellement diffusés dans l’infernale paralysie autiste de toute la sur-vie quotidienne …

La distanciation sociale généralisée comme séparation pathologiquement concentrationnaire entre des êtres masqués, terrorisés et dissociés tout à la fois des autres et d’eux-mêmes est ainsi la première obligation de l’inversion du réel et de l’apparition d’un univers fallacieux et chimérique, tout entier occupé et contrôlé par le chaos illimité de l’indistinction marchande… Toute la vie contemporaine dans laquelle règnent les conditions modernes de production du boniment Coronaviral s’annonce comme une immense accumulation de spectacles d’hébétude où le véridique doit être transmuté en fallacieux… Toute la vérité se voit directement défigurée dans la promotion de l’illusoire et du captieux de sorte que les relations humaines soient digitalisées et soumises à l’omnipotente censure des réseaux sociaux du chiffre de la valeur d’échange… La dictature numérique du faux sanitaire est là en charge de normaliser le devenir du monde à coup d’algorithmes totémiques choisissant pour nous les paroles et les pensées autorisées dans le dessein de nous engluer dans l’idolâtrie médicaliste du Capital, l’incompréhension superstitieuse de l’histoire et l’enclos narcissique de l’image qui anéantissent toute capacité séditieuse.

La grande épouvante de la domination pleinement réalisée de la marchandise autocratique, si forte et si faible à la fois, c’est ce retour incendiaire à l’organique récalcitrant qui fait spontanément communauté de lutte et dont les Gilets Jaunes ne furent qu’un préambule… On comprend dès lors que le gardiennage médical et la répression policière aient fusionné dans la surveillance de la surveillance aux fins de retarder au maximum le temps du prochain réveil des luttes de classes…

Issu de l’espace péri-urbain si méprisé par les mégapoles privilégiées de la mondialisation cosmopolite… A l’anti-thèse des syndicats et partis subventionnés du gouvernementalisme de la liberté dictatoriale de l’argent… Totalement aux antipodes des clientèles favorisées de l’immigrationnisme, du sans-papiérisme, du LGBTisme et de l’écolo-boboïsme, ce mouvement – né d’une colère prolétaire profonde – est, par sa nature instinctive, un bouillonnement incontrôlable réellement venu du cœur de l’insubordination humaine. La recherche de la rencontre chaleureuse et de la parole franche aux ronds-points et lors des manifestations, l’aspiration simple et saine de pouvoir vivre hors des diktats du solvable omniprésent démontrent – par la richesse de l’humus historique – que ce qui a émergé hier resurgira demain et dans des niveaux de turbulences incomparables…

Le prolétariat est l’ensemble des hommes dépossédés de leur vie et qui n’ayant plus aucun pouvoir sur celle-ci se trouvent contraints de fournir le travail vivant dont la domination par la grande usine automate globale du travail mort constitue le rapport de production appelé Capital. Aujourd’hui, dans la tyrannie totalement réalisée de la crise historique de la domination de la marchandise, des masses innombrables de paysans, artisans ou commerçants tombent dans le prolétariat lequel apparaît de plus en plus comme la classe universelle des exploités-producteurs de valeur…

De couvre-feux allongés en reconfinements prolongés, les Bistrots et Brasseries où la saveur du vieux goût gaulois réfractaire venait accompagner de cochonnailles, fromages et bons vins, la vieille pensée communarde qui refaisait le monde, sont dorénavant programmés comme devant disparaître puisque l’industrie des mille malbouffes exotiques, américaines, kebabisées et arc en ciel du hors-sol abêtissant doit remporter la mise…

Dès maintenant et face à l’immense dévastation industrielle, commerciale et bancaire qui se prépare, oeuvrons à préparer l’insoumission sociale… Rassemblons- nous et organisons-nous contre les fabulations épidémiques du Coronavirus étatique qui a artificiellement voilé le blocage de la machinerie capitaliste afin d’empêcher que l’on voit justement que le processus d’exploitation mondiale ne parvient plus à pouvoir reproduire sa production…

Pour commencer à préparer l’Avenir, anticipons aujourd’hui, la considérable explosion sociale qui approche !

Ouvrons Bars, Bistrots et Brasseries ! Faisons-en des lieux de joie, d’humour et d’humeur, des espaces critiques où les humains se retrouvent et dénoncent toutes les intox étatiques du capitalisme mondial, en sachant que la belle et sensuelle nutrition de la vie est ennemie de tous les obscurantismes scientifiques de l’ordre marchand…

À bas la tyrannie sanitaire des mensonges du spectacle étatique de la crise finale du Capital !

Vive la Guerre de Classe mondiale du Prolétariat contre tous les Partis et Syndicats de la planète-marchandise et pour un monde sans exploitation ni aliénation !

VIVE LA COMMUNE UNIVERSELLE POUR UN MONDE SANS ARGENT NI ÉTAT !


Comments (4)
  1. Pourquoi lutter contre quand on sait que le capital à l’agonie qui se meurt veut emporter dans sa mort la vie des prolétaires qu’il aliène depuis si longtemps ?…
    Laissons le mourrir de sa « belle » mort qui n’est que le résultat de l’histoire de l’aliénation…
    Seul le « dieu » créateur du vivant et de l’univers dont nous sommes ici conscient sur notre planète est réel parce que le vivant présent est si mystérieux qu’il en est divin…

    • Le capital n’est pas un ange qui volent dans les cieux et qui un jour, comme par magie, viendrait s’écraser sur terre, réveillant tous les hommes endormis !
      C’est un rapport dialectique d’implication réciproque prolétariat / capital qui fait que la production des hommes aliénés tend à s’autonomiser des hommes, tout en étant leur produit !
      Cette contradiction a une histoire déterminée, et le renversement final, c’est bien l’acte révolutionnaire de dé-voilement de la contradiction pour que les hommes réalisent enfin leur être générique dans la pratique.

  2. Si le Capital ne peut être identifié à Lucifer, se positionnant de fait ailleurs de ce que le Christ positionna comme le véritable adversaire, et qu’ainsi donc le véritable ennemi est l’aliénation, la production séparée qui produit la séparation, le terrorisme étatique, etc.. Bref le Capital parvenu à la réalisation de sa domination sur l’humanité universelle et dont seule la classe prolétaire est en mesure de renverser en tant qu’elle est la base du mode de production capitaliste car ce sans quoi ce dernier n’est en mesure d’exister; la Real Révolution est une œuvre de l’Histoire : laquelle est une série d’événements nécessaires à l’aboutissement d’un but ultime qui est la Gemmenweissen, lieu et temporalité de vie sans classe, donc sans lutte de classes à proprement parler, donc sans histoire.
    Cet aboutissement – que nous sommes ici seuls à comprendre, et ainsi donc échangeons à son propos plus libres qu’ailleurs de la conscience servile qui emploie à son temps à justifier son existence misérable – est un résultat nécessaire, non un objet de militantisme.
    Il ne s’agit donc pas de convaincre pour son arrivée, mais de dire simplement : son arrivée est proche, indépendamment des subjectivités qui s’emploient à démontrer le contraire, et qui ne seront félicitées pour leurs œuvres que par les immédiatistes de la conscience pour lesquels le temps long n’oeuvre pas, lesquelles y vont aussi objectivement.
    Ce n’est pas là une ôde au nihilisme qui n’est finalement qu’une compréhension deterministe de l’histoire amatrice, mais une relativisation de nos dépenses d’énergie, et un éloge de la mesure dans cette dépense.
    S’employer à convaincre le convaincu d’autre chose est le lieu de défaite par excellence, car pour ce faire, nul besoin de droiture, d’honnêteté, de distinction, de joie, d’amicalité, d’amour, besoin de tout le contraire.
    Dire distinctement la stricte vérité, de manière désintéressée – et conformément à ce que le sachant est quiet dans sa posture et non militant histérique à dimensions variables, sans quoi il ne l’est pas et doit encore œuvrer pour l’être – voilà tout ce qu’il nous faut faire.
    Écoutés, tant mieux, Ignorés, tant pis.
    L’on est reconnu pour ce que nous sommes, non pour ce que nous prétendons être.
    Soyons donc communards, trouvons nous et cessons de nous employer à convaincre ceux que l’Histoire convaincra pour nous.

    Et vivement la réappropriation des moyens de production, sinon pour nous, pour nos enfants, sinon pour eux, pour les leurs, etc..
    Invariance du combat révolutionnaire.

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