Comments (41)
    • Bonjour,

      Pensez-vous que dans cette tentative de recomposition du capital autour du sanitaire et du tout écologique, une des variables envisagée par les tenants du fétiche serait une dépopulation étant donné que la redistribution est impossible de part la baisse tendancielle du taux de profit ?

      • Bonjour,

        Il n’y a pas de “tentative de recomposition du capital” ou de “tenant du fétiche”. Tout comme il n’y a pas non plus de “dépopulation programmée” car le capital a besoin de toutes ses armées de réserves pour constamment revaloriser sa logique. Il faut intégrer dans nos esprits que tout ceci est rapport(s) social(iaux) aliénatoire(s), autrement dit impersonnification ubique autonome. La baisse tendancielle du taux de profit est un baromètre omniprésent nous permettant de mesurer le niveau d’aliénation dudit rapport jusqu’à ce qu’il atteigne son paroxysme, qui se traduira dans l’auto-mouvement réel par le procès de caducité du Capital. Ce procès surgira donc lorsque les conditions historiques objectives du rapport le permettront.

        Camarade, posons-nous plutôt des questions d’ordre pratique de type: Par quels moyens simples et efficaces en faire prendre conscience à la multitude?

        Cordialement.

        • Très cher Albert, il faut sortir des lieux communs qui ne veulent rien dire et sortir de la récitation de psaumes.
          Faire prendre conscience à la multitude… on pourrait vous répondre que ce sont les conditions historiques objectives du rapport qui permettront à la masse d’entendre…
          Mais une fois qu’on a dit ça, on a rien dit !
          Donc il faut bosser pour que ces concepts soient incarnés dans une vraie compréhension du mouvement réel de l’histoire.

          • Merci Valentin pour cette intervention. Toutefois, personne ne répond finalement à notre ami Tony : quelle est l’objectif derrière cette vaccination de masse ?

            Ca ne peut pas être la volonté de faire tourner les usines et de vendre un maximum de doses, sinon la machine capitaliste ne se casserait pas la tête à traquer les gens qui osent essayer d’être considéré comme vacciné alors qu’ils n’ont, en réalité, reçu aucune piqûre.

            Ca ne peut pas non plus être un outil pour instaurer le pass/société de contrôle, sinon, il y aurait des alternatives prévues pour les gens qui sont réticents à la vaccination

            Il semble que l’aboutissement de tout ce cinéma du Covid est la vaccination de masse.

            En effet, on constate bien que toute la machine mondiale ne souhaite qu’une chose : que le prolétariat mondial s’injecte une dose de vaccin tout les 6 mois, et les investissements réalisés ces derniers temps, surtout dans la “communication” et dans la “recherche” – qui consiste à légitimer la volonté du capital, rappelons le – prouvent que l’objectif principal est de vacciner les gens.

            Pourquoi ? Quel est l’intérêt pour le Capital de s’amuser à injecter des produits dans les gens ? Pour faire tourner les usines, une guerre contre les méchants talibans serait beaucoup plus rentable et beaucoup plus occulte qu’une campagne de vaccination massive à 15 euros/pièce le vaccin.

            La thèse de l’empoissonnement massif me semble être la plus “logique” (aussi loufoque et incroyable qu’elle puisse paraître)

            Cependant, j’ai du mal à faire le lien avec la crise finale et de manière générale, toute la critique radicale.

            Les formalisateurs des volontés capitalistes pensent peut-être que cela règlera le problème du crédit ?

            L’aliénation doit-elle changer de forme ? Si on se fie aux prédictions des prophètes de Davos, nous devons prendre un virage écologique.

            La mort de millions de prolétaires profondément aliénés par le tuning, les vacances à Mykonos et la consommation frénétique de diverses marchandises inutiles qui finiront au fond de l’océan serait d’une grande aide pour cela.

            Que peuvent nous répondre Guerre de Classe et tout les autres lecteurs à ce sujet ?

          • “La terreur, ce sont en grande partie des cruautés inutiles, commises par des gens qui ont eux-mêmes la trouille et cherchent ainsi à se rassurer eux-mêmes. Je suis convaincu que la responsabilité de la terreur de l’an 93 incombe presque exclusivement au bourgeois apeuré qui joue au patriote, au petit-bourgeois qui chie dans son froc et à la racaille en loques qui, pour faire sa pelote, profite de la terreur.”

            Engels à Marx, 4 septembre 1870

            Voila la réponse à votre question, il n’y a pas de but EN la vaccination tout court. La vaccination obligatoire correspond au seuil de la crise du fétichisme de la marchandise, de la classe capitaliste complétement apeuré du retour de la lutte de classe et puisque la domination immanente de la marchandise est entrain de s’effondrer, ils ne peuvent tolérer aucune remise en question, aucune demi-mesure et instaure la terreur sanitaire… Et donc, l’essentiel, c’est bien plus ce qu’il y a derrière et ce qui vient déterminer cette terreur apparente.
            Vous ne comprendrez rien en partant du vaccin pour remonter à la crise finale ou à la critique radicale, il faut partir du mouvement réel de l’histoire, qui est la critique radicale, pour comprendre la période actuelle.
            Un beau jour, des gens décident d’empoisonner la population mondiale… ce sont des histoires pour enfants…

      • Le Capital, si tant est qu’il voudrait opérer à une dépopulation massive du monde, n’aurait il pas plutôt intérêt à éliminer précisément les réfractaires à la vaccination ? Lesquels sont, bien que limités à des revendications illusoires hérités d’une conception fausse de la révolution de 1789, bien plus gênants que les bons toutous soumis qui s’injecteraient quinze doses de mort aux rats pour une entecôte.

        • Les populations les plus sommées de se vaccinées sont celles d’Europe, d’Australie, des Etats-Unis. Le remplacement du prolétaire blanc réfractaire devenu inutile par l’immigré assoiffé de consommation n’étant pas assez rapide par les voies de l’immigration, le Capital utilise peut-être l’injection létale déguisée en vaccination salvatrice pour accélérer le phénomène.

          • Il n’y a pas de projet de dépopulation, depuis l’époque de Marx on nous dit qu’on est trop nombreux sur terre…
            Si vous voulez, on ne maintient pas une pandémie fictive pour pouvoir injecter des doses et des doses de vaccins aux européens…
            La pandémie fictive ne s’arrête pas parce que le Capital est incapable de redémarrer sa valorisation, il temporise pour préparer l’après Coronavirus entre autre avec le délire écologique.
            Mais nous sommes dans la phase de déliquescence totale du Capital, il est condamné à nous enfermer dans le chaos généralisé… Il ne fait plus rêver, il doit nous terroriser.
            Ce ne sont pas Bill Gates, Soros ou autre qui contrôle le marché mondial. Ils peuvent avoir des idées, des projets, mais la réalité a un sens historique avant tout.

          • Bonjour Guillaume,
            En admettant que les terres d’Australie, d’Europe et des État Unis soient effectivement des terres de prolétaires blancs d’origine européenne (bien que nous soyons plus proches génétiquement parlant des Iraniens que des gaulois ou germains), il est aussi indéniable que ce sont donc et conformément à la réalité de l’armée de réserve du Capital des territoires de “grand remplacement”, et donc des lieux d’immigration massive au sein desquels l’injonction d’injection s’applique sans distinction de race, de genre et tout le tralala. Une opération de dépopulation européenne aurait donc du sens si les provenances de “continents immobiles” étaient exemptes d’injection, ce qui sauf manigence bureaucratique ultra discrète n’est pas vrai.

          • Et, Valentin,
            En tant que les Bill Gates, Soros etc.. comme les immanences de la Central Intelligence Agency et du Mossad, sont des personnifications du Capital, s’attaquaient à elles n’est ce pas aussi, en dernière instance, s’attaquer au Capital lui même ? Qui bien qu’anonymiser est incapable de procéder sans travail vivant d’hommes si morts soient-ils !?

          • Tout à fait, ils ne peuvent rien faire tout seul… C’est la dynamique aliénatoire du Capital qui dit si c’est possible ou non.
            Il y a eu des magouilles en 2009 sur le H1N1, mais ce n’était pas possible de créer un mensonge gigantesque à l’époque… donc il y a quelque chose derrière, ce n’est pas le plan de Bill Gates, Soros etc… qui fait que.
            C’est la qu’on saisit que le projet n’est pas de vendre des vaccins, ou l’identité numérique, la monnaie numérique ou tout ce qu’ils peuvent inventer d’autres, tout ça vient masquer la valorisation impossible du Capital et le cœur n’est donc pas de dénoncer Bill Gates et ces projets, parce que notre pire ennemi demain, ça sera la démocratie pure ! D’ailleurs, dénoncer Bill Gates, c’est mettre la contradiction capitaliste à l’extérieure de nous-même, donc on se tourne tous contre Bill Gates et on gère les choses entre nous… Le pire, ce n’est pas la police qui vient nous écraser avec sa botte, c’est celui qui veut nous maintenir dans la joie insipide du salariat réformé !
            Le titre d’un tract du groupe Guerre de Classe des années 80 répond très bien : “Au Travail ou au Chômage : Notre existence n’est que mort lente !”
            http://guerredeclasse.fr/2021/07/01/memoire-subversive/

          • Je ne dis pas le contraire. Néanmoins, c’est clairement dans cette direction que l’on avance. Il est entendu que ça ne résoudra rien. Mais comme vous le dites dans vos vidéos, les ignares qui nous gouvernement ne comprennent rien.

            La remarque visait à aiguiller la compréhension du dogme vaccinal, sans velléité aucune de remettre en question le mouvement réel de l’histoire.

          • Mais c’est important, parce que vous renvoyez à l’identité numérique, à la monnaie numérique etc… Sauf que la monnaie est déjà virtuelle, nous avons déjà une identité numérique.
            La seule différence, c’est qu’elle serait absolue et donc on retombe sur l’idée du contrôle social total, et donc pourquoi est-ce que le Capital a la nécessité de rendre sa domination plus présente et plus visible ?
            C’est ça la question essentielle…

        • Bonjour Djemael,

          Certains ne rejoignent pas GDC sur le sujet de la vaccination. C’est sans doute un instrument de terreur et de subjugation. Cependant, selon le physicien Philippe Guillemant, le vaccin, bien qu’il n’ait pas de fin en soi, permettra, à terme, la mise en place d’une identité numérique ouvrant une voie de fait au marché de l’Internet des Objets et de la monnaie numérique.

          Ces interventions, nombreuses sur le web, pourront vous fournir davantage d’informations quant à cette possibilité, laquelle pourrait éventuellement constituer une contre-tendance et amener le Capital à se restructurer.

          • Tout ça c’est des détails, l’internet des objets, la monnaie numérique, c’est de la périphérie surfacière inessentielle…
            Les gens s’emmerdent alors ils accumulent des détails empiriques pour venir nous dire que ce qui arrive est nouveau. NON !
            C’est la logique de la cybernétique impersonnelle du Capital qui transforme les hommes en marchandises, la réification, donc oui, il y aura certainement tout ça, mais ça ne change rien, ça n’a pas d’autonomie parce que tout ça est basé sur un crédit fictif monumentale qui est déjà entrain de s’effondrer, une avance de plus-value gigantesque, le Capital ne peut plus valoriser sa production, peu importe laquelle !
            Comprendre le fétichisme de la marchandise comme centralité du rapport social aliéné.
            Il faut creuser le cœur du sujet… Le Capital qui pensait pouvoir s’abstraire de sa nécessité de valorisation se rend compte désormais qu’il ne peut pas arrêter son auto-destruction dû à ses contradictions internes…
            Qu’est-ce que ça change l’internet de objet, la monnaie numérique quand le marché est déjà saturé, que la baisse du taux de profit est tellement intense que même la fictivité du crédit s’effondre !
            Alors oui, le Capital va essayer de se débattre, détruire le marché de l’automobile classique, continuer la mise en friche par divers moyens, comme un virus informatique généralisé etc… mais ça ne change rien à l’essentiel…

          • L’hystérie gouvernementale internationale de la vaccination obligatoire doit s’ananlyser du point vue du capital et de la cataclysmique baisse de son taux de profit .
            En effet, pour faire baisser les coûts de la maintenance sanitaire de la chair à travail et donc générer de la plue-value relative , le capital produit une soupe chimique qui présuppose la diminution des conséquences physiologiques des maladies virales sur les organismes humains ce qui est le pré-requis ou justification idéologique nécessaires pour continuer à diminuer toujours plus la masse salarial du secteur de la santé et donc de faire in-fine baisser le coût de la marchandise force de travail .
            D’autre part de la même manière que l’ouvrier qualifié est devenu un appendice sans qualité particulière de la machine et à été remplacé par une force de travail “inférieur” donc moins chère , le capital cherche à tendre au remplacement progressif du personnel soignant qualifié par des vaccins ne nécessitant aucun autres soins que d’être injecté à intervalles réguliers par du personnel sans qualité particulière et donc à coût moindre .

            Ensuite , il va de soit que le capital en crise final qui ne valorise que ce qui le valorise produira les statististiques qui accréditeront l’efficacité de ces vaccins et comme la propagande orwellienne suivante nous l’impose , on ne pourra en discuter le résultat :
            https://youtu.be/uUZDWW7V36A
            2+2=5 c’est l’irrationnel rationalité du capital en crise final qui est bien entendu indiscutable.

            En réalité , il s’agit là des dernières miettes de production de plue-value relative illusoire couplé à un retour en force de la plus-value absolue instauré par la centralisation wall-streetienne du capital protégé par son bras armée pentagonique , formalisé par ses officine mondialiste et imposé par ses harkis gouvernementaux qui dans une tentative désespéré entend redonner un semblant de crédit au crédit chimérique et à la reproduction du rapport de production capitaliste toujours plus impossible . Tout ceci aura bien entendu un effet contraire avec comme conséquence l’accentuation de la pléthore du capital et de son explosive surproduction qui va rendre surnuméraire une immense partie de l’humanité qu’il faudra contrôler de la naissance à la mort programmé .
            “Ce qui le fait vivre est ce qui le fait mourrir”

  1. Dans le bruit de fond informationel et propagandiste quelle place reserver aux lanceurs d’alertes comme Snowden par exemple et Assange en particulié
    Merci de votre reflexion .

  2. Bonjour,
    Considérez-vous la Chine comme une superpuissance mondiale à même de surpasser les États Unis ou au contraire comme un État archaïque lequel serait entièrement à la solde des services Américains ?
    Ainsi, où se situe la guerre dite commerciale entre la Chine et les États Unis du point de vue de la lutte des classes ? La Chine n’est elle qu’un laboratoire d’expériences domesticatoires ?

    Et, de plus, pourriez-vous préciser plus encore la prévalence du capital financier sur le capital industriel à échelle mondiale ?

    Je vous remercie et bonne émission à tous !

    • Des deux côtés il y a un gonflement du crédit, la Chine exporte et vend en $ ses $ retournent aux US (reinvesti en Bond Us) le $ retourne à la case départ, la dette publique Us a augmenté, la banque centrale Chinoise émet du Renminbi, les échanges privés entre Chinois et US on été financés par du crédit Chinois. ont aboutis à une création publique de bons US et de monnaie publique Chinoise, pour financer le crédit Chinois, c’est le crédit Chinois qui à créer les Bon us. le tout fait gonfler la masse de crédit planètaire.

      • Bonjour Marcello,
        Je vous remercie mais en quoi cela répond-il à ma question ?

        J’ai entendu Pierre Jovanovic dire que la Chine était remboursée par du papier (le dollar) alors même qu’elle aurait prêté non de la monnaie de singe mais de la monnaie “réelle”. Ce qui induirait une domination des États Unis sur la Chine.

        Mes questions portaient sur la prévalence de l’un de ces états sur l’autre, ainsi que sur une autre prévalence, cette fois du capital financier sur le capital industriel.

        • Bonjour, il n’y a qu’une séparation apparente entre le capital financier et le capital industriel.
          Les deux découlent de l’extorsion de la plus value.
          Sans capitalisme productif, extorqueur de plus-value, plus rien ne peut exister.
          Le capital financier, représentre un titre de créance, ce titre qui est un actif basé sur une plus-value, il peut être décomposé, morcelé, par exemple LBO, effet levier, et ensuite ces titres peuvent être revendus sur un marché.
          Le dollar comme monnaie de référence ne vaut qu’en tant qu’accepté.
          Marx nous apprend que la baisse tendencielle du taux de profit est une Loi, on peut discuter comme nous le faisons à l’interieur de cette Loi, cela ne va pas l’invalider pour autant.
          Le capital est un système, la crise du capitalisme est mondiale.
          La Chine est soumise comme le reste du monde à la baisse globale du taux de profit.
          Les économistes discutent d’un rapport entre les choses (monnaie credits, salaires, pofits etc.).
          Marx nous explique que le capital, n’est pas un rapport entre les choses, mais un rapport social, entre prolétaires qui travaillent sur lesquels les capitalistes extorquent le sur-travail.

          • Bonjour Down,
            S’il n’y a effectivement pas de séparation à proprement parler entre capital financier et capital industriel, il y a néanmoins bien une distinction entre les deux, de sorte que l’un n’est pas l’autre.

            J’ai bien saisi le fait que le financier “s’etalonne” sur l’industriel, sans quoi il n’existerait point. Ce que je ne saisis pas, c’est ce qui relie aux lois objectives du Capital l’apparition de ce que l’on nomme à tort l’économie fictive et surtout son évidente domination sur l’économie dite réelle, puisque c’est je crois la première qui dicte à la seconde de fermer boutique où à minima de limiter ses ventes par le mythe Coronaviral.

            Puis, si le Capital est effectivement un rapport social de domestication d’une classe sur l’autre, l’on ne peut nier que toute économie repose sur des ressources objectives lesquelles ne sont pas qu’humaines. De sorte que sans marchandises, travaillées certes, pas d’économie, et nous ne serions que de purs esprits.
            Et, en l’actualité des choses, une pénurie mondiale d’une marchandise fondamentale qu’est le pétrole tend à indiquer un transfert progresssif de la centralisation du pouvoir marchand alors entre mains financières apatrides américaines vers l’État chinois, lequel détient quasi monopole sur la meilleure alternative au pétrole : les métaux rares, lesquels n’impliquant point de combustion, dégagent le fameux 0 CO2, bien que bien sûr ne cessent de pourrir l’Humus mondial.

        • Bonjour,
          Le capital financier, ne survit que par l’extorsion maximum, c’est les emplois précaires, l’ubérisation, l’extorsion forcenée, de la survaleur, dans des zones du globe où l’on peut exploiter plus à fond le prolétariat.
          Et une nouvelle forme de consommation dictatoriale, La consommation forcée et obligatoire, par les lois et règlements divers, le tout accompagné par le spectacle du méchant dioxyde de carbone.
          Et ce qu’on appelle les anti-pass c’est à ce jour le seul diaphragme séparant le capital de son dernier butin : vos organes

          • Pour terminer, on ne devrait pas dire, j’ai été vacciné, ou j’ai subi une thérapie génique, mais plutôt, j’ai été victime d’une extorsion de plus-value forcée, par consommation obligatoire.
            Un salut particulier à Valentin, et à Guerre de Classe pour ce magnifique travail, qui bien sur doit être prolongé approfondi par une lecture proposée sur le site de Guerre de Classe, enfin, salut à toutes et à tous.
            Marcello.

  3. Le capital ne va-t-il pas trouver un nouveau souffle dans les innovations à venir ( cybernétique, homme augmenté, conquète spatiale) ou avec la mise sur le marché du vivant (gpa, etc…).
    En ce sens, que penser de l’enseignement universitaire qui oppose Shumpeter à Marx pour affirmer que le capitalisme perdurera?

    Merci à vous et merci pour la qualité de toutes vos vidéos

    • Bonjour, je me pose exactement la même question que vous dans le sens où est-ce que l’Homme augmenté pourrait potentiellement éviter au capital de sur-investir en capital fixe et ainsi contrecarrer la baisse tendancielle du taux de profit. Cela par le mécanisme d’extorquation de la plus-value qui pourrait de développer de façon exponentielle. Au delà de l’Homme augmenté je pense que même les véhicules autonomes peuvent permettre d’extorquer plus de plus value car le temps auparavant passé à conduire serait du temps mis à profit pour travailler notamment lors des déplacements de commerciaux par exemple.
      De plus, le télétravail étant de rigueur dans le tertiaire, cela permettrait-il de diminuer encore une fois les coûts en capital fixe (les bureaux par exemple peuvent ils entrer dans ce cadre? Je mélange peut-être les sujets) Dans le même objectif d’éviter cette baisse du taux de profit.

      Bien à vous.

      • Ne négligez vous pas tous deux les luttes des classes ?
        Le transhumanisme (qui est plutôt un tansmachinisme lequel permettrait la production d’automates capables de produire de la valeur mais incapables d’insurrection) n’est qu’un doux rêve, nul scientifique ne sut créer d’humains. Et rien ne laisse présager qu’il puisse le faire à l’avenir.

        • Hans Rudy Giger a illustré l’inter-pénétration de l’homme et la machine par l’effacement des limites de l’un et l’autre et leur interfaçage abouti. Giger a pu penser cela pour le représenter esthétiquement parce que c’était déjà pensable dans le champ alienatoire de son temps.

          La valeur d’échange qui a dissous les communautés primitives, abattu toute les murailles de Chine dans sa conquête intensive et extensive du monde, poursuit sans cesse son travail de division jusqu’à l’infinitésimal de l’Etre. L’homme n’est alors plus “indivis”, mais découpé en parcelles atomiques d’investissement et de rentabilisation marchandes cybernétiques.

          Pourquoi le travail mort et le travail vivant ne pourraient-ils être combinés en un travail “intégré” permettant ainsi d’optimiser l’extorsion de plus-value, ou du moins la proroger encore quelques temps ? Ne sous-estimons pas les ruses de la raison marchande…

          • Eh bien car l’humain n’étant point un simple agrégat d’atomes, comme les matérialismes en tout genre s’attardent à le démontrer en dépis du fait qu’il y a bien quelque chose d’immuable en lui qui fait qu’il n’est point lui seulement à un moment donné de son existence, mais bien tout du long alors même que son enveloppe matérielle a subi tant de changements qu’elle ne peut et conformément aux dogmes matérialistes être la même de son arkê première à son arkê dernière.

            En bref, le corps humain ne peut être que le mode d’expression de l’existence humaine, et non cette existence elle-même. Et c’est bien là ce pourquoi l’existence de l’âme, qu’elle soit d’origine historique, transhistorique ou divine ne peut être réfutée sans nier ce sans quoi cette “réfutation” n’est pas, ainsi donc sans se réfuter elle même.
            Et à ce jour la science n’a toujours pas reproduit de l’humain ne serait-ce que le corps ! Lui dont le corps n’est que l’outil !
            Comment donc présager une modification telle de la machine dans des temps suffisamment courts pour parer l’inévitable lutte des classes qui ne cesse de se manifester insurrectionnellement depuis trois longues années déjà, et qui adéquatement à la logique historique et implacable des modes de production successifs de la vie matérielle ne peut que se ruer vers la fin irréversible du capitalisme à proprement parler ?
            Pure fantaisie défaitiste.

  4. Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions décadentes d’aliénation s’annonce comme une immense accumulation de Dissonances. Le Tout qui n’est plus vécu depuis longtemps c’est perdu dans l’irrationalité indistinctive du Chaos.

    Le Spectacle terroriste du fétichisme de la crise coronavirale fait écran à la maladie sociale qu’est le Capital en crise. La décadence marchande par l’endettement est le secret indicible bien gardé dans les Temples boursiers de l’accumulation de fausse monnaie.

    Le serein retour au Logos de la réalité cohérente du monde sensible est l’antidote radical pour un cheminement pratique vers la Vérité. L’aller-voir comme mouvement réel d’abolition du faire-voir, la solution à la folie télématique, qui se sait comme telle.

    L’Etre-ensemble est une immense accumulation d’Etre-là en devenir par le mouvement conjoint de l’Ethos, du Pathos et du Logos.

  5. Les moins instruits en pensée radicale ont compris d’eux-mêmes que la guerre civile est commencée depuis 2018.

    Questions d’actualité.

    Le terrorisme spectaculaire du fétichisme de la crise coronavirale est-il une réponse réactionnaire à la jacquerie Gilets jaunes ?

    Marx a montré dans Les luttes de classes en France qu’il y a eu conjointement lutte verticale entre classes dominante et dominées et lutte horizontale entre classes dominées. Assiste-t-on avec le terrorisme spectaculaire du fétichisme de la crise coronavirale à une horizontalisation de la guerre civile pour empêcher l’aggravation de sa verticalisation, initiée par les Gilets jaunes, en guerre de classe dominante contre classes dominées ?

    L’économie politique classique nous parle d’une quatrième révolution industrielle, basée sur la cybernétique du Capital, qui va condamner des millions de prolétaires à rejoindre l’armée de réserve, voire à la mort sociale. Les théories malthusiennes, dites complotistes, de réduction de la population mondiale, ne sont-elles pas l’expression sous une forme alienatoire par les prolétaires du pressentiment de cette condamnation ?

    Le capitalisme d’état bolchevique anti-soviétique de l’empire de toutes les marchandises de Russie s’est effondré sous cette forme pour se restructurer sous une forme rénovée adéquate au marché mondial. Sous quel forme le capitalisme gangsteriste de l’empire de la marchandise yankee, enterré dans le cimetière afghan, va-t-il se métamorphoser ?

    Platon dans la République, affirme qu’après la Démocratie, troisième état de décadence, les hommes appellent leur tyran de l’Oligarchie, quatrième état de décadence. Assiste-t-on à ce processus historique comme conséquence de l’effondrement du capitalisme gangsteriste de l’empire de la marchandise yankee ?

    Autres questions.

    Certains situationnistes sont encore en vie, ayant refusé d’être gouvernés par la mort : Alice Becker-Ho, Raoult Vanegeim, Michelle Bernstein… avez-vous envisagé prendre contact pour des entretiens, des contributions, des partages d’expériences ?

    L’ignorance étant à l’origine du désir de connaissance et en même temps la limite à
    cette dernière, quelle est la limite actuelle à la connaissance produite jusqu’ici par la méthode de la vérité historique ?

  6. De la nécessité du “bond quantitatif ” de la révolution néolithique ?
    Quid du terreau qui fit germer la graine ? quelle modification écosystémique ?
    Merci de votre réflexion.

  7. Bonjour,
    Qu’avez-vous à répondre à Pierre Clastres lorsque dans La Société contre l’Etat, il dit, après avoir exposé un exemple de deux organisations sociales aux bases matérielles identiques mais à la superstructure politique différente, et un autre de deux organisations sociales aux bases matérielles différentes mais à la superstructure politique identique que :
    “Si l’on veut conserver les concepts marxistes d’infrastructure et de superstructure, alors faut il peut-être accepter de reconnaître que l’infrastructure, c’est le politique, que la superstructure, c’est l’économique.” ?
    Merci et bon cheminement à tous.

    • Les travaux de Clastres sont intéressants parce qu’ils viennent donner des informations factuelles sur des communautés plus ou moins primitives.
      En revanche, Clastres ne comprend pas le seuil de développement de la valeur d’échange.
      Il ne comprend pas qu’il y a une base commune à toutes les communautés primitives qui se diversifie selon des modes particuliers comme expliqué dans “Les formes antérieures à la propriété capitaliste” de Marx
      https://www.persee.fr/doc/homso_0018-4306_1966_num_1_1_951
      Clastres cherchent à isoler l’économie de la politique sans comprendre que les deux ne peuvent pas être séparés parce qu’elles sont le résultat d’un processus historique commun, d’un rapport social de production historique.
      Comme nous le dit Hegel, le Vrai c’est le Tout, en voulant séparer, couper, scinder, diviser, on reproduit la science aliénatoire du Capital qui ne peut aboutir qu’à de la réforme de la production marchande.
      Vous pourrez lire l’Origine de la famille, de la propriété privée et de l’État de Engels qui expose bien se développement historique.

  8. Salut GDC ( ceci est une question POUR l’émission à venir alors par pitié qu’on m’épargne les commentaires con-descendants), Karl nous précise que le capital épuise l’homme et la nature. Avait-il mesuré l’importance des réserves en biomasse et énergie(finies) pour la reproduction du capital? L’argent est fictif(infini?), on peut jouer avec une croyance et la faire durer, mais quid de la thermodynamique? Le capital n’est-il-pas tout simplement en train de tomber en panne de “carburant”?

    • Bonjour,

      Le problème du Capital n’est pas une pénurie de matière première, le manque d’un objet posé là.
      La contradiction du Capital, c’est l’invalidation du rapport social de l’exploitation par la baisse du taux de profit. Le Capital surproduit, de sorte qu’il ne peut plus produire tout en garantissant la valorisation toujours accrue de sa production.

      Il ne s’agit pas d’un objet ou d’un moteur, mais de la production de l’humanité universellement aliénée, la thermodynamique ne permet donc pas de le comprendre.

      Les textes sur ce site dans la rubrique “Comprendre la crise actuelle” explique bien cela.

  9. Des millions de personnes vont mourir dans les mois et les années qui viennent des suites d’injections léthales de graphène et autres provoquant des micro-thromboses indétectables, les pourcentages de vaccination sont minimaux parmi les populations en voie d’être immigrée pour le remplacement, une grande partie du prolétariat va être décimée ou fortement affaiblie avant même qu’elle puisse prendre conscience de ce qu’elle est; le capital n’a plus besoin d’eux et l’info concernant ce génocide est et sera habilement dissimulée. Le mouvement réel compte déjà ses morts, pensez-vous que ce discours est une affabulation de plus ? Je vous suis depuis des années, Marx et Hegel sont mes livres de chevet. Je ne comprends pas pourquoi vous n’en parlez pas.

    • Bonjour Noel,

      Comme souvent répété dans les émissions de GDC, il n’y a pas d’ingénierie sociale autonome. On ne peut pas concilier la mouvance réinfocovidiste et la lutte communiste puisque les angoisses phénoménales du premier viennent toujours pour occulter la question essentielle du seuil déterministe de la crise terminale du Capital du second. Rien n’empêchera le mouvement de communisation du prolétariat vers l’abolition des classes puisque celui-ci se fera à partir de l’impossibilité pour le Capital de le maintenir dans la conscience fausse de la soumission et non à partir d’un programme d’auto-défense contre les complots capitalistes. Ce que vous exprimez dans votre commentaire ne contient rien que Marx n’aurait pas exprimé dans Le Capital, ce qui prouve bien que le Capital n’échappe point à sa propre loi.

  10. Bonjour,

    je me demandais si vos deux émissions annoncées dans cet article sont sur le point d’être publiées ou si leur publication est prévue pour plus tard que ce début de mois d’octobre ?

    Aussi, j’aimerais savoir si il existe un moyen d’échanger, de relationner avec des membres de guerre de classe?
    J’ai 26 ans et cela fait bien 5 bonnes années que je creuse ce que vous publiez sans pouvoir échanger avec mes contemporains que des brides de critique radicale sans les ennuyer.

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