Comments (22)
  1. Salut au bezen GDC, d’abord félicitations à Maurice et Michel pour leur intervention avec Akina, du bon boulot!
    Sinon j’ai chez moi un ado en dépression ( quand il était en classe de 4ème il m’expliquait qu’en fait, en cour de SVT on leur apprenait la fin du monde). Les services psy\enfance du capital par chez moi en finistère sont débordés (depuis ce putain de délire covid). Question : on leur dit quoi à nos gamins?

    • Pour commencer, la dépression est généralisée.

      Pour paraphraser Francis Cousin, il y a deux catégories d’êtres humains dans la société capitaliste :
      -ceux qui vont mal (et assument ce fait)
      -ceux qui croient qu’ils vont bien (et n’assument donc pas leur mal être)

      Au moins, les dépressifs ASSUMENT leur dépression. Ils sont “sauvables”, contrairement aux mythomanes “démocratiques”.
      Tout commence avec un questionnement. Et la dépression du retour a la réalité.

      L’éducation nationale est une machine a fabriquer des abrutis.
      Je suis bien placé pour le savoir (mais je ne vais pas trop donner de détails …).

      La première chose a faire est donc de désigner l’ennemi : l’éducation nationale comme arme de décérébration des mensonges de l’état nation en phase terminale (lorsqu’il n’a plus besoin de prolos instruits).

      Quand a la psychanalyse, elle ne fait qu’enfermer ENCORE PLUS le dépressif dans sa dépression en lui disant que la société pourrie, c’est bien. Et que c’est LUI qui est “inadapté” a la pourriture généralisée.
      FUYEZ les psy et autres flics de la pensée ! Ils sont encore pire que l’éducation nationale.

      Ne pas être dupe de l’imposture sociétale est le début de l’émancipation.
      Prendre conscience que TOUTE notre vie est un mensonge, sauf l’amour … qui ramène a la vérité.
      Le reste viendra en son temps.

      Amour ET Vérité sont la clef
      L’un n’allant pas sans l’autre

      Si vous avez besoin d’une aide urgente, contactez Francis Cousin plutôt qu’un psy du Capital
      Voici son site :
      philo-analyse com

      Je vous conseille aussi de faire un tour sur la chaine Youtube de Guerre de classe
      Vous trouverez forcément de quoi répondre a votre questionnement, qui a déjà commencé.

      Accueillir la dépression en premier lieu comme phase OBLIGATOIRE du réveil de la conscience.
      Dénoncer le mensonge sociétal qui se cache derrière en deuxième lieu.

      Soyez tous les deux les bienvenus dans la vraie vie 😀
      Le réveil est difficile, mais salvateur
      Nous sommes TOUS passés par là

      • LaHaineEtleMensonge.
        Paroles vraies, dont je puis témoigner,.
        Après avoir passé quelques temps sur le divan, instinctivement, j’ai compris que le moi moi moi, tournait en rond, ayant intégré après quelques temps, que c’était la vie sociale, qui générait cette déprime en moi et que la cure du marchand n’avait pas de prise sur mon questionnement, j’ai stoppé net le cirque, disant au psy que j’étais communiste et qu’il vallait mieux pour moi, que je retourne aux fondammentaux, après ces paroles, fallait voir ses yeux ronds et sa figure ébahie, comme si je lui avait annocé que j’avais serré la main d’un extra-terrestre.
        Il n’y avait pas encore Guerre de classe et la compréhension radicale, depuis Guerre de Classe, non seulement je suis allé au vrai, à la compréhension radicale mais de plus ça m’a énormément apporté, surtout débarrasé de l’illusion, j’étais stupéfié comme drogué au système et totalement dépossédé.

        • J’imagine la scène en effet 😀

          Merci de partager votre expérience.
          Car c’est cela qui aide a comprendre le concept : la réalité de nos rapports sociaux.

        • Merci de partager votre expérience personnelle.
          Car certains croient que nous sommes des idéologues.

          Alors qu’il s’agit bien de notre vie de prolos.

          • Un ami qui a fait une belle déprime, après une rupture amoureuse.
            Grâce à Guerre de Classe, j’ai pu lui faire entendre, que le capitalisme s’appui également sur le besoin, l’inclinaison humaine à l’amour, le désir aliéné, pour paraphraser Francis Cousin, il ne peut exister du vrai dans le faux omniprésent.
            Sauf si cet amour s’inscrit dans l’universel, dans un grandir ensemble, car le vrai amour est révolutionnaire.
            Et que sa souffrance était là parce que c’était entièrement de sa faute, et qu’il fallait tout remettre à l‘endroit (ce n’est pas la conscience qui détermine l’être social mais l’inverse, c’est l’être social qui détermine la conscience) la conscience est une spécficité humaine adaptative au milieu.
            Et que tout rapport dont le faux est le socle, fini toujours par sa vérité : le néant de l’Etre, puisqu’au départ il n’y avait rien ou pas grand-chose d’autre qu’un stock aliénatoire, d’une consommation charnelle, certes besoin nécessaire, mais loin de la fusion des corps et des âmes, où deux ne font plus qu’un. seul Être.
            (le tahanatisme de la marchandise), certains en lisant ces mots pourrait penser que c’est du nihilisme, au contraire c’est la plongée radicale au vrai, à l’essence de notre naturalité.
            La compréhension radicale, c’est aussi la compréhension radicale du rapport aliéné du rapport aux aures.
            Et que l’amour que l’on a dans notre tête est une fiction du capital, tout comme la liberté.
            Dans ces conditions rien n’est directement vécu pour ce qu’il est, mais pour ce que l’on projette aliénatoirement sur l’autre.
            Je lui dit de ne pas trop chercher à décortiquer, les émotions et les images qu’il a pu retenir, car elles n’ont aucunes vérités, et l’autre ne sais pas ce qu’il dit, aliéné réifié à la marchandise, sinon qu’ à se perdre, et souffrir comme la douleur fantôme d’un membre amputé.
            Accepter de souffrir, savoir y faire, intégrer la compréhension radicale, changer être dans le vrai pour rencontrer le vrai.
            Alors bien sûr après s’être débarrassé des scories, de la merde marchande, et comprendre que dans la réalité du capitalisme, le prolétaire est complètement écrasé sur tout les plans n’ a même pas l’amour comme béquille (puiqu’assujetit à la prostitution générale) il ne possède rien et il est nu en face de ses maîtres, sinon qu’à vendre ses forces, le prolétaire doit intégrer que sa vie doit se confondre avec la lutte, parfois seul, et parfois avec les camardes, sans se préoccuper des comptines de la domination, qui ne sont là que pour t’asservir d’avantage et te détourner de la compréhension de ta condition servile.
            Lutter pour se libérer des chaînes de la prison démocratique de la marchandise, pour enfin retourner à la vraie vie, dont la valeur d’échange nous a séparé.
            Le capitalisme est un système qui te renvoie continuellement au néant de sa vie.

  2. Bonjour,

    Cette crise terminale inévitable du Capital, étant déterminée par la loi de la Baisse tendancielle du taux de profit, la vivons-nous déjà ou est-elle simplement présupposée par la crise totale et entière que nous vivons aujourd’hui ?
    Car, si j’ai bien saisie la contradiction travail mort-travail vivant, celle ci implique une concentration de la grande masse prolétarienne – parcourue par des distinctions quantitatives de biens matériels réappropriés (expliquant la par ailleurs la nécessité du remplacement, les immigrés ayant tout à se réapproprier) – entre des mains capitalistes depersonnifiées de moins en moins nombreuses.
    Et n’y a t il réellement pas possibilité que la masse prolétarienne soit concentrée entre mains depersonnifiées moins nombreuses qu’aujourd’hui ? Jusqu’à ce que, au moment véritable de cette fameuse crise qui se manifeste déjà, cette masse là ne soit plus qu’entre “deux mains” ?

    Merci.

    • Pour comprendre le procès de caducité de la crise terminale historique du capital il faut comprendre le concept de restructuration du capital lié au déterminisme de la baisse du taux de profit qui nécessite pour le capital de se reproduire à une échelle toujours plus élargie (décrite dans les Grundrisse de Marx) jusqu’au moment de sa restructuration finale où son autonomisation s’impossibilise dans une restructuration supérieure et conduit donc inévitablement au communisme universel.
      Le capital n’est pas un objet qui ne fonctionne plus et qui d’un seul coup tombe parterre. C’est une relation sociale d’aliénation où, de baisse du taux de profit en baisse du taux de profit qui est exprimée par la saturation du marché mondial devenant de plus en plus gigantesque, vient s’invalider à l’heure où les taux d’intérêts deviennent négatifs. Cela indique de manière qualitative le procès de caducité de l’argent en tant qu’étalon, en tant que moyen des échanges et en tant qu’auto-reproduction de l’argent autonomisée (réserve de valeur) du travail exploité et chosifié déliquescent !
      Et au bout des taux négatifs, on retrouve, ce qui s’est passé durant toute l’histoire du capital, la folie de se re-structurer. Quand le capital butte, il ne gare pas sa voiture dans le garage et dit je rentre chez moi ! Il se bat ! Il s’est battu en 1913, en 1929, en 1968, en 2008, même en 2018. Il est persuadé qu’il est immortel, même quand il crève, il a la foi la plus religieuse de l’histoire et se croit omniscient !
      Donc, la restructuration supérieure qui a lieu à chaque étape, elle va avoir lieu pendant la crise finale. La crise finale n’est pas le moment où le capital ne pouvant plus fonctionner rend les armes. La crise finale est le moment où il organise la paranoïa de la mise en friche complètement fantasmagorique du capitalisme vert.
      Aujourd’hui, il y a une surproduction mondiale de stocks de machines, de bâtiments industriels, de voitures, de camions et de super-marchés aux millions d’ustensiles aliénatoires… Et il ne va pas les détruire avec des bombes comme durant les deux charniers mondiaux, on va avoir une guerre administratives dictatoriale de la cybernétique mondiale qui va décréter de manière totalitaire le capitalisme vert policier universel ! On va obliger la population mondiale à jeter tout ce qui a été produit pour le remplacer par la même chose mais repeint en vert : les voitures, les chaudières, les logements… La mise en friche du fétichisme coronavirale, c’est le passage du capitalisme ‘fonctionnant’ avec le pass classic de l’argent en période de domination réelle au capitalisme ‘asphyxié’ en crise finale avec le contrôle sanitaire, contrôle économique et contrôle écologique du pass totalitaire…
      Le capital se débat, il est entrain de mourir, mais il se débat dans la volonté de produire une restructuration supérieure QUI N’ABOUTIRA PAS, même au bout de la folie de sa volonté de la forcer !
      Donc, il faut comprendre que la restructuration supérieure et son impossibilité de restructuration supérieure ne sont pas un moment court de quelques secondes parce que d’un seul coup il y a eu des taux d’intérêts négatifs et que tout s’écroule…
      A chaque crise le capital met en marche des restructurations qui finalement aboutissent. La restructuration supérieure finale de la crise finale est la restructuration supérieure qui ne peut pas aboutir ! Nous rentrons donc dans un temps de schizophrénie terroriste accru en tous genres, de mystifications scientifiques où la bête veut absolument injecter partout les signes fétichistes de la bête pour se faire croire qu’elle échappera à son agonie terminale. Le capital s’agite, il devient frénétique, il devient dangereux, il devient policier, il devient dictatorial, il devient matraquant, il devient méchant parce qu’il est dans la folie ultime de la mort ! Donc l’impossible restructuration supérieure va être une phase de tension extrême… Le capital a toujours réussi à maîtriser ses restructurations, et là, c’est mort, plus rien ne peut s’organiser de façon autonome car sa substance mondiale de son autonomisation s’auto-invalide ! La tyrannie sanitaire n’est pas simplement la tyrannie sanitaire du vaccin, c’est avant tout la tyrannie sanitaire de la baisse du taux de profit et finalement la tyrannie sanitaire de l’impossible reproduction supérieure !

      • D’accord je vous remercie, la crise terminale du capital est-elle donc un mouvement de longue haleine dont nous ne vivons que les prémisses, ou sommes-nous plus avancés encore ?

    • La gratuité n’existe qu’illusoirement dans le monde de l’argent ! Quand il n’y a plus d’argent, c’est qu’en amont il n’y a plus de relation sociale d’aliénation dans le travail exploité pour la propriété privée échangée de manière fétichiste. Sans argent nous rentrons dans le monde communiste universel du produire et du répartir en commun, dans la jouissance de la production commune des vrais besoins HUMAINS et des vraies relations HUMAINES et du produire l’être générique émancipé…

      “L’aliénation de l’objet du travail n’est que le résumé de l’aliénation, de la dépossession, dans l’activité du travail elle-même.
      Or, en quoi consiste la dépossession du travail ?
      D’abord, dans le fait que le travail est extérieur à l’ouvrier, c’est-à-dire qu’il n’appartient pas a son être; que, dans son travail, l’ouvrier ne s’affirme pas, mais se nie; qu’il ne s’y sent pas satisfait, mais malheureux; qu’il n’y déploie pas une libre énergie physique et intellectuelle, mais mortifie son corps et ruine son esprit. C’est pourquoi l’ouvrier n’a le sentiment d’être à soi qu’en dehors du travail; dans le travail, il se sent extérieur à soi-même. Il est lui quand il ne travaille pas et, quand il travaille, il n’est pas lui. Son travail n’est pas volontaire, mais contraint. Travail forcé, il n’est pas la satisfaction d’un besoin, mais seulement un moyen de satisfaire des besoins en dehors du travail. La nature aliénée du travail apparaît nettement dans le fait que, dès qu’il n’existe pas de contrainte physique ou autre, on fuit le travail comme la peste. Le travail aliéné, le travail dans lequel l’homme se dépossède, est sacrifice de soi, mortification. Enfin, l’ouvrier ressent la nature extérieure du travail par le fait qu’il n’est pas son bien propre, mais celui d’un autre, qu’il ne lui appartient pas; que dans le travail l’ouvrier ne s’appartient pas à lui-même, mais à un autre. Dans la religion, l’activité propre à l’imagination, au cerveau, au cœur humain, opère sur l’individu indépendamment de lui, c’est-à-dire comme une activité étrangère, divine ou diabolique. De même l’activité de l’ouvrier n’est pas activité propre; elle appartient à un autre, elle est déperdition de soi-même.
      On en vient donc à ce résultat que l’homme (l’ouvrier) n’a de spontanéité que dans ses fonctions animales : le manger, le boire et la procréation, peut-être encore dans l’habitat, la parure, etc. ; et que, dans ses fonctions humaines, il ne se sent plus qu’animalité : ce qui est animal devient humain, et ce qui est humain devient animal. Sans doute, manger, boire, procréer, etc., sont aussi des fonctions authentiquement humaines. Toutefois, séparées de l’ensemble des activités humaines, érigées en fins dernières et exclusives, ce ne sont plus que des fonctions animales. (Manuscrits de 1844 – p60-61).
      « Le communisme en tant que dépassement positif de la propriété privée, donc de l’auto-aliénation humaine et par conséquent en tant qu’appropriation réelle de l’essence humaine par l’homme et pour l’homme ; c’est le retour total de l’homme a soi en tant qu’homme social, c’est-à-dire humain, retour conscient, accompli dans toute la richesse du développement antérieur. Ce communisme est un naturalisme achevé, et comme tel un humanisme; en tant qu’humanisme achevé il est un naturalisme ; il est la vraie solution du conflit de l’homme avec la nature, de l’homme avec l’homme, la vraie solution de la lutte entre l’existence et l’essence, entre l’objectification et l’affirmation de soi, entre la liberté et la nécessité, entre l’individu et l’espèce. Il est l’énigme de l’histoire résolue et il sait qu’il est cette solution.
      Le mouvement de l’histoire est conçu et devenu conscient dans sa totalité ; il est l’acte de genèse réel de ce communisme-là — l’acte de naissance de son existence empirique; il est aussi, pour les consciences qui le pensent, la compréhension et le savoir du mouvement dans son devenir. »
      (Manuscrits de 1844 – p79).

    • De prime abord si on analyse la chose de manière statique cela apparaît comme une évidence mais si on l’aborde à l’aune de la méthode dialectique qui se joue des lieux communs alors ce qui semblent être des contradictions se révèlent être des complémentarités .
      En d’autre terme , la gratuité est au monnayable se que le sacré est au profane .
      La gratuité comme le sacré loin d’annoncer un monde nouveau est le liquidateur et le reliquat d’un monde aujourd’hui disparu ; celui du communisme primitif .

      D’autre part :
      Hier , tout était gratuit pour l’antique esclave , il n’en restait pas moins un être exploité car son maître était propriétaire de la terre
      Aujourd’hui , on pourrait offrir gratuitement la misérable pitance au citoyen moderne au travers d’un illusoire revenu universel car les moyens de production sont la propriété de la classe qui l’exploite .
      Donc demain notre production de sera pas gratuite mais COMMUNE .

      Quand le rapport social aliénant de la marchandise s’invalide alors les catégories de l’aliénation marchande : le gratuit – le monnayable , le sacré – le profane , le riche – le pauvre , le maître -l’esclave , le prolétariat – le capital , l’exploiteur – l’exploité … cessent d’être .
      Ces catégories sont remisées dans les placard de la préhistoire de l’humanité comme les reliques d’un mode de pensée d’une humanité aliéné par le fétichisme de la marchandise .

  3. Bonjour,

    Le mode de production communiste en tant que moment nécessaire de l’histoire n’est, nous sommes d’accord, pas une création de Marx pas plus que du groupe Guerre de classe et des mouvements maximalistes dont il suit l’historique trajectoire. Il est une nécessité historique qui survient alors même que le mode de production capitaliste, par la reproduction de sa praxis, s’invalide.

    Pour autant, ses acteurs récents, soit depuis la Révolution française, s’attachent à nier la divinité du Christ, reléguant Dieu à un simple “être tribal imaginaire”. Jésus n’est au point de vue de la lutte des classes qu’un homme qui sut se tenir debout, mais point un faiseur de miracles, ni même et moins encore un Messager de Dieu ou une incarnation divine au sens religieux du terme. Au regard de ce prisme, Divinité n’est que Raison, mode quantitatif d’intelligence.

    Or, l’on peut le nier lâchement conformément à ses convenances représentatives, mais des preuves de l’existence d’un monde supra-terrestre existent.
    Par exemple, le phénomène d’expérience de mort imminente est comme d’éternité, puisque l’on retrouve des témoignages similaires en faisant état sur tous les continents et à toutes les époques. Des millions de personnes reconnues mortes “reviennent de la mort” pour nous dire : il y a un après. Mieux, cet après est décrit et les précisions délivrées concordent entre elles, rejetant l’hypothèse d’un mensonge collectif. Mieux encore, et pour reprendre un témoignage particulier, quelqu’un en situation d’E.M.I précise avoir vu son frère qui devait naître dans trois ans, qui naquit trois ans plus tard.
    Il existe aussi des preuves attestant du fait de Réincarnation (cf 20 cas suggérant le phénomène de réincarnation).

    Soit, si l’on avance plus encore, qu’il y a unité entre le monde terrestre et son supra, soit qu’il y a influence réciproque puisque ce qui vient de l’un va à l’autre et inversement.

    Karl Marx, en tant qu’il délivre conformément au Mouvement Réel la théorie communiste telle qu’observable dans les Grundrisse et le Capital, souffre au point de vue des réalités présentées en amont d’une erreur, puisqu’il nie dans la trajectoire d’Hegel la divinité christique pour lui substituer la divinité rationnelle.

    Ainsi donc, la base philosophique dechristiannisée ou travestissant le Christ qui soutient la théorie communiste n’est elle pas, au vu de ces considérations, à revoir, par delà les diktats catéchistes de Bordiga, puisque la Raison même, qui n’est alors même plus divinité mais simple instrument, nous y incite ?

    Le communisme n’est-il donc pas que l’ombre du christianisme authentique véritablement conforme aux enseignements anti-coercitifs du Christ, réellement bienveillants ?

    En espérant que vous ne rejeterez pas le simple religieux du fanatisme, mais que vous saurez rejeter tout à la fois et du même coup le fanatisme en général sous quelque forme que ce soit, pour une discussion débarrassée de toute émotion thanatique.

    Merci.

    • « La question de savoir s’il y a lieu de reconnaître à la pensée humaine une vérité objective n’est pas une question théorique, mais une question pratique. C’est dans la pratique qu’il faut que l’homme prouve la vérité, c’est à dire la réalité et la puissance de sa pensée dans ce monde et pour notre temps. La discussion sur la réalité ou l’irréalité d’une pensée qui s’isole de la pratique est purement scolastique. »
      THÈSES SUR FEUERBACH.
      L’idéologie Allemande – Karl Marx, Friedrich Engels.
      (p53)

      Est ce qu’il y a une vie après la mort ? Est ce que le Christ avait des pouvoirs supra-terrestres ? Est ce que les ovnis existent ? Toutes ces questions sont d’ordre scolastique et ne mène donc à rien…
      Du point de vue de la lutte de classe qu’est ce que cela apporte ? L’humain qui veut s’émanciper se bat pour abolir l’argent dans une incarnation radicale qui veut détruire le monde de l’imposture du fétichisme de la marchandise.
      Beaucoup de gens sont en malaise et s’interrogent sur le réel, l’irréel, l’officiel, le non officiel, le vrai, le faux… Au lieu d’aller dans l’incarnation radicale de la pensée critique qui va solutionner toutes les problématiques du vrai et du faux, on va les cantonner dans des zones nostalistes où ils vont aller piétiner dans quelque chose qui est profondément anti-révolutionnaire et qui n’emmerde personne ! Demain le système va s’effondrer, si les gens ont un rapport critique à l’Histoire à travers Engels, Marx et qu’ils comprennent tout ça, ça positionne quelque chose de subversif et de radical qui fait peur au système. Si demain des millions d’individus se mettent à névrotiser : les EMI, les miracles mystiques, les réincarnés… Le système est ravi !
      La question de fond est pourquoi quelqu’un va passer sa vie à se poser ces questions-là au lieu de se poser la question du jouir historique et de son émancipation ?
      Il faut bien comprendre que le système organise en permanence des diversions infantiles, anodines et radicalement anti-dangereuse pour lui !
      La réalité historique est ici et là, dans la réalité perceptible de ma pratique sociale… Si un jour je meurs, je verrai si je me réincarne et si je rencontre Dieu, je lui dirai bonjour, mais dans ma pratique sociale d’émancipation aujourd’hui, pour moi, pour ma vie, pour les générations futures, qu’il y ait des EMIs, des miracles ou des réincarnations, on s’en fiche ! Les personnes qui se lancent dans ce genres d’affaires sont déjà dans des angoisses d’existences telles, qu’elles ne peuvent pas s’incarner dans la réalité ! L’homme perdu a besoin de mystères… Ça marque une dépossession aliénatoire. Quand l’angoisse ne peut pas trouver de solution concrète au positionnement historique de son élucidation, elle va ailleurs…
      Vous sembler dire que le Christ révolutionnaire ne se suffirait pas à être l’auto-mouvement du divin du déploiement de la jouissance et de la communauté humaine universelle, qu’il devrait être L’HOMME AUGMENTÉ du fétichisme de la marchandise dont rêve le capital, c’est donc tout à fait antinomique au déterminisme de l’Histoire de l’humanité qui s’est dévoilée à travers la lutte de classe intransigeante maximaliste en Europe jusqu’au surgissement du prolétariat pour re-trouver les territoires perdus de la communauté humaine au néolithique. La raison et la Raison se disent d’elles-mêmes en toute humilité !
      Vous semblez aussi insinuer que Hegel donnait au Christ une connotation mystique alors que c’est tout l’inverse : je vous propose de lire « La vie de Jésus » écrit par Hegel, vous n’y trouverez rien de magique ! Marx ne souffre donc d’aucune erreur chronologique ! Le mouvement réel décrit par Marx vient au contraire accomplir l’œuvre communiste du Christ par la pratique du prolétariat classe-pour-soi qui va invalider la chosification et tous les fétichismes et mystifications de la perte ontologique pour accomplir le communisme de manière universelle !

      • C’est vous qui isolez ces questions de la pratique, arbitrairement et en niant que la représentation que l’on se fait d’un objet quelconque n’est point cet objet lui-même. Ainsi, et si vous agissez de la sorte conformément à ce qu’exige la méthode prescrivant que l’on ne peut saisir l’histoire humaine qu’à travers le prisme des luttes des classes, qui alors exclut ce qui invalide sa prétention, ce prisme ne permet de savoir que partiellement ce qu’il s’attache à saisir en totalité.

        Que la marchandise domine le monde par réification des humains n’est nié ni par l’existence de la réincarnation, ni par la Divinité du Christ (cf les Marchands du temple !). Il y a continuité, non rupture.

        Et sur ce que cela n’emmerderait personne, dîtes à un chrétien du monde du renversé que la réincarnation existe, baladez vous dans les églises ou cathédrales de vos villes et villages débarrassé du symbole de soumission qu’est le masque, prêchez les enseignements du sans sou à la horde d’avares et fétichistes, dîtes leur que l’Amour véritable consiste à s’aimer soi d’abord et prescrit donc de s’aimer tel que nous sommes, en tant que devenir dialectique grandissant, et qu’ainsi donc, au gauchiste melanchoniste, que celui qui prend des hormones pour se transformer ne se transformera jamais réellement, mais ne deviendra a minima que stérile fécond de regrets, et voyez si vous n’emmerdez personne !

        Les problématiques du vrai et du faux ne sont ensuite pas toutes solutionnées par l’incarnation radicale de la pensée critique telle que vous vous la représentez dans la trajectoire d’Hegel, Marx et Debord, puisque celle-ci se trompe donc solutionne faussement un moment charnière de l’histoire humaine, la vie de Jésus, en ramenant ce dernier à un simple homme qui se tient debout.. Que faîtes vous des témoignages de sa résurrection ? Mentir dans quel but ? Et le Linceul de Turin ! (Moins facile à reproduire qu’à dire avoir reproduit, cf Paul Éric Blanrue). Tout cela serait plus isolé de la pratique que l’indo-européen ?
        Un peu de rigueur ! L’on ne voit clairement que ce que nous sommes prêts à ne pas rejeter dans les ténèbres de notre cœur ou de notre conscience !

        Ensuite, rappelez-vous que les premiers emmerdeurs ne furent pas Marx et Engels, mais les premiers chrétiens !
        Plus humiliés que ne le fut aussi Rosa, jetée comme un bout de viande… L’ont-ils été alors qu’ils n’emmerdaient pas le pouvoir ? Alors que leur pratique n’était pas émancipatoire ? Un peu de bonne foi, ils sont les premiers communistes !
        Le capitalisme a pour nourriture la raptation de la richesse d’autrui déjà existante, le christianisme véritable se couche-t-il devant ce fait ? Ne nous dit-il pas au contraire d’être bienveillant avec autrui, qu’il n’a rien d’étranger, de l’aimer comme soi-même, de donner point de voler !?

        Il ne s’agit pas de névrotiser, mais de dire vrai, pas de s’échapper, mais d’affronter, pas de se soumettre, mais de se dresser dignement, divinement, majestueusement, et de mourir, s’il le faut, en chantant, joyeusement, pour transmettre le message d’Amour. Il n’y a là que Grandeur, ni névrotique ni théorique, mais pratique !

        Enfin, quant aux tentatives subtiles de décrédibilisation du messager que je suis ici, il semble que vous êtes moins habile que le Capital en matière de maquillage…
        Rassurez-vous je ne suis ni “perdu” ni épris d’une “angoisse qui ne pouvant trouver de solution concrète au positionnement historique de son élucidation, s’en irait ailleurs”. Je ne dis pas non plus que “le Christ devait être l’homme augmenté du fétichisme de la marchandise dont rêve le Capital”, d’ailleurs, si vous étiez réellement incarnation radicale de la pensée critique dont vous vous réclamez, vous saisiriez qu’il ne s’agit point d’augmentation de l’humain, soit de transhumanisme, mais d’augmentation de la machine, soit de transmachinisme.

        Au contraire de ce que vous avancez, je me dresse contre les diktats horizontalistes et verticalistes, et ne recevrai de leçons en terme de pratique émancipatoire d’aucun récitateur servile !

        • Bonjour,

          Je m’insère dans la discussion, entre Thomas Escaltine et Sylvain, en posant quelques réflexions-réactions,
          J’apprécie beaucoup guerre de classe et je suis le travail de Francis depuis 5 ans (livres vidéos) et cela m’a beaucoup apporté. Mais je ne partage pas tout à fait la même vision du monde… disons que je creuse d’autres terres ; il n’y a pas d’incompatibilité, car il y a des choses intéressantes qui apparaissent quand on superpose les différentes grilles de lecture…
          C’est ce qui m’apparaît en superposant à la grille guerre de classe à la grille de la théologie orthodoxe (peut-être que Sylvain va arrêter de lire ici, car il va détecter là un possédé aliéné en mal de reconnaissance…..)
          Je répond à chaud et en vrac, je ne peux développé tout ce que j’avance, mais j’espère vous faire apercevoir mon point de vue.

          Expériences « sur-naturelles » mort imminente, réincarnation….
          Les morts en mode NDE ne sont pas morts puisqu’ils se réveillent, mais il vivent réellement une expérience qui leur fait toucher une autre dimension.
          Les témoignages de réincarnations, nous parlent du « un » de l’humanité, et d’une sorte d’intelligence des profondeurs, et des événements peuvent resurgir chez certains qui accèdent par des états modifiés de conscience ou par des « connections » volontaires ou involontaires à des mémoires inscrites dans les profondeurs du « un » de l’humanité, ou plutôt de l’Homme Un ; mémoires du passé ou du futur, car nous sommes dans un temps, le temps horizontal, qui s’écoule, le temps de la Chute, mais ce qui est inscrit depuis la fondation du monde, toute la potentialité qui est posé depuis la Création, est dans Le Temps, et ce qui se déploie dans le temps horizontal nous apparaît chronologiquement, c’est à dire dans une seule dimension, mais ce qui est est………

          On ne peut comprendre Jésus le Christ si l’on ne l’englobe pas dans tout le processus allant de la Création à l’accomplissement de cette Création
          Partant de la Chute jusqu’à l’Incarnation, la Rédemption (mort et résurrection), puis la fin des temps et second Avènement et Résurrection universelle.
          Ce que nous appelons le Péché originel, la Chute est un bouleversement cosmique qui nous fait changer d’espace-temps
          Ce que nous appelons naturel est ce que nous percevons de la nature déchue avec notre être revêtu des tuniques de peau.

          Le communisme (le vrai) est un christianisme messianique qui reste « bloqué » dans le temps cyclique et dans le temps horizontal

          Et ceci fait que maintenant les gens rejette le religieux, car ils ne l’ont jamais vécu.
          Car un aspect du religieux, dans les rituels par exemple, c’est de nous mettre en relation, non avec une entité dans le ciel, une sorte de super papa, mais de nous faire « goûter » à ce temps vertical. Mais nous sommes tellement enfermés dans le temps horizontal, que nous avons fétichisés; la messe, la liturgie a toujours tendance à s’assimiler à des pratiques de sorciers, de magiciens.
          Ce qui nous est transmis de la transcendance (qui est au-delà de tout temps), par la Révélation, au travers des prophètes par l’Esprit (qui est partout et qui donne la Vie) et qui peut faire résonner en nous ce qui est caché par notre tunique de peau (c’est à dire notre être réduit à la seule dimension du monde déchu)
          C’est par un pratique praxis que nous pouvons transcender notre être attaché au monde, et cela n’est possible que grâce à l’Incarnation, c’est en se mettant à la suite de Jésus le Christ en devenant son disciple, sa fiancée, en devenant un membre de son Corps mystique. C’est par l’Église qui est sa Fiancée mystique que nous accédons aux prémices du Royaume (qui est toujours-déjà-là), et qui nous met en relation avec ce temps vertical, dont seul notre être intérieur, notre personne en Christ a accès, et c’est en se laissant guider par ce maître intérieur que nous pouvons harmoniser ce qui en nous relève du monde déchue avec notre véritable destination.

          Dés que l’on parle religion vous sortez la citation des thèses sur Feuerbach.
          A cela je pourrais vous répondre en citant des bibliothèques de livres entiers qui témoignent d’une réelle pratique, la pratique religieuse. Que celle-ci soit une expérience vécue, mais ne rentrant pas dans les cases de la vérité matérialiste dialectique n’enlève rien à la réalité de cette expérience, qui sous des formes variées correspond véritablement à quelque chose qui n’est pas une idée ou un questionnement scolastique mais la rencontre avec une réalité qui dépasse les apparences, mais a un effet palpable et tangible dans la pratique de ma vie sociale. La pratique de l’Évangile et de la pus grande radicalité possible car elle demande une émancipation complète vis à vis du monde tout en étant pleinement dans le monde.

          L’eschatologie communiste radicale reste prisonnière du monde déchue, où toute tentative de s’installer et de croire que l’émancipation du Prolétariat (qui est une sorte de succédané d’Église) par la Lutte de Classe sera l’émancipation de l’humanité, l’humanité qui prend conscience d’elle-même en tant que Gemeinwessen réalisée.
          Cette illusion vient du présupposé que l’homme est bon, ou qu l’Évolution va le faire se réaliser bon…..

          Et ce n’est pas parce que, Sylvain, vous n’avez aucune connaissance sur ce qui est de l’ordre du sur-naturelle, que celui-ci n’existerait pas, et ne serait que divagations de grenouilles de bénitiers, et autres sermonneurs moralistes.
          Quand je confesse que Jésus est le Dieu incarné, que tout vient du Père par le Fils en l’Esprit ; cela s’expérimente chaque jour dans une pratique.
          Et ce qu’apporte cette recherche du Royaume n’est pas une voie de garage pour angoisser de la vie, mais une ouverture à d’autre dimensions, qui loin de nous éloigner de la réalité nous la font voir encore plus profondément ; cela nous fait voir le Savoir Absolu de Hegel ou les 6 livres de Marx comme, certes, un concept rationnel total, mais qui nous montre seulement un aspect de la réalité, la totalité d’une tranche de la vérité mais pas toute l’épaisseur.

          Salutations radicales
          Michel

          • “Le fondement de la critique irréligieuse est celui-ci : L’homme fait la religion, ce n’est pas la religion qui fait l’homme. La religion est en réalité la conscience et le sentiment propre de l’homme qui, ou bien ne s’est pas encore trouvé, ou bien s’est déjà reperdu. Mais l’homme n’est pas un être abstrait, extérieur au monde réel. L’homme, c’est le monde de l’homme, l’Etat, la société. Cet Etat, cette société produisent la religion, une conscience erronée du monde, parce qu’ils constituent eux-mêmes un monde faux. La religion est la théorie générale de ce monde, son compendium encyclopédique, sa logique sous une forme populaire, son point d’honneur spiritualiste, son enthousiasme, sa sanction morale, son complément solennel, sa raison générale de consolation et de justification. C’est la réalisation fantastique de l’essence humaine, parce que l’essence humaine n’a pas de réalité véritable. La lutte contre la religion est donc par ricochet la lutte contre ce monde, dont la religion est l’arôme spirituel.
            La misère religieuse est, d’une part, l’expression de la misère réelle, et, d’autre part, la protestation contre la misère réelle. La religion est le soupir de la créature accablée par le malheur, l’âme d’un monde sans cœur, de même qu’elle est l’esprit d’une époque sans esprit. C’est l’opium du peuple.
            Le véritable bonheur du peuple exige que la religion soit supprimée en tant que bonheur illusoire du peuple. Exiger qu’il soit renoncé aux illusions concernant notre propre situation, c’est exiger qu’il soit renoncé à une situation qui a besoin d’illusions. La critique de la religion est donc, en germe, la critique de cette vallée de larmes, dont la religion est l’auréole.”
            Marx – Contribution à la critique de la philosophie du droit de Hegel

            Cette citation n’est pas la pour affirmée une vérité absolue parce que Marx l’aurait écrit dans un livre, mais pour amener à réflexion, pour prendre conscience…
            Je vous invite fortement et fraternellement à lire la suite : https://www.marxists.org/francais/marx/works/1843/00/km18430000.htm
            Croire ou savoir, il faut choisir. La critique communiste nous enseigne qu’il n’y a pas d’inconnaissable, il n’y a que de l’inconnu.
            Parce que le cœur, c’est le monde de l’homme. Avant Jésus Christ, les hommes ont vécu en communion charnelle avec le div de ce monde.
            Jésus Christ n’est pas tombé du ciel, cela s’explique dans la pratique sociale grecque, qui a permis la compréhension du logos et donc la radicalité du message christique en l’amour de l’Etre.

      • Bonjour Valentin,
        Encore une fois cette citation qui s’attache à démontrer que la religion est une production humaine n’est pas fausse, mais au regard de l’immense accumulation de témoignages indiquant la réalité d’une vie après la mort tels que rapportés [entre autres] par des sujets revenus d’un état de mort clinique après un laps de temps si long qu’il est rationnellement impossible qu’ils le furent, c’est malheureux mais elle fait plouf.
        De plus et y compris du point de vue évolutionniste, la conscience ne s’explique pas autrement que par l’existence de l’âme en tant que transcendance au simple corps. Et, s’il y a âme, soit transcendance, il y a un avant ainsi qu’un après à la vie directement pratique, qui ne nie point cette dernière mais au contraire la situe, non en tant que monade isolée mais bien au contraire en tant que communauté de l’âme et du corps, et donc Union et non Séparation.

        Il ne s’agit pas là de Re-ligion, mais de lien tout court.
        La religion n’est que nostalgie d’un lien passé certes, mais rien n’indique que cet état de liaison atteignit un tel point que l’on puisse parler de rupture nette.

        • Je répondais à un autre commentaire en même temps.
          Ce que nous disons, c’est que nous ne nous arrêtons pas aux formes mystiques que prend la conscience fausse lors de son développement historique.
          Les anarchistes écrivent des textes du style : “Les preuves de l’inexistence de Dieu” pour essayer de convaincre.
          Ce n’est pas notre méthode. La question que nous posons est : “Pourquoi avez vous besoin de croire en Dieu, à un au-delà du monde ?”
          Donc nous n’allons pas faire l’expertise de vos exemples, mais nous expliquons que la mystique aliénatoire de l’autre du monde vient signifier la perte du monde réel, pour fuir le réel.
          Il y a une vidéo qui développe la question des miracles : https://www.youtube.com/watch?v=xajAsFwgrqc

  4. Bonjour GDC, pensez-vous que la sur-médiatisation d’un candidat comme Eric ZEMMOUR, est toujours d’actualité dans l’affirmation : “le Capital ne valorise que ce qui le valorise” et dans quel but ? (sujet : critique de l’actualité, abrutissement électoral de la démocratie) Bonne continuation, cordialement. C.

    • Bonjour Cordonnier,
      Cela reste bien évidemment d’actualité puisqu’il s’agit d’une constante de l’histoire de la valorisation.

      C’est l’un des aspects les plus importants de la crise qu’elle fasse apparaitre de manière flagrante les fétiches qui auparavant devaient restés indiscutables : réchauffisme, immigrationnisme, tyrannie démocratique, LGBT-isme…
      La conscience prolétarienne chemine à partir de la récusation de ces apparences première mais va nécessairement s’auto-dépasser à mesure que la crise de la valeur invalide toute possibilité de reproduction du rapport social de l’exploitation.

      Donc des “Zemmour” et autre vont surgir pour faire une critique partielle des tabous d’hier pour précisément tenter d’arrêter le cheminement du prolétariat et de l’enfermer dans des culs de sacs réformistes.

      Cela est traité dans la dernière émission d’actualité également:
      https://youtu.be/W1fg4nsulrc

      Bien à vous,

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