Macron, pauvre larbin inculte de la crise capitaliste intégrale et donc in-gérable nous propose le re-confinement éternel pour que la démocratie du spectacle de la terreur marchande puisse – par le biais de la grande diversion mythologique du Coronavirus – tenter d’enrayer la Guerre sociale qui se prépare…

C’est donc bien la tyrannie sanitaire perpétuelle du mensonge démocratique de la valeur d’échange qui se dé-voile…

C’est aussi et évidemment le Chaos de la menace terroriste incessante sous faux drapeau qui continue… C’est la géo-politique fanatique de l’angoisse systémique, de la dramatisation constante, et des manœuvres permanentes du fétichisme marchand de la falsification omni-présente… Bref, c’est la production intensive du totalitarisme de la crise sans interruption de la baisse du taux de profit…

Tout cela, c’est évidemment la décomposition finale du spectacle de la marchandise qui commence à explosivement surgir et qui fait tout pour museler, abrutir et sidérer le prolétariat dans l’accumulation des spectacles anxiogènes de la décadence du Capital…

Après de longs mois d’insubordination sociale durant lesquels les Gilets Jaunes incontrôlables ont commencé à déborder tous les services d’ordre policiers de la gauche du Capital, meilleur bras armé du MEDEF, la république totalitaire du profit souverain était de plus en plus nue… Il lui a fallu pour tenir, les magouilles étatiques terroristes, les bouffonneries de l’anti-racisme, les pitreries du féminisme, les singeries du capitalisme vert puis les intrigues étatiques sanitaires sont arrivées en tant que stade suprême de l’impérialisme de la terreur marchande…

La pandémie fabuleuse fabriquée, n’est rien d’autre que l’expression ultime du terrorisme fantasmagorique de l’usine fétichiste de la contre-vérité mégapolitaine ubiquiste… 

La folie étatique Coronavirale est une mystification médicalo-policière du spectacle de la marchandise construite autour de quelque chose qui n’existe pas et qui n’est là que pour dissimuler la folie de quelque chose qui existe bien mais qui ne doit point être perçu et admis comme réel tant ce qui en découle est terrible pour les administrateurs du monde… En effet, c’est la crise cataclysmique de la dictature démocratique du profit qui signale que le diktat de l’argent est en train d’irrémédiablement crever en son impuissance dorénavant planétairement réalisée

Par le confinement désormais remis en mouvement interminable jusqu’à l’horizon de l’été 2021, la science de la légitimation fallacieuse de la surveillance capitaliste nous explique que l’impératif le plus pressant pour les temps qui viennent, c’est de cacher aux yeux du monde que la mortelle décomposition du mode de production capitaliste en train d’ad-venir est en train de faire mouvement vers le temps visible de l’évidence de l’impossible reproduction de toutes les logiques de marché… Ce stade final de la domestication où l’ordre du faux ne parvient plus à engendrer les conditions de son à venir, le conduit dès lors à tenter de vouloir sournoisement établir à tout prix que l’effondrement de l’économie n’est point économique mais résulterait d’un drame sanitaire venu d’ailleurs

Le mensonge étatique du Coronavirus toujours prolongé, en France et partout ailleurs, c’est ainsi et exclusivement l’ordre mondial de la crise catastrophique du Capital qui nous prépare à un re-confinement continuel pour enrayer la Guerre de classe qui avance en ce moment précis où les populations prolétarisées d’Italie et d’Espagne commencent à se dresser

L’hystérie éternisée du Coronavirus spectaculaire est l’espace-temps idéologique où la manifestation de la décomposition du capitalisme, drogué et sénile crie son impasse, son cul de sac et son engrenage d’absurdie lorsque les taux négatifs de l’imposture du crédit chimérique viennent avouer l’obligation irréfragable de l’effondrement industriel et financier mondial matérialisé en jachère étendue en tout lieu afin de tenter désespérément de se débarrasser de la suraccumulation pléthorique…

Crise universelle de la baisse du taux de profit… Saturation du marché planétaire… Crédit chimérique exubérant… Bourrage de crâne médiatique frénétique et incessant…

Renforcement du couvre-feu… Délires pathologiques redoublés du Conseil scientifique du spectacle de la marchandise… Statistiques invariablement entortillées, trafiquées et tordues à dessein… Tout ceci vient dire que toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production de la crise ultime du Capital s’annonce comme une immense accumulation de spectacles crisiques qui sont en train d’invalider le spectacle du fétiche Capital lui-même… Tout ce que l’État voudrait continuer d’éloigner dans la représentation de la contre-façon est ainsi en train de revenir en anti-thèse comme un possible directement vécu dans la joie vivante de la lutte de classe consciente et incendiaire…

L’auto-émancipation humaine surgira de ce monde de ruines… Au terme du mouvement par lequel la conscience vraie détruira toutes les mythologies de la vie absente à elle-même, elle se fera donc présence de force à sa propre force de présence…

Vive la Guerre de classe du Prolétariat mondial contre toutes les soumissions à l’économie politique de l’argent, contre tous les mensonges étatiques du Coronavirus, contre toutes les manipulations terroristes du Chaos spectaculaire de l’indistinction marchande et contre toutes les gangs capitalistes de l’union-sacrée dans la surenchère de la duperie sanitaire constamment excitée en toutes ses névroses d’impuissance…

Pour un Monde sans argent ni État, Vive la Commune universelle !

Ce n’est là que le commencement du combat… Le début va continuer contre tous les flics du Capital qui de l’extrême droite à l’extrême gauche de la marchandise entendent nous faire plier…


Comments (24)
  1. “spectacle de la marchandise construite autour de quelque chose qui n’existe pas ”

    Je connais quand même plusieurs personnes qui ont été malades en mars, et qui ont encore quelques difficultés à bien respirer. Qu’entend-on par “qui n’existe pas” ?

    • Il existe bien un coronavirus qui se transmet sur le même mode que la grippe, mais il ne tue pas ou n’invalide pas plus que les autres épidémies de grippe type H1N1 ou autre qui ont lieu périodiquement.

      Donc a partir d’un phénomène cyclique habituel, l’épidémie virale avec un taux de mortalité entre 0.5 et 1%, la dictature marchande a créé le narratif d’un événement cataclysmique spectaculaire. Le but étant pour elle de cacher son agonie, pendant qu’elle cherche désespérément un moyen de survie.

    • Le covid19 existe. Il est MOINS mortel que la grippe de 2017 (voir les stats officielles US et françaises ).

      La pandémie n’existe donc PAS.

      Le capitalisme avait besoin d’une excuse pour se purger de ses excédents productifs ET empêcher toute organisation du prolétariat.

      Voilà donc l’impo Cv19 qui sert à détruire le petit commerce ET empêcher toute manifestation.

      J’espère que vous arrêterez ainsi de tourner en rond 😉

  2. Donc pour GDC le Sars-cov 2 n’existe tout simplement pas, intéressant.
    Le seul que je connaisse qui soit sur cette position c’est David Icke, qui par ailleurs parle aussi de la lune, de Saturne, et même des reptiliens…

    Faites gaffe à pas devenir trop étiquetés complotistes quand même 😀

  3. Pas mal comme texte.

    Par contre je pense contrairement à vous, qu’il est possible de faire s’écrouler le capitalisme avant sa fin programmée par Marx.

    De plus, je pense qu’il faut savoir comment on s’organise après la chute du capitalisme et non espérer qu’un équilibre s’installe naturellement. Car c’est la loi de la domination qui a emmenée le capitalisme et sortir du capitalisme sans penser à sortir de la domination ne résoudra pas le problème de non-liberté, qui est le problème de base selon moi. La domination structurelle n’a pas besoin d’argent.

    C’est pourquoi je pense qu’il faut lancer maintenant une réflexion sur la constitution politico-économique de la société d’après.

    • Tu peux te rapprocher de Etienne Chouard qui fait cela depuis des années. Regarde aussi la vidéo Cousin-Chouard, qui aborde la problématique Proudhon/Marx….

    • Le Capital a bien une fin programmée mais certainement pas par Marx! Et, sans vous vouloir vous offenser mais plutôt vous remuer, il n’y a que les impuissants, issus de la loi de la domination DE LA VALEUR, qui ont besoin de s’organiser. Les Hommes en puissance et en jouissance n’ont rien besoin d’autre que l’amour de l’être et leur auto-mouvement.

    • Cher Matthieu,

      Il semblerai que tu es manque un épisode des bonnes leçons de maître Cousin pour comprendre la nature du capitalisme. Ou peut être est-ce son langage abscons qui t a bloque a la page Proudhon.

      Peut être que les explications d’un dernier de la classe t aideront.

      Au départ il faut bien comprendre que le capital c’est nous. En chacun de nous il y a une partie aliénée et une partie libre. Dans la partie aliénée, il y a un capitaliste, un bourgeois et un prolétaire.

      Quand tu as un euro dans ta poche et que tu crois que tu as le droit d’acheter la sueur de ton prochain avec, tu es un capitaliste.

      Quand le matin tu te lèves et que tu continue de rêver a toutes ce que tu n’as pas et comment on pourrait faire pour que tout le monde (y compris toi) puisse en jouir, tu es un bourgeois.

      Quand tu vas quémander de l’argent en échange de ta sueur, avec l’espoir d’un lendemain meilleur, tu es un prolétaires.

      La partie libre c’est celle avec laquelle tu jouis de ta famille, tes amis, ta terre, etc…

      Si nous sommes tous aliénés, il y en a qui sont plus capitaliste tandis que d’autre sont plus prolétaires ou bourgeois, d’ou la lutte des classes. l’abolition du capital ne peut donc pas se décréter puisqu’il faudrait que chacun décide au même moment qu’il ne croit plus au rêve marchand.

      Pour imaginer la disparition du capital, il faut que tu imagines comment le rêve devient cauchemar pour pousser les hommes a redécouvrir l’entièreté de leur partie libre. Je peux t assurer que cela ne passera pas par une constitution politico-economique, qui est un nid a bourgeois, aussitôt disparu, ils recréeront un marche pour qu’a nouveau les marchandises circulent.

    • Faire écrouler le capitalisme se fait justement par la dialectique historique révolutionnaire.
      Certainement pas en se masturbant avec des « concepts » de surface comme un certain chauve à canapé rouge.
      En rajoutant que ces personnes prétendent lire beaucoup.
      Mais n’ont de fait jamais lu le Capital ou même Abraham Léon.

  4. La relation de l’homme à son environnement viral et le rapport de celui-là à la nature est aussi un rapport social puisqu’il contribue à reproduire ses conditions de vie et en même temps qu’il agit sur la nature en interaction permanente (plus l’homme s’intoxique, plus le capital pollue, plus l’espèce humaine se fragilise et plus il devient étranger à la nature et rentre dans une dépendance du capital par le biais de la médecine chimique et symptomatique qui traite les effets des maladies et jamais les causes). Le délabrement en cours de l’état de santé des hommes, l’aptitude de ceux-ci de plus en plus faible à s’adapter à l’environnement viral témoigne de la situation de nécrose et de pourriture du capitalisme, un système immunitaire de plus en plus en plus déficient, parallèlement à des humains dans les aires développés du capital de plus en plus dépendant de l’industrie pharmaceutique chimique et de moins en moins en symbiose avec la nature. Les êtres humains se nourrissent de plus en plus d’éléments nutritionnels de mauvaise qualité et continuent de se fragiliser et de se rendent étrangers à l’environnement naturel. Le capital présuppose dans la reproduction de son accumulation, des populations de plus en plus domestiquées, lobotomisées, spontanément crétinisées sur tous les plans. Le capital instaure une relation de dépendance sur tous les plans, oubliant et niant que l’homme dans des conditions de relations équilibrées à la nature a des défenses immunitaires optimales. Le capital cherche à se présenter comme la médiation entre l’homme et la nature, et avec la vaccination obligatoire généralisée, le capital pourra contrôler totalement la « santé » de l’homme et s’incrustera au plus profond des êtres humains, c’est-à-dire dans leur corps.
    On pourra conclure que le discours petit bourgeois de pseudos marxistes qui expliquent que l Etat est “irresponsable”, “incompétent”, qu’il “gère mal” l’épidémie, est une vision idéaliste, néo réformiste et étrangère au marxisme révolutionnaire.

    • Des jolis femmes de la musique et des prolos réfractaires.
      Parfait 😉

      Cela change des abrutis musulmans islamistes et du con- finement.

  5. Votre article et son argumentation est ridicule.
    Vous semblez avoir perdu tout sens critique et/ou d’observation.

    Premièrement il n’y a rien de pire pour les gouvernements actuels que la situation actuelle pour mettre le feu au poudre, avec ces restrictions de liberté, fermeture de commerces quoi de mieux pour échauffé les esprits et la contestation sociale….. quand on lis vos commentaire c’Est le monde a l’envers.

    Ensuite vous supposez qu’une crise sanitaire est tombée à pic pour museler les gilets jaunes… vous avez du loupé un épisode, on les entendait déjà plus les gilets jaunes avant que la crise sanitaire commence…. mais vous pouvez continuez avec vos histoires ça pourrait faire un bon romans pour les prochaines vacances d’Été.

    • Vous semblez être déconnecté de toute histoire…
      N’importe quelle personne un minimum intelligente comprend que tout est faux dans le spectacle étatique du coronavirus.
      Le capital est terrorisé par le retour de la lutte de classe radicale qui est inéluctable et impose la terreur généralisée pour essayer de contenir ce qui commence à lui échapper…
      Ce n’est donc pas la crise sanitaire qui forcerait l’État à arrêter la logique d’accumulation du capital… mais la crise généralisée du Capital qui, pour ne pas admettre sa mort irrémédiable, utilise ses dernières cartouches de mystification les plus grossières…
      Ce n’est donc pas parce que les gilets jaunes ne sont plus visibles qu’ils ne sont plus là…
      A bas tous les rampants qui s’abreuvent de tous les mensonges de la domestication !

  6. Le problème est que les Hommes en puissance et en jouissance qui n’ont rien besoin d’autre que l’amour de l’être et leur auto-mouvement ne sont pas assez nombreux afin d’entraîner l’adhésion de la masse. Il faudrait déjà pouvoir expliquer, pas dans les termes incompréhensibles que nous entendons dans les vidéos ou que nous lisons et qui ne sont compris que par les personnes qui ont fait philo.
    De par mes activités, je suis en relation avec un panel de personnes qui va du haut fonctionnaire au manœuvre en passant par les enseignant, les soignants, les ingénieurs. Depuis des années je diffuse les vidéos de Cousin. Les retours ne sont pas bons, au mieux, les gens ne comprennent pas, tout en admettant qu’il puisse y avoir un fond intéressant ; au pire, ce sont des critiques déplaisantes. Je ne connais qu’une personne qui comprend parfaitement ; elle a deux doctorats dont un en lettres classiques. Certains, très motivés, se regroupaient afin de visionner une vidéo, mettant en pose afin d’essayer de comprendre la formulation, voir le mot.
    Il n’y a plus le temps de passer vingt ans à lire Marx. Pour toucher le peuple : ne pas employer une formulation d’universitaire. Il faut que le discours soit compris par un scolaire. Tant pis si l’ego en souffre. Il y a une voie directe qui aboutit au constat : pas d’État, pas d’argent ; c’est la voie de l’ethnologie. Pour s’initier : Le mouvement matricien . Site n° 1 sur le matriarcat… Au contact d’une quinzaine d’ethnologues tels que Morgan, Engels, Paul Lafargue (le gendre de Marx), Bachofen, Malinowski, Agnès Echène, Eisler etc, il est possible de comprendre dans un langage simple que l’échange, l’argent, l’avoir, est un phénomène plutôt récent, qu’il n’y a pas toujours eu de l’argent et des chefs.

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