19 Juillet 1936 : Les milices ouvrières victorieuses contre Franco acceptent l’encerclement républicain et se mobilisent, au nom du front antifasciste, sous l’étendard démocratique du Front Populaire du Capital.

4 Mai 1937 : Massacre à Barcelone des ouvriers réfractaires par les puissances officielles progressistes, anarchistes et antifascistes.

« Les fronts militaires : une nécessité imposée par les situations ? Non ! Une nécessité pour le Capitalisme afin d’encercler et d’écraser les ouvriers ! […]
le fils du front antifasciste espagnol, des « socialisations », des milices « prolétariennes », c’est le carnage de Barcelone du 4 mai 1937. » – Bilan N°41

IL EST INTERDIT D’INTERDIRE :
LA CENSURE ASSASSINE !


Un spectre hante l’Europe : le spectre de la lutte de classe radicale du prolétariat. Toutes les puissances démocratiques de la dictature du profit se sont unies en une Sainte-Alliance pour traquer ce spectre : les tribunaux et censeurs républicains, les gauchistes immigrationnistes, les kapos syndicalistes et féministes, les barbouzes antifascistes et les policiers antiracistes.

Quelle est l’opposition aux mythes contemporains qui n’a pas reçu comme seule réponse la censure, la diffamation et la répression ?

Quels doutes au son de ralliement du progressisme de la marchandise n’ont pas été accusés de l’épithète diffamant de fasciste, raciste ou antisémite ?

En cette période de crise mondiale du capitalisme, le pouvoir de la reconduction du spectacle de la marchandise ne laisse au prolétariat indocile que l’ultimatum suivant : poser genoux à terre devant les totems sociétaux de l’arc-en-ciel esclavagiste du capitalisme sans fin pour que la guerre ethnique encercle la lutte révolutionnaire qui vient et ainsi l’incarcérer – dans le silence macabre de la servitude sociale constamment recomposée – ou combattre debout la répression de toutes les puissances politico-médiatico-policières sur le chemin de la guerre sociale menant à l’abolition des classes.

L’anti-fascisme qui a légitimé le massacre de millions de prolétaires durant la seconde grande boucherie impérialiste est la religion sanguinaire de la totale domestication des masses… Du carnage des journées de mai 37 aux tribunaux censeurs contemporains les plus mafieux pour qui douter est un crime, la mystification anti- fasciste est bel et bien le pire produit du fascisme pendant que l’antiracisme comme standard de la communauté du contrôle social accompli est bien quant à lui le pire produit du racisme et le parfait mobile de censure contre les groupes prolétariens essayant, vaille que vaille, de substituer à l’ethnicisation réactionnaire du social la socialisation révolutionnaire de l’ethnie.

Cet odieux chantage du front anti-raciste, ce perfide enfermement  n’a qu’un seul but : désarmer le prolétariat de plus en plus offensif en grand-remplaçant, par tous les moyens de régression possibles, la vérité de son contenu révolutionnaire propre par des fronts capitalistes de diversion, inoffensifs et recomposables à souhait.

PROLÉTAIRES !
La lutte émancipatrice de demain se décide d’abord contre les prises d’otages mythologiques du présent !
À bas la censure, outil par essence contre-révolutionnaire pour maintenir la dictature capitaliste du mensonge étatique.
Vive le doute révolutionnaire infini, vive le désir de vraie vie consciente illimitée et sans entraves vers l’abolition du salariat, de l’argent et de l’État !

Demeurons incontrôlables et dés-encerclés !

Guerre De Classe, Juillet 2020

-À diffuser partout où l’État s’immisce-

Comments (7)
  1. Chevaucher le tigre ?

    https://www.dedefensa.org/article/chevaucher-le-tigre

    Les Russes sont particulièrement inquiets de l’attitude des USA, – le mot “attitude” convient mieux que le mot “stratégie”, – dans les négociations de limitation des armements stratégiques. Cette inquiétude concerne d’ailleurs une attitude générale, aussi bien à propos des accords sur les armements que de tous les accords internationaux, que d’autre part à propos de la question de l’emploi de l’arme nucléaire dans les conflits. Tout cela se place dans un cadre encore plus large, toujours d’une (très grande) inquiétude russe, qui est la crise que traversent aujourd’hui les Etats-Unis, avec la problématique de l’autorité suprême, de la chaîne de commandement, de l’existence d’une hiérarchie, et enfin du rôle et des intentions des militaires.

    Le ministre des affaires étrangères de Russie, Sergei Lavrov, n’a rien dissimulé de cette inquiétude des Russes, lors d’une communication vendredi au cours d’un forum des ‘Primakov Readings, à Moscou. Ses propos sont particulièrement forts et dénués de tout artifice diplomatique, indiquant ainsi le degré élevé de préoccupation de la direction russe.

    « “Je suis d’accord avec l’idée que les risques nucléaires ont considérablement augmenté dans un passé récent”, a déclaré le ministre des affaires étrangères Sergueï Lavrov.» Les raisons de cette augmentation sont “évidentes”. “Les USA veulent retrouver leur domination mondiale et remporter la victoire dans ce qu’ils désignent comme une compétition entre grandes puissances nucléaires”.» Lavrov a déclaré que Washington refuse la notion de “stabilité stratégique” parle plutôt de “rivalité stratégique”. “Ils veulent gagner”, a-t-il ajouté.
    “Nous sommes particulièrement préoccupés par le refus biennal des États-Unis de réaffirmer un principe fondamental : la prémisse qu’il ne peut y avoir de vainqueur dans une guerre nucléaire et que, par conséquent, elle ne devrait jamais être déclenchée.”

    Poursuivant, le ministre a laissé entendre que Washington veut démanteler tout le mécanisme de contrôle des armements. L’administration Trump s’est retirée l’année dernière du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire de 1987, qui interdit aux deux parties de stationner des missiles terrestres à courte et moyenne portée en Europe.

    Ce retrait a également mis en péril le nouveau traité START, signé avec la Russie en 2010. L’accord historique a vu les États-Unis et la Russie réduire leurs ogives à 1 550 chacune et leurs lanceurs à 800. Il doit expirer l’année prochaine, mais Lavrov a déclaré vendredi qu’il n’était pas optimiste quant à sa prolongation. Selon le ministre des affaires étrangères, la décision américaine de ne pas renouveler le Nouveau START est déjà acquise et le sort du pacte “est scellé”. Washington insiste pour que le renouvellement des pourparlers soit trilatéral, la Chine se joignant aux discussions. Pékin a déclaré qu’il serait “heureux” de prendre part aux négociations, – mais seulement si les États-Unis étaient prêts à réduire leur arsenal nucléaire au niveau de la Chine, qui est environ 20 fois plus petit. »

    Il est assez rare d’entendre un responsable russe parler avec autant de pessimisme de l’attitude stratégique générale des USA, y compris la perspective de voir les USA envisager l’usage d’armes nucléaires dans un conflit “gagnable”. De même était-il inhabituel, il y a exactement un mois, d’entendre Poutine s’inquiéter publiquement de la crise en cours aux USA, qu’il jugeait extrêmement grave et qu’il doit juger de plus en plus grave… « Poutine constate qu’il n’a pas l’habitude d’intervenir dans les affaires intérieures, selon la règle d’or de la Russie, mais s’il le fait tout de même, comme c’est le cas, alors le message est clair : “L’affaire est bien assez importante, la crise bien assez grave, pour que je me permette de transgresser cette règle d’or et dise tout haut ce que bien peu ose dire”. »

    Les deux interventions doivent être mises dans la même perspective. Elles renvoient à la même situation, à la même inquiétude. D’une certaine façon, cela renvoie, comme dans un miroir, à l’inquiétude qu’éprouvaient certains dirigeants occidentaux, dans les années 1983-1985 (jusqu’à l’arrivée de Gorbatchev) devant la décrépitude du pouvoir soviétique et la capacité des dirigeants suprêmes d’encore contrôler les principaux éléments de la sécurité nationale. C’est un peu la même atmosphère en inversé, sauf qu’il n’y a pas, aux USA, de Gorbatchev en vue, le même qui a permis objectivement d’atténuer le choc de l’effondrement de l’URSS et du communisme, en évitant tout conflit majeur, soit avec l’Ouest, soit à l’intérieur du camp communiste. Nous en serions même à considérer qu’aujourd’hui le régime ‘impérial’ aux USA n’est plus capable de produire l’événement d’un Gorbatchev parvenant à sa tête, alors que le régime soviétique y était tout de même parvenu.

    Ce que craint la direction russe, – si l’on additionne les déclarations de Poutine et de Lavrov, – c’est évidemment la proximité où l’on se trouve d’une situation washingtonienne où plus personne n’assure une direction effective. Les militaires ont d’ores et déjà assez montré qu’ils n’obéissent plus à Trump, si tant est qu’ils lui aient jamais obéi au doigt et à l’œil. Les réunions préparatoires pour une tentative de négociation d’un nouvel accord START (ou de la reconduction de l’actuel) ont montré aux Russes combien le personnel diplomatique sous la direction de Pompeo appliquait la stratégie de ‘America First’, sinon ‘America Alone’, en se conduisant avec une nonchalance extraordinaire dans ces contacts. Les Russes ont vite compris que la partie US n’avait qu’un seul but, par ailleurs complètement irréalisable : faire entrer la Chine dans ces négociations jusqu’ici bilatérales, pour tenter d’appauvrir la puissance stratégique chinoise. Bien entendu la Chine ne veut pas en entendre parler, à moins que les USA commencent d’abord par réduire à un vingtième de ce qu’il est leur propre arsenal. Les Russes soutiennent à fond la Chine, bien entendu, et donc tout le monde sait que l’exigence US est ridicule et sans espoir. Pourtant, les Américains s’accrochent, en faisant une condition sine qua non ; ce qui signifie, concluent les Russes et observe Lavrov, que les USA ne sont plus intéressés par un accord stratégique.

    Les USA ou le Pentagone ? De toutes les façons, on sait bien que Trump ne gâchera pas le peu d’autorité dont il dispose en insistant pour un accord que lui-même n’aime pas beaucoup, sans y comprendre grand’chose d’ailleurs. Les Russes restent donc sans accord stratégique, avec en face d’eux les militaires US, sans guère d’autorité pour les contrôler, et avec dans l’esprit la certitude de plus en plus répandue chez leurs généraux US que l’on peut livrer un conflit nucléaire tactique sans risquer de monter au stratégique nucléaire suicidaire. D’ailleurs, ces mêmes militaires commencent à avoir en mains des outils pour ce genre de conflit, des armes nucléaires de très basse puissance.

    On comprend encore mieux, à côté des habituels « soupçons avérés » (selon l’immortelle parole) ressortant du réflexe pavlovien et antirussiste, l’argument selon lequel le mandat-2036 de Poutine correspond à une position de prudence face à une période tourmentée et hautement dangereuse. Pour les Russes, il existe une forte possibilité que les militaires US, placés devant une situation intérieure révolutionnaire où ils ne veulent ni ne peuvent intervenir, choisissent une méthode déjà expérimentée par un président ou l’autre de renverser les priorités et les exigences en déclenchant un conflit extérieur de grande importance, capable de renverser totalement les priorités aux USA. S’ils se convainquent qu’ils peuvent vaincre les Russes sur un champ de bataille réduit grâce au nucléaire tactique, ils pourraient effectivement juger qu’un tel événement serait, par son retentissement “sans trop de risque”, suffisant pour éteindre l’incendie révolutionnaire. Les Russes, qui ne croient pas à un conflit nucléaire limité, seraient alors placés devant une perspective épouvantable, avec la riposte nécessaire, et au-delà mais très vite la probabilité d’une montée au stratégique nucléaire.

    (De même dans le cas inverse : si les Russes l’emportaient dans une première phase de cette sorte d’affrontement, ils sont convaincus que les militaires US monteraient l’échelle et la puissance de l’intervention nucléaire. Mais bien sûr, c’est une possibilité qui ne semble guère peser, comme l’a indiqué Lavrov en disant « Ils veulent gagner » en parlant de la ‘course’ aux armements stratégiques, d’une façon qui s’applique aussi bien au risque d’un conflit avec les Russes, selon l’attitude psychologique typique de l’américanisme que nous avons désignée ‘indéfectibilité’, qui est cette incapacité de se percevoir autrement que vainqueur dans quelque affrontement que ce soit. Il nous semble assuré que l’‘indéfectibilité’ joue un grand rôle dans l’habituelle posture des militaires US, et, dans ce cas, dans leur attitude d’envisager comme possible, et donc “gagnable” par eux, un conflit nucléaire limité.)

    D’une façon assez sombrement ironique, ce genre d’‘accident’, qu’on pouvait craindre d’un Trump, pourrait intervenir avec les généraux US, qu’on jugeait jusqu’ici comme une force d’apaisement de cette sorte d’emportement. La perception des Russes, en effet, est que, derrière leur volonté de pseudo-neutralité et leurs extraordinaire position d’allégeance morale au mouvement antiracistes-BLM, – comme on l’a vu avec le général Milley dans le texte déjà référencé, – il existe une véritable panique des militaires devant une situation intérieure dont l’évolution leur fait extrêmement peur et où ils avouent leur impuissance.

  2. La révolution réveillée, par Paul Craig Roberts

    https://www.paulcraigroberts.org/2020/07/12/the-woke-revolution/

    150 intellectuels éminents et universitaires de gauche de la Ivy League ont signé une lettre dans Harper pour protester contre la rupture du débat civilisé et l’imposition d’une conformité idéologique. Les signataires ont fait la révérence obligatoire pour dénoncer Trump comme «une véritable menace pour la démocratie» et ont appelé à «une plus grande égalité et inclusion dans notre société». Mais cela n’a pas suffi à les sauver de la dénonciation pour avoir énoncé ces faits véridiques:

    «Le libre échange d’informations et d’idées, élément vital d’une société libérale, se resserre chaque jour davantage. Alors que nous nous y attendons de la droite radicale, la censure se répand également dans notre culture: une intolérance à l’égard d’opinions opposées, une vogue pour la honte publique et l’ostracisme, et la tendance à dissoudre des questions politiques complexes dans une certitude morale aveuglante. Nous défendons la valeur d’un contre-discours robuste et même caustique de tous les côtés. Mais il est maintenant trop courant d’entendre des appels à une rétribution rapide et sévère en réponse aux transgressions perçues de la parole et de la pensée. Plus troublant encore, les dirigeants institutionnels, dans un esprit de maîtrise des dégâts paniqués, imposent des sanctions hâtives et disproportionnées au lieu des réformes envisagées. Les éditeurs sont licenciés pour avoir diffusé des articles controversés; les livres sont retirés pour prétendue inauthenticité; les journalistes ne sont pas autorisés à écrire sur certains sujets; les professeurs sont recherchés pour avoir cité des ouvrages de littérature en classe; un chercheur est licencié pour avoir diffusé une étude universitaire évaluée par des pairs; et les chefs d’organisations sont évincés pour des erreurs parfois maladroites. Quels que soient les arguments autour de chaque incident particulier, le résultat a été de réduire progressivement les limites de ce qui peut être dit sans menace de représailles. Nous en payons déjà le prix dans une plus grande aversion au risque parmi les écrivains, les artistes et les journalistes qui craignent pour leurs moyens de subsistance s’ils s’écartent du consensus, ou manquent même d’un zèle suffisant en accord. »

    Les signataires de la lettre ne comprennent pas que le temps les a passés. La liberté d’expression n’est plus une valeur. La liberté de parole est un allié de l’oppression car elle permet de répondre aux accusations contre la civilisation occidentale et les oppresseurs racistes blancs, et les faits ne sont pas les bienvenus. Le but de la révolution éveillée est de renverser une société libérale et d’imposer la conformité à l’éveil à sa place. La blancheur a été déclarée mauvaise. Il n’y a rien à débattre.

    Les signataires ne comprennent pas qu’aujourd’hui il n’y a qu’un seul côté. Au lieu du débat, il y a la dénonciation, dont le but est d’imposer une conformité idéologique. Il est inutile de rechercher la vérité lorsque la vérité a été révélée: la civilisation occidentale et toutes ses œuvres sont une construction raciste blanche et doivent être détruites. Il n’y a rien à débattre.

    Pour indiquer clairement qu’en ces temps révolutionnaires, même des personnalités accomplies telles que Noam Chomsky n’ont pas le droit de s’exprimer différemment de la conformité imposée par les réveils, la lettre a reçu une réponse condescendante signée par une longue liste de journalistes réveillés sans distinction ni réalisation, des gens dont personne n’a jamais entendu parler. Les 150 éminents défenseurs de la liberté d’expression ont tout simplement été rejetés comme n’étant plus pertinents. https://theobjective.substack.com/p/a-more-specific-letter-on-justice

    Noam Chomsky et les autres signataires éminents ont été rejetés comme non pertinents, tout comme les historiens éminents qui se sont opposés au projet du New York Times 1619, un paquet de mensonges et de propagande anti-blanche. Les célèbres historiens ont constaté qu’ils n’étaient pas pertinents. Le New York Times a un programme indépendant des faits.

    Le message est clair: tais-toi les «blancs, les riches» et toi aussi Thomas Chatterton Williams, un noir avec un nom blanc. Vos voix d’oppression ont été annulées.

    Les voix «opprimées» et «marginalisées» des révolutionnaires éveillés, qui ont imposé la tyrannie dans les universités, le lieu de travail et via les réseaux sociaux, sont celles qui contrôlent désormais les explications. Personne n’est autorisé à être en désaccord avec eux.

    Du côté éveillé, CNN, le New York Times, le Los Angeles Times, Slate et d’autres organisations de substitution essaient désespérément de rester pertinents. Chacune de ces institutions a rapidement pris le parti de la révolution éveillée contre les faits et la liberté d’expression.

    La révolution est terminée à moins que la guillotine ne soit la suivante. La liberté académique n’existe plus. La liberté d’expression n’existe plus. Les médias sont un ministère de propagande. Sans liberté d’expression, il ne peut y avoir de réponse à la dénonciation. Les blancs sont coupables.

    • Les commentaires se veulent être un lieu de dialogue critique sur des bases de vraie rencontre intelligente, merci d’éviter le hors sujet pathologique…

      • Poster un long commentaire qui je pense n ai pas dénué de sens, pour recevoir un “merci d’éviter le hors sujet pathologique” je trouve ça décevant, peut etre que je me trompe mais sur la qualité du commentaire mais je pense que cela vraiement dommage venant de vous…

        • Il s’agit surtout de l’accumulation de commentaires de ces derniers jours qui ne sont que de simples copier/coller d’articles ayant un rapport plus ou moins vague avec le sujet d’origine. Il n’y a pas de soucis à renvoyer à d’autres articles s’ils s’accompagnent d’une réflexion de fond en lien avec le sujet…

  3. Personnellement, je n’ai rien appris de concret en lisant ces deux posts, les histoires inter-capitalistes, de délires spectaculaires subjectivistes, sont du temps perdu, pourquoi donc ? parce que le fil historique de l’histoire de l’oppression de la domination de la marchandise ne sont pas patents.
    Que des pseudos intellectuels s’émeuvent ou se fendent d’écrits améliorantistes n’apportent rien pour un esprit avisé, et ne fait qu’égarer les brebis incultes !
    Comme le disait Angela Davis supprimez le capitalisme et le racisme disparaîtra, il s’agit bien évidemment de tous les racismes, sociaux et autres.
    Pour terminer ,je ne critique pas vos publication dans un esprit de controverse, mais plutôt dans le sens qu’il faut se rapprocher le plus près possible de la radicalité, par une prise de conscience moi y compris, de cette “pourriture” qu’est le capitalisme et qui recouvre l’ensemble de l’humanité par des chaînes invisible et bien présentes.
    Pour moi désormais rien ne sera plus comme avant, et même si comme beaucoup de ceux qui ont choisit cette voie et qui en paient le prix, nous sommes des milliers et nous seront des millions !

  4. Pingback: (R)évolution sociale, la censure assassine ou comprendre notre réalité profonde pour une action radicale (Guerre de Classe) | Resistance71 Blog

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