L’histoire est perpétuellement l’histoire des luttes de classe…

Au lieu du mot d’ordre conservateur: “Un salaire équitable pour une journée de travail équitable”, les prolétaires doivent inscrire sur leur drapeau le mot d’ordre révolutionnaire: “Abolition du salariat”.

Karl Marx, Salaire, prix et profit, 1865

La crise cataclysmique de la sidérurgie française à la fin du siècle dernier fut un long moment fort du devenir des luttes de classe qui permit tout à la fois de faire disparaître un important bassin de radicalité prolétaire et de démontrer que la Sainte-Alliance de toutes les cliques capitalistes de droite et de gauche constitue bien une Union sacrée immuable lorsqu’il s’agit de briser par la force et la duperie la colère communeuse qui monte et qui s’étend… Nous diffusons là un tract du groupe Guerre de Classe du début des années 1980 qui fait passerelle d’invariance au regard des questions permanentes qui se posent au prolétariat…

De la fin des années 1970 où le Capital repartait pour un cycle d’accumulation-restructuration tout entier alimenté de crédit fictif jusqu’à aujourd’hui avec l’impossibilité de plus en plus lourde de perpétuer cette artificialité écrasante qui a d’ailleurs débouché sur le spectacle policier des mystifications de la tyrannie sanitaire, le mouvement réel de l’histoire vient signifier l’impossible reconduction croissante de la valorisation phantasmagorique du Capital mondial. Cela permet bien sûr de voir que les groupes qui défendent le communisme intégral diffusent toujours et encore le même message :

À bas tous les flics politiques et syndicaux du Capital et tous leurs larbins gauchistes qui entendent maintenir la question sociale sur le terrain du perfectionnement démocratique des usines de la chair à travail et de la perpétuation de l’exploitation… À mesure que la crise financière, bancaire et industrielle va généraliser le chaos de la dictature mondialiste de la marchandise, dénonçons partout et tout le temps l’ensemble des VRP réformistes de la recomposition de l’asservissement marchand !

Vive la Vieille Taupe de la grève sauvage qui se profile in-contrôlablement à l’horizon des temps radicaux qui se préparent !

« L’ordre règne à Berlin ! » sbires stupides ! Votre « ordre » est bâti sur le sable. Dès demain la révolution « se dressera de nouveau avec fracas » proclamant à son de trompe pour votre plus grand effroi

J’étais, je suis, je serai !

Rosa Luxemburg, L’ordre règne à Berlin, 1919

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