Comments (17)
    • GdC rappelle d’ailleurs dans la publication précédente que les fameuses “assemblées constituantes” ont été la plus grande perte d’énergie et de temps des prolos Gilets Jaunes.

      Avant que Chouard ne se fasse accuser de “négationnisme” par ses amis gauchistes … et ainsi lui indiquer la ligne de classe a ne pas franchir.

      Anecdote comique : les antifas étaient présents a Foix en Ariège samedi.
      Et ils refusaient toute forme de ségrégation (sauf celle de classe) ET le “fascisme” bien sûr …

      RIEN sur l’imposture Rhume19, la crise finale du Capital, la dictature étatique …

      • Si vous suivez un peu les Lucien Cerise, Rougeyron, etc c’est effectivement “business as usual” (tout est de la faute des “mondialistes”), toujours à peu près rien sur le capital…

  1. Bonjour,

    Merci à Francis Cousin et à Des paluches; (NB, message posté aussi sur Youtube mais la censure automatique veille…)

    Il me semble que dans l’analyse un angle mort subsiste: cette pseudo vaccination n’est pas juste un outil de contrôle mais j’ai bien peur qu’il s’agisse d’une arme des dépopulation et je suis étonné que chez GDC cela ne soit pas évoqué avec plus d’insistance dans les autres actus.
    La guerre sert à détruire le surplus de production ok; mais aussi à détruire les surnuméraires produits par le capital. Nous sommes ( j’en ai bien peur) dans ce même cas de figure. Les armes conventionnelles ont été remplacées par de nouvelles armes (virus, vaccins…) Elles ont la même utilité mais elles coûtent moins de temps de travail pour être produites.
    Nous sommes rentrés dans une rupture (sans doute le pic oil a été franchi). Ce qui explique les différentes pénuries un peu partout. Le capital va réajuster la production pour l’instant en sacrifiant des pans entiers non essentiels.
    + Notre oligarchie nous a réservé un plan de masse de dépopulation.
    Reste la technique pour le faire et le vaccin est une arme à deux temps ;
    J’ai expliqué tout cela sur ma page perso: fpoinsot.free.fr et ainsi que l’effondrement que j’avais ciblé en 2040 (livre pdf p161) ; J’ai donc été trop optimiste !

    remq: si on observe les pays d’Afrique: quasiment pas de vaccination ce qui confirme les dires de Pierro San Giorgio…

    https://www.youtube.com/watch?v=xa-caGE8syE&t=3s

    Bon courage à tous et merci encore !

    • Bonjour,
      Vous passez à côté de l’essentiel concernant cette fausse crise sanitaire, même si il y a des cénacles plus ou à moins à l’articulation du mensonge du Covid-19, ils n’auraient pas pu le réaliser sans la dynamique de crise de baisse du taux de profit qui rend le mensonge objectivement nécessaire et possible. L’essentiel c’est donc de saisir le seuil de la baisse du taux de profit.
      D’ailleurs le Capital se fragilise en rendant sa domination plus insupportable et plus visible en appliquant les contraintes sanitaires, il s’en serait passé si le libre abrutissement du marché pouvait correctement se renouveler .
      Bien entendu cela échappe complètement aux capitalistes qui sont des ignares absolus inconscients des nécessités de la baisse du taux de profit.

      La science et la chimie n’ont pas non plus attendu 2021 et ce vaccin pour empoisonner la vie humaine (cf: la mortalité croissante des maladies dites “de civilisation”…). En tant que technique d’intensification de l’exploitation répondant à la logique quantitative de la valeur d’échange, elles ont toujours eu tendance à dégrader la qualité et à nuire à la biologie.

      Je vous recommande cette vidéo courte pour comprendre :
      https://www.youtube.com/watch?v=lk3eFdg4cns

      • Bonjour,

        Merci de votre retour. Je suis en phase avec toutes analyses MAIS…. Et c’est là où il me manque un point d’articulation et/ou présence d’un angle mort : Mais d’où vient cette crise du taux de profit ? quelle est son origine, pourquoi ce point en 2020/2021 ? d’où vient la crise de la valorisation et pourquoi maintenant ?
        La seule explication cohérente est la fin de l’énergie abondante qui elle-même a produit : objets inutiles en profusion exubérante et surtout aussi surnuméraires. C’est bien pour cela que le capital passe en mode anticipation falaise de Sénèque : destruction des pans d’économies et surnuméraires en Europe. Ce point d’articulation ne remet bien entendu toutes vos analyses mis à part que dans notre période précise les forces productives cessent de croître car nous avons atteints le seuil du point haut de consommation d’énergie. Il n’y a plus assez d’énergie. D’où le passage aux taux négatifs et l’effondrement du fictif via la dette. (Nous consommons environ 95 millions de barils/jour, 1l d’essence équivaut à environ 1 mois de temps de travail d’un humain). Cette période est finie. Le monde ancien va donc s’effondrer avec en parallèle le resurgissement de la lutte féroce. La descente vertigineuse du fictif sera accompagnée d’une montée vertigineuse des luttes. Dialectique du quantitatif qui s’effondre faisant ressurgir le qualitatif.

        Merci à vous.

        Frédéric

        • Bonjour,
          vos interrogations (Mais d’où vient cette crise du taux de profit ? quelle est son origine, pourquoi ce point en 2020/2021 ? d’où vient la crise de la valorisation et pourquoi maintenant ?), si elles ont toute leur place sur ce site, me semblent dénoter un manque de connaissances sur la baisse tendancielle du taux de profil. Aussi je ne peux que vous conseiller de lire le capital de Marx ou tout du moins d’écouter attentivement cette vidéo de guerre de classe: https://www.youtube.com/watch?v=uRFyXuiyjHw&t=1256s&ab_channel=GuerredeClasse
          Pour essayer de vous répondre brièvement je dirais que comme son nom l’indique la baisse tendancielle du taux de profil est une tendance: sa fin est contenue dans son début. Cette évolution baissière est principalement du à la dialectique mécanisation/concurrence qui entraine une baisse de la valeur de chaque marchandise, une augmentation de l’exploitation de chaque producteur, une diminution proportionnelle du nombre de producteur “utile” et par la même une saturation des marchés, provisoirement compensée par la fictivité du crédit … Les taux négatifs témoignent de la trajectoire finale de cette provisoire compensation.
          La chimère “il n’y a plus assez d’énergie” est une illusion simpliste qui cache cette invariance historique fondamental.

          Bien à vous

        • Bonsoir POINSOT

          dans votre message vous dites:

          “Ce point d’articulation ne remet bien entendu toutes vos analyses mis à part que dans notre période précise les forces productives cessent de croître…”

          Il me semble qu’une contradiction s’est glissée dans celui-ci à cet endroit:

          “les forces productives cessent de croître”

          Il peut y avoir des régressions dans les volumes de ce qui est produit, vendu, utilisé.

          Mais les forces productives sont la capacité du produire et non ce qui est produit concretement limité à lui même, ainsi il ne peut y avoir dans l’histoire de régressions de notre capacité à produire.

          “L’histoire ne repasse pas les plats”

          Les hommes, les machines, la technique, les ressources, les savoirs, les connaissances,
          ne cessent jamais de croître.

          Cela apporte une clarté de compréhension de ce qu’est le chômage,
          les chômeurs ne se situent pas en dehors des forces productives,
          quand bien même ils ne seraient plus employés.

          Et c’est bien parce que les forces productives ne régressent jamais
          et qu’elles se développent sans régressions,
          qu’elles poussent inévitablement le développement des contradictions du capital
          jusqu’à leur terme, l’auto-renverser de celui-ci dans ce qu’il est la contradiction même.

          Là où la plus-value dans la poursuite de son croître
          devient le croître de sa propre dévalorisation,
          et à son terme, sa propre fin !

          J’espère apporter ici plus de clarté que de flou,
          moi-même dans la poursuite du creusement de mes pas
          dans les vôtres et de ceux de tous les hommes.

          Bien à vous

      • Bonjour,

        Je souhaiterais vous demander un conseil. J’ai rejoint plusieurs groupes que vous qualifieriez de “contre-révolutionnaires” dans le but de faire avancer la compréhension de la crise sous son angle essentiel : la mort du Capital. Cependant, bien que je partage vos textes et vos vidéos, on finit toujours par retomber dans Valérie Bugault, Davos, la dépopulation et le NOM. Toute conversation sur le non-sanitaire revient au sanitaire, à l’IA, au crédit social pour le contrôle sans prise en compte du problème d’un point de vue dialectique. Tout est regardé à la loupe.
        Quand vous insistez, ils semblent méfiants et se carapatent toujours davantage dans les vidéos de RIC ou l’Info en question.

        Je suppose (?) que vous avez dû faire face à ce genre de situation également. Si tel est le cas, quelle est la meilleure chose à faire ?
        Merci.

        • A mon humble avis cela ne sert à rien d’insister, cela fera peut-être tilt si et lorsque la crise aura pris une dimension qualitative et quantitative supérieure.

    • Les fameuses Georgia guidestones (un classique du “complotisme”) préconisent bien une humanité réduite à 500 millions d’individus, là où d’autres grabataires narcissiques impuissants des cénacles mondialistes annonçaient 1 milliard.

      Ca reste intéressant de regarder les informations dissidentistes, même si GDC estime qu’elles restent à l’écume des choses.

    • Franchement, au regard de la crise actuelle et de la lutte des classes qui revient, GDC a sûrement bien mieux à faire que de s’intéresser à ces questions…

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