Le spectacle terroriste c’est toujours l’Etat…

L’Etat c’est toujours la terreur spectaculaire…

La double explosion mystérieuse qui a ravagé Beyrouth parachève le naufrage économique d’un pays, tout entier incarcéré dans la géo-politique impérialiste de la dette généralisée et du chaos terroriste moyen-oriental planifié par le gouvernement des profondeurs du spectacle mondial…

La totalité du monde de la marchandise développée se présente dorénavant comme une sinistre guerre sans fin où la marchandise hystérique moderne ne cesse de se contempler dans les mensonges étatiques du Coronavirus et du terrorisme perpétuellement téléguidé…

La crise historique totale du fétichisme de la marchandise est le moment où l’immense cybernétique impersonnelle et irresponsable du cycle destructif des forces productives de la dette mondiale ne peut plus continuer à tenter de régner qu’en s’adonnant partout au terrorisme de masse

Les prolétaires doivent cesser de simplement détester le monde de l’argent et de l’Etat ; il s’agit à cette heure de lutter pour le détruire… La guerre sociale a déjà commencé et l’ensemble des canailles politiques de toutes les droites et de toutes les gauches du Capital devra en payer le prix…

La seule position d’intelligence pour le prolétariat universel est désormais de commencer par ne plus rien croire de tout ce que la dictature démocratique et médiatique du profit lui raconte….

Un seul mot d’ordre révolutionnaire ; Abolition du salariat !

Karl Marx

Comments (4)
  1. Salut chaleureux
    En y réfléchissant bien, le système repose également sur la croyance et arrêter d’y croire comme arrêter de voter c’est à minima, la moindre des choses que peut faire un esprit conscient de la domination, car tout n’est que mystification, mensonges, inversion et cela pour embrouiller un peu plus, le prolétaire endormi et surtout de continuer coûte que coûte à extraire la survaleur, quitte à dévaster le monde entier.
    Si on étudie l’essor du christianisme au sein de la plèbe romaine, ce fut un bouleversement qui sapait les bases même de l’institution romaine, ces convertis étaient dans la société romaine, tout en étant hors la société.
    Il était donc de première nécessité que Constantin adapte les institutions au christianisme par divers conciles dont celui de Nicée, faire du christianisme une religion d’Etat c’était à coup sûr le vider de ses forces vitales… ôter l’esprit de la substance
    C’est un exemple parmi d’autres, qui démontre la force du déconditionnement mental, car il n’existe pas d’arme plus puissante que celui qui s’empare de l’esprit de l’autre.
    Merci encore pour ces bouffées d’air frais, dans ce monde irrespirable !

    • En effet nous voyons bien les croyants en la République, la démocratie, le système capitaliste, la religion… être piégés seulement par leur croyance en le spectacle.
      C’est seulement lorsque le spectacle n’a plus les MOYENS de se renouveler qu’il s’effondre.
      Le spectacle planétaire est en passe d’effondrement.

  2. N’oubliez pas, chers amis de Guerre de Classe, que ce que vous nommez “La dette” n’est en réalité que l’ultime mensonge permis pas la perversion de la création monétaire par le crédit.
    Les premiers despotes créaient de la monnaie pour eux-mêmes afin de “payer” leurs prolétaires pour construire leurs palais et défendre leurs privilèges.
    Les banquiers ont ajouté à cet outil de prédation un outil de contrôle et de perpétuation : en créditant les comptes de leurs sujets et en exigeant un remboursement, ils ont subtilement et par un dol manifeste enchaîné leurs victimes et garanti la croissance exponentielle et mortifère de leur boule de neige.

    Quiconque crée la monnaie et choisit à qui il en donne – ou pas – décide de qui vivra – ou pas.

    Quiconque crée la monnaie et décide ce qui sera financé – ou pas – décide de qui existera – ou pas – dans notre futur commun.

  3. Bonjour, sujet intéressant, cependant la monnaie est toujours l’équivalent de quelque chose, de travail exécuté, d’or, de marchandises produites et vendues, ou de dynamisme économique.
    L’endettement c’est encore autre chose, l’endettement c’est une projection d’un paiement différé.
    Si je suis endetté à Weimar en 1923, ce n’est pas exactement la même chose qu’être endetté à Paris en 1963.
    A l’ère de la valeur fictive, c’est tout le système capitaliste qui repose sur la dette.
    Le flicage et la surveillance globale ne servent qu’à imposer un système totalement vérolé au profits des bénéficiaires.
    La monnaie (équivalent général) est l’exact reflet de la crise de surproduction, (on ne peut pas jeter au fond des océans des millions de véhicules, de réfrigérateurs) et pourtant c’est ce qu’il faudrait faire (destruction créatrice).
    Historiquement le trop plein de la surproduction abouti au casse pipe de 1914, c’est à ce moment que l’or est retiré de la circulation, ensuite ça redémarre “les années folles” 1920, puis à nouveau crise 1929 et hop et renouveau casse pipe, encore plus dévastateur, 1939.
    La destruction (problématique) par la crise sanitaire détruirait une partie de l’économie qui repartirait… mais pour un très court moment, du fait des gains de productivités (robotisation).
    Le capitalisme rencontre une borne absolue surproduction, endettement colossal.
    L’édifice chancelle, faire repartir le système par la mise en jachère d’une partie de l’économie et comme toujours baisser les salaires grâce aux “accords de performance collectives”, au final c’est toujours le prolétaire comme nous l’explique F Cousin variable d’ajustement, qui produit la survaleur, faire repartir un système structurellement obsolète s’avère très très compliqué.
    L’esclavage pour dette au moyen âge n’a pas la même signification, qu’en système capitaliste, le capitalisme a besoin de production et de consommation une valeur réussie est une valeur, produite par des humains et consommée.
    Chaque être qui vient au monde capitaliste est déjà de fait un esclave, puisque le capitalisme est un système de domination, extorqueur de survaleur et d’accumulation !
    C’est précisément à partir du moment où la robotique remplace le travailleur (seul créateur de valeur) que commence au seuil des années 70, la fin de la parité or/$ l’endettement des Etats, la montée en puissance du capital fictif, le chômage de masse.
    l’endettement le plus colossal de l’histoire, nous conduit tranquillement vers une dévalorisation globale des monnaies et une inflation incontrôlable.

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