L’unique chose pour appréhender le procès du savoir vrai, c’est la connaissance de la proposition logique que le négatif est tout aussi bien le positif, ou que ce qui se contredit ne se dissout pas en zéro, dans le néant abstrait, mais essentiellement dans la seule négation de son contenu particulier, ou encore qu’une telle négation n’est pas toute négation, mais la négation de la chose déterminée qui se dissout, et donc est négation déterminée ; que donc dans le résultat est contenu seulement ce dont il résulte 

Hegel, Science de la logique 

Avant tout, la bourgeoisie produit ses propres fossoyeurs. Sa chute et la victoire du prolétariat sont également inévitables. 

Manifeste Communiste

Il y a 64 ans : Mémoire réfractaire et désignation de l’accomplir : 
La Commune du feu vivant de Budapest, Octobre 1956

Dialectique historique, mouvement réel, crise historique de la marchandise totalitaire, méthode et prévision… 

Baisse cataclysmique du taux de profit… 
Mystification étatique du Coronavirus sans fin… 
Crédit chimérique, argent magique et explosion bancaire… 
Licenciements en cascades interminables… 
Mouvement d’ad-venir de la crise terminale de la marchandise… 

Colère prolétaire d’une vaste nécessité montante…

L’auto-mouvement du Concept comme mouvement de l’auto-génération de la substance mondiale des fracas de l’histoire n’est rien d’autre que le vrai qui s’incarne dans la lutte de classe prolétaire telle qu’elle s’exprime aujourd’hui dans le procès en devenir de l’auto-émancipation humaine contre tous les États et tous les gangs du cosmopolitisme de la marchandise spectaculaire…

Le Groupe Guerre de Classe avait réuni son congrès 2019, les 28 et 29 septembre de l’année passée et avait alors publié un communiqué que nous avons décidé de quasiment reproduire tel quel – avec juste bref supplément de simple actualisation  – pour conclure le congrès 2020 qui a eu lieu, lui,  les 26 et 27 septembre derniers… C’est  ainsi montrer que lorsque ce qui est dit est signifié en vérité d’histoire, cela se confirme dans le temps qui passe en se vérifiant toujours significativement comme histoire de vérité dans tout ce qui survient comme déploiement social objectivement matérialisé… De la sorte, c’est quand la rigueur est vivante que le doute méthodologique radical sait véritablement trouver les chemins vertueux de la compréhension aboutie et donc de la connaissance efficiente dans la passion invariante du tenir qui persiste au fil des années et qui trouve alors le vrai penser sachant où la rationalité subversive peut justement tenter d’avoir le plus raison possible… Croire et errer en doute pathologique immédiatiste ou penser et vérifier en dé-voiler dialectique des profondeurs, il faut effectivement choisir ! 

La critique communiste est une logique de continuité organique sur la vaste temporalité longue… Elle saisit et recueille la réalité du mouvement historique réel en en saisissant toutes les réalités de mouvement d’histoire telles que ces dernières produisent la nécessité de ce qui doit arriver – lorsque cela se doit de survenir – dans la perspective concrète de la temporalité de l’ad-venir qui produit alors ses inévitables moments de fracture… Le hasard, le louvoiement et l’hésitation constituent le cache-sexe ignare des ignares de l’empirie subjectiviste et le déterminisme se démontre, lui, comme la seule clef vivante du savoir critique qui sait appréhender le sens de la substance mondiale de la totalité dialectique du devenir devenu… L’œuvre historique du prolétariat universel nous montre clairement notre tâche. C’est uniquement en suivant – avec humilité méthodologique mais aussi avec force et fierté de connaissances creusées – ce parcours de clarté, de lutte et d’intelligence que nous devons indiquer à notre tour, nous –  jalons actuels de conscience du prolétariat communiste du monde – que les révolutionnaires s’emploient d’abord au tout appréhender et au tout entreprendre en ce moment si décisif où se confirment les grandes échéances du Logos universel telles qu’elles viennent dire tout à la fois le résoudre contemporain de la crise historique de la valeur d’échange et la crise de l’être de toute l’humanité arraisonnée à l’avoir de son anti-thèse depuis le grand bouleversement aliénatoire néolithique …  

 Savoir attendre,  sans trahir, sans hésiter, sans tergiverser, sans déserter ni abandonner un seul instant la grande œuvre de l’auto-émancipation humaine: la démolition du monstrueux édifice domesticatoire de l’oppression marchande, telle est notre seule place historique d’êtres humains dressés droits Debout et toujours en Avant

Plusieurs dizaines de membres du groupe venus de  France, de Belgique, de Suisse et d’ailleurs étaient présent ou bien avaient fait mandat pour confrontation ouverte, plurielle, rieuse, chaleureuse, culinaire et oenologiquement communarde  Après avoir, dans le prolongement de sa plate-forme constitutive  formalisée autour du texte fondateur suivant : http://guerredeclasse.fr/a-propos/ , largement débattu sur toute l’importance de la dialectique historique déterministe de la lutte des classes radicale, le Groupe a insisté sur cette réalité essentielle  que l’on ne peut point récuser le langage de l’aliénation sous des formes de langage aliéné. Ainsi, a été poursuivie la mise en place d’une forme organisationnelle toujours plus aboutie de centralisation anonyme respectant les principes de continuité organique anti-cheffiste et anti-hiérarchique, de creusement théorique et d’intervention pratique, ceci en appliquant, en toutes les nécessités administratives de fonctionnement, la nécessité de rotation des tâches, de mandat impératif et de décision impersonnelle anti-subjectiviste… 

Sur la base historique des luttes de classes radicales contre toutes les fractions capitalistes, de l’extrême droite à l’extrême gauche de l’imposture marchande, il fut rappelé au regard du temps présent et des réalités mondiales, ce qu’est le parcours du mouvement réel tel que précisé dans les quatre textes suivants : 

Ainsi et à partir de là, il fut insisté sur le fait qu’il n’y a pas de rupture historique de continuité entre la lutte de classe telle qu’elle est le développement du Capital encore possible et la révolution communiste telle qu’elle est l’auto-production de la communauté humaine universellement émancipée contre la marchandise, le salariat et l’État… Il s’agit là simplement d’une transformation qualitative et dialectique du rapport phénoménologique entre les classes. 
La contradiction sociale entre le Prolétariat et le Capital est l’exploitation et elle constitue le déterminisme de leur reproduction réciproque laquelle porte simultanément son dépassement lorsque ce mouvement invalide sa propre auto-présupposition au terme de la domination totalement réalisée de la marchandise-monde en monde-marchandise. La contradiction entre le prolétariat et le Capital est donc à la fois le développement de la marchandisation et le développement de son anti-développement en tant qu’auto-invalidation de ce développer… 

La révolution sociale produira la Commune internationale de la Gemeinwesen universelle en éradiquant le cosmopolitisme de la marchandise mondialiste. Elle exprimera à la fois l’acte terminal du Capital engendré par la loi de la valeur parvenue au terme de son impossibilisation historique, l’action humaine générique posant l’au-delà de la crise du Capital et l’auto-réalisation aboutie de l’être du prolétariat transcendant sa situation de classe pour mettre en perspective l’auto-émancipation de l’espèce toute entière. Le communisme est ainsi le véritable aboutissement du rapport contradictoire entre les classes dans le mode de production capitaliste quand ce dernier cesse de pouvoir reproduire la présupposition de son auto-présupposition. 

La crise ultime de la valorisation aliénatoire en tant que procès de caducité de la valeur consiste, selon le développement même du Capital devenu impossible, à faire émerger la dynamique capitaliste de l’auto-néantisation nécessaire de sa propre dynamique. 

De la difficulté même des luttes actuelles renaissantes, autour des Gilets Jaunes – se dépassant eux-mêmes – à la révolution sociale possible, ce qui est désormais et visiblement centralement en jeu, c’est bien la restructuration faisable ou in-faisable du Capital dans le temps actuel du chaos industriel et monétaire, du chaos terroriste et du chaos migratoire tels qu’ils marquent  synthétiquement le nouveau cycle historique de luttes, dans l’optique de la crise financière totale qui se prépare en ce vaste théâtre délirant des mystifications obligatoires de la tyrannie sanitaire. Et là, la dialectique des taux d’intérêt négatifs telle que prévue par Marx en fonction de la crise de la dématérialisation monétaire, de la fictivation généralisée de l’économie comme produit accéléré de la baisse systémique du taux de profit et de la saturation intensive du marché mondial, expriment bien ce qui impulsera  la crise cataclysmique de la domination réelle supérieure. 

La contradiction historique entre le Prolétariat et le Capital s’appelle l’exploitation. Elle est leur reproduction réciproque et porte simultanément la nécessité de son dépassement quand la contradiction valorisation/dé-valorisation ne peut plus se renouveler et se manifester comme réification prétendûment inéluctable. La contradiction entre le Prolétariat et le Capital est le développement du Capital, de sa naissance à sa mort, et sa biologie est déjà sa nécrologie puisque chaque moment de ce long cycle historique n’est finalement qu’un long compte à rebours vers le procès de caducité de la loi de la valeur elle-même. Même si pratiques réformistes et révolutionnaires ne revêtent évidemment pas des formes similaires puisque les secondes sont l’auto-négation des premières au moment où la décadence totalement réalisée de la marchandise rend définitivement impossible la possibilité du réformisme lui-même, il convient de voir que le mouvement contradictoire de ces différences et de leurs oppositions n’est rien d’autre que le sens de l’histoire vers la crise catastrophique dernière du mode de production capitaliste et que ces formes antagoniques constituent la dynamique historique de la transformation générique de la lutte de classe revendicative en lutte de classe révolutionnaire. 

La révolution sociale est l’acte historique terminal du mouvement déterministe déclenché par un Capital parvenu au terme de l’histoire mondiale de sa domination achevée. C’est l’action finale de la temporalité du Capital en sa crise finale mais c’est déjà et surtout un au-delà de la crise du Capital car la temporalité en question est surtout le moment de la réalisation ontologique d’une modalité essentielle de l’être du prolétariat transcendant sa situation de classe asservie de la société du fétichisme de la marchandise. Ainsi, l’irruption communiste du prolétariat est le véritable aboutissement du rapport contradictoire entre les classes dans le mode de production capitaliste devenu historiquement incapable de reproduire sa propre histoire. La crise finale consiste donc, selon le développement même du déterminisme du spectacle de la marchandise, dans le rapport dialectique de l’auto-négation de l’implication réciproque Prolétariat <=> Capital, en tant que prémisse historique d’un mode nouveau de production de la vie humaine enfin dégagé des abjections de l’argent et de l’ignominie étatique. C’est alors une situation historiquement unique dans le fil du temps universel par laquelle le rapport entre les classes, dans le mode de production capitaliste définitivement en situation d’auto-anéantissement, s’autodéfinit et se précise comme production de l’immédiateté sociale de l’être générique : le communisme universel. 

A quel niveau de décomposition nous trouvons nous à ce jour après ces longues années de crise intensive de la valeur d’échange et de toutes ses représentations idéologiques, du point de vue de la radicalisation possible du mouvement social issu des Gilets Jaunes se surpassant eux-mêmes vers le retour d’un prolétariat offensif, seule vraie classe dangereuse pour la sur-vie de la dictature généralisée de la marchandise… La réponse va venir assez rapidement à mesure que les mesures fantasmagoriques du marché financier mondial s’avèreront structurellement incapables d’enrayer la crise de sur-production universelle et que les tensions impérialistes ne cesseront de s’aiguiser notamment à partir de la guerre commerciale que le billet vert mène contre la planète entière et d’abord autour de l’affrontement technologique entre les USA et leur province européenne qui même OTANisée et bruxellisée demeure la pierre d’achoppement majeure de l’impossible hégémonie américaine complète.… 

Ce qui s’est révélé dans les prodromes de l’été 2007, ira mille fois plus loin et plus fort en accomplissant l’effondrement de 2018-2020… Les faillites se généraliseront sous le poids des produits toxiques que les grandes banques et les fonds d’investissement ont continûment écoulés depuis des décennies spéculatives sur l’ensemble du système monétaire international de la fictivité galopante. Dès lors que les solutions du marché de la crise auront été épuisées, la seule solution pour la crise du marché sera d’avouer pratiquement que le système mondial de l’économie financière est lui-même en train d’exprimer l’auto-invalidation du système financier de l’économie du monde et donc l’agonie du monde de l’économie…

 Derrière les feintes, les fables et les duplicités sanitaires de la guerre économique se profile – d’abord – l’évidente certitude de la guerre sociale… Nous n’avons point cessé de dire et redire que le seul questionnement radical était celui qui pose la question fondamentale de la lutte des classes qui travaille en profondeur… Qui organise le spectacle de la gouvernance mondiale du Coronavirus ? Qui en tire les ficelles terroristes de sidération, d’engourdissement et d’hébétement ? Ce sont assurément les nécessités secrètes et pourtant si indiscutables des ténébreux mystères de l’État profond mondial de la crise généralisée de la marchandise… La vérité se situe toujours radicalement à rebours des grandes campagnes médiatiques de la crise historique du mensonge étatique de la marchandise qui entendent précisément en dissimuler et en déguiser la véritable nature… 

Le terrorisme mondial du gouvernementalisme du Coronavirus est donc une des dernières énigmes de la crise du taux de profit capitaliste que seuls ceux qui réfléchissent dialectiquement contre les mystifications démocratiques de la valeur d’échange seront capables de pouvoir solutionner… 

Le secret terroriste de la marchandise domine le monde de la dictature démocratique de la valeur d’échange et évidemment – en premier lieu – comme secret de la domination de la dictature terroriste mondiale de la démocratie qui a fait justement du Coronavirus, la valeur d’échange supérieure des nécessités symboliques et matérielles de l’actuelle circulation hystérique de la tyrannie de la simulation, de l’inexactitude et du boniment…

 L’État n’est en sécurité que lorsqu’il parvient à se perpétuer au maximum de ses simulacres et simulations possibles afin de faire oublier la puante lourdeur du discrédit dans lequel la crise mondiale de l’économie de la domination l’a fait tomber… 

L’intoxication mythologique de la population est dorénavant devenue une urgence absolue de sûreté pour les organes de diffusion de légitimation des circuits de l’exploitation qui ont fait de la fausse information, de l’angoisse industrielle et de l’ignorance sacralisée, les lieux majeurs de manipulation de la pandémie esclavagiste … 

Maintenant que plus personne, à condition qu’il s’interroge véritablement sur le sens de la vie, ne peut plus raisonnablement douter de l’existence et de la puissance terroriste du spectacle démocratique de la bêtise furieusement et colossalement répandue, il faut bien saisir que l’idiote jacasserie insondable sur le Coronavirus, c’est-à-dire sur ce que font les falsificateurs du monde, est ainsi et essentiellement planifiée par eux-mêmes afin de justifier les grandes techniques délirantes du spectacle de l’oppression qu’ils entendent voir demeurer éternelles… 

Tout ceci a pour objet chimérique et sournois de mettre en jachère intensive de larges parts de la sur-production interminable du Capital in-commensurable de la crise sans fin tout en mettant en œuvre le contrôle social répressif renforcé et absolu du prolétariat… 

Le Coronavirus est là, le dernier garant de la cohésion totalitaire de la société de classe en décomposition… Avant que d’être l’objet d’une réalité virale, il est bien et fondamentalement le rapport social policier obligatoire de la crise historique mondiale du monothéisme de la marchandise… Derrière la gigantesque saturation des marchés, il y a l’interminable baisse du taux de profit et derrière cette dernière il y a la crise historique du fétichisme de la marchandise comme résultat de la domination réelle achevée de la capitalisation et derrière il y a l’essentiel, c’est à dire la crise générique de l’équivalent-général abstrait qui fonde l’univers de la réification et qui désormais est en train de se trans-muter dialectiquement en tant que crise totale de l’usine globale du spectacle des fétiches de la valeur d’échange devenue historiquement in-apte à reproduire les échanges de la valeur… 

À bas tous les confinements et re-confinements ! À bas la guerre sanitaire des bobards du spectacle étatique contre l’humanité pour préserver la dictature de l’exploitation capitaliste ! À bas toutes les censures et vive la critique infinie sur toutes les questions d’histoire ! À bas tous les totems et tous les tabous du monothéisme de l’argent ! À bas l’idole démocratique de la sur-vie du camp de concentration salarial ! 

Le spectacle de la marchandise a voulu nous masquer pour que nous ne le démasquions point… C’est désormais l’inverse qui est en train de se produire à mesure que le bâillonnement révèle toute l’ampleur des impostures de la crise capitaliste mondiale ! 

Vive la Guerre sociale du Prolétariat contre tous les États de la planète marchandise pour un monde sans exploitation ni aliénation ! 

MOBILISATION GÉNÉRALE POUR LA COMMUNE INSURRECTIONNELLE VERS UN MONDE SANS ARGENT NI ÉTAT ! 

Depuis des mois,  le mode de production de la décadence capitaliste tente  désespérément d’échapper à son destin. En une triade dialectique concentrée et prolongée, la schizophrénie mégapolitaine de la cybernétique du spectacle marchand s’efforce là, en pure perte, de fuir la fatalité de sa propre programmation pathologique irresponsable… Comment réaliser la thèse de nécessité qui doit détruire l’exorbitante suraccumulation de Capital en démolissant des pans entiers de la sur-production économique, bancaire et financière tout en tentant de se soustraire au déclenchement d’une lutte de classe prolétaire de masse qui fait ici évidence nécessaire d’anti-thèse inéluctable alors même que la fiction de diversion Coronavirale partout diffusée comme synthèse répressive d’im-possible contrôle mental intensif brise finalement tous les phantasmes de relance commerciale planétaire en précipitant précisément la folie de la supercherie Coronavirale vers le commencement de son infaillible fin ? Tout cela résume parfaitement la situation actuelle… Le Pouvoir a joué la montre, la duplicité terroriste hyperbolique, la peur extravagante, la surexploitation de l’angoisse frénétique ainsi que toute sa batterie idéologique de détours et de minables dérivatifs capitalistes verts, fétichisme immigrationniste, fétichisme féministe , fétichisme homosexualiste … Il a perdu et comme le niveau de la crise lui a retiré tout moyen d’action et de réaction, il est nu, totalement nu puisqu’au terme du grand spectacle de l’aberration épidémiologique virtuelle de toutes les impostures concentrées et de la déliquescence des dernières tentatives désespérées de la structuration réformiste responsable, le flux indomptable des prolétaires hors de contrôle va indéniablement reprendre son chemin… Le mouvement social des Gilets Jaunes qui renaît lentement et autrement sous d’autres formes l’a massivement compris même s’il n’en a pas encore tiré toutes les conclusions et par delà les premières mobilisations symboliques du ressurgir, la dynamique du prolétariat a parfaitement appréhendé qu’il fallait développer la lutte ailleurs et autrement. Certes, pour l’instant ce nouveau terrain n’a pas encore été trouvé et par delà tous les angles morts, l’angle ultime et décisif du devenir radical de la vie se cherche encore… Mais dégagées de la mentalité bornée des hommes soumis à la chosification, les saisons qui viennent ouvriront indubitablement la route à une autre dimension de guerre sociale qu’il va falloir correctement appréhender pratiquement et théoriquement… La Vieille Taupe n’a pas cessé de creuser et elle va persister en son bel ouvrage de négation de la pourriture mercantile de rigueur… Il conviendra d’être en ce temps si spécial à la hauteur des Vérités et des Beautés de l’époque afin d’en communiquer l’exemple… La crise mortelle de la dictature démocratique de la valeur d’échange est l’auto-mouvement historique de la nécessité du surgissement radical de la Commune… Elle vient… Et voilà sans nul doute la plus désirable et la plus grande de toutes les entreprises humaines… L’alternative de ce siècle sera parachèvement vers la 3°guerre mondiale ou vers la révolution communiste… Il conviendra pour mesurer la logique de ce processus de saisir théoriquement et pratiquement comment et pourquoi le spectacle de la marchandise mondiale est apte ou non à passer à un niveau de ré-agencement supérieur. 

Le Groupe Guerre de Classe, expression radicale du mouvement réel des luttes de classes les plus maximalistes, sait là d’où il vient, où il est et il où il va… 

Contre toutes les pathologies avant-gardistes, toutes les névrose d’atermoiement et de pauvre lecture stérile ainsi que tous les errements narcissiques de l’autolâtrie impuissante, le groupe communiste intervient – comme puissance générique de force universelle – dans la dynamique générale des combats de l’autonomie prolétarienne afin de désigner la ligne d’horizon  toujours la plus en avant de ce que doit être la critique radicale – en défense des intérêts du mouvement prolétaire dans sa totalité pour un monde sans argent ni État… Et c’est sur cette base qu’il appelle toutes les bonnes volontés à le rejoindre afin de peser le plus possible pour que les apparitions sociales contestataires à venir aillent vers la subversion la plus extrémiste possible. 

Vive la COMMUNE ! 

Les 26 et 27 septembre 2020 en Vieux Pays Picton 

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