« La production capitaliste ne développe donc la technique et la combinaison du procès de production sociale qu’en épuisant en même temps les deux sources d’où jaillit toute richesse : la terre et le travailleur. »
Marx, Livre I du Capital

Après l’incendie de Lubrizol, usine poubelle classée Seveso II de la pétrochimie pourrie du Capital, implantée dans la zone industrielle et portuaire au sud-ouest de la ville de Rouen, un épais panache de fumée noire s’est formé, atteignant plus de 20 km. Le panache a touché le pays de Bray en s’atténuant et se dispersant peu à peu en traversant la région des Hauts-de-France vers la Belgique. Des dépôt noirs huileux et riches en suies sont observés au sol, sur les constructions et la végétation. 5 253 tonnes de produits chimiques ont été détruits dans l’incendie dégageant des matières dangereuses complètement incontrôlables et encore non reconnues…

Ce sont l’air, l’eau et les cultures qui vont puer, noircir et mourir un peu plus…

La pollution des nappes phréatiques et de l’humus de l’être n’est pas un accident… C’est le produit de la logique de la pétrochimie industrielle de la loi despotique du profit et de la crise généralisée du système de la concurrence marchande…

A l’heure où tous les clowns réformistes écolos bobos vont nous appeler au cul de tous les gangs politiques et syndicaux de toutes les droites et de toutes les gauches de l’aliénation afin de réformer, améliorer les mécanismes d’exploitation de la nature et de l’humanité asservie pour que la déchetterie capitaliste universelle soit plus belle et moins sale et davantage sécurisée, nous entendons réaffirmer que c’est cette société toute entière qui, par essence, est cancérigène, pourrie, meurtrière et anti-humaine et que nous n’en voulons plus…

Contre tous les gangs officiels et officieux du Capital… Contre toutes les maffias étatiques, médiatiques, politiciennes, universitaires, artistiques, commerciales, industrielles et bancaires qui sont du même monde que toutes les pègres qui spéculent sur le marché de l’industrie chimique…Nous n’avons rien à négocier… ni avec le larbin commercial Macron, ni avec aucune des chapelles de réaménagement de la pourriture marchande…

Vive la colère de la terre et de l’air pour un monde sans argent !

NOUS VOULONS VIVRE ET NOUS IMPOSERONS L’ÉMANCIPATION HUMAINE CONTRE LA DICTATURE DU PROFIT TOTALITAIRE !

Guerre de classe. Octobre 2019.

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