Non, nous ne sommes pas l’aile extrémiste des néos-bobos antivax…

Oui, nous sommes bien la fraction la plus intransigeante du prolétariat radical… 


La république démocratique restera toujours la forme ultime de la domination bourgeoise, forme dans laquelle elle crèvera.

Engels à Bernstein, mars 1884


Lançons donc le cri qui laisse perplexes tous ceux qui sont aveuglés par la suggestion des lieux communs putrides : À bas la science !

Bordiga, Réunion de Milan, 1962


Les démences étatiques du Coronavirus qui camouflent si mal la mise en jachère mondiale de la sur-production capitaliste, témoignent clairement que la crise terminale de la loi de la valeur a là bien commencé… Ce n’est certes qu’un premier début mais le combat radical de la lutte communiste va là assurément et profondément se mettre en train

OUI, LE CAPITAL VA NÉCESSAIREMENT MOURIR…


Il y a les rackets capitalistes dominants qui mettent en place la dictature de l’immense mensonge sanitaire perpétuel pour cacher le grand effondrement économique de la planète-marchandise…

Il y a ceux qui, dans l’opposition formelle, la dénoncent superficiellement du point de vue de ses simples menteries médicales et de ses déplorables sournoiseries politiques…

Puis, il y a les communistes maximalistes qui du point de vue de la lutte de classe radicale, savent que toute vérité étatique officielle est toujours une fable capitaliste de bourrage de crâne intensif, destinée à empêcher le réveil prolétaire offensif – et que le virus delta du bobard de la crise du taux de profit vise simplement à déguiser le krach bancaire et financier qui s’approche

Si le prolétariat est historiquement la classe révolutionnaire par excellence, les faux révolutionnaires n’ont jamais représenté que ses défaites les plus tragiques. Les pires ennemis des ouvriers communards ne furent pas les Versaillais qui leur donnèrent le sanglant coup de grâce mais les progressistes républicains de la duperie démocratique la plus moderniste. Les pires ennemis des Gilets Jaunes ne furent pas les états-majors répressifs qui firent tirer les LBD mais les amis infantilisants et néo-réformateurs de ces ateliers constituants qui firent sans cesse promotion démoralisante de la gestion directe de la merde politique et économique. Les pires ennemis du mouvement social qui est en train de naître ne sont pas ceux qui ont planifié la tyrannie sanitaire de la crise historique du taux de profit mais ceux qui séquestrent la colère présente dans l’idéologie des droits à pouvoir vivre librement dans une prison salariale non masquée et non pucée. Nous, communistes de l’invariance réfractaire ne sombrons pas dans la messe noire du satanisme de la marchandise qui a pour credo : À bas la tyrannie et vive la liberté ! En effet, Nous, nous savons que la liberté est toujours la tyrannie démocratique de la valeur d’échange et que dans tous les cas, notre seul ennemi, le jour de la crise accomplie et le lendemain, ce sera l’ensemble de la réaction groupée autour de cette démocratie pure qui ne veut surtout pas que derrière les foutaises du mythe sanitaire concentrationnaire, l’on dé-voile la mystification de la crise finale de la valeur et cela ne doit pas être perdu de vue…

Les pires obstacles à la compréhension révolutionnaire de la crise terminale sont ceux là même qui ne cessent de fétichiser sa dimension sanitaire et vaccinale en s’opposant ainsi à la critique unitaire des séparations car en incarnant la pensée réifiée du séparé dans l’aliénation modernisée ils formalisent de fait l’obstacle essentiel à sa critique radicale. En réalité, toute la mouvance Reinfocovidiste représente l’extrémisme progressiste de la contre-révolution et si nous devons bien sûr constamment parler à tous ceux qui ont accepté sincèrement d’aller s’y perdre dans le spectacle chaotique de l’indistinction aux mille détresses et frayeurs, c’est justement pour les aider à subversivement en sortir en leur faisant appréhender que celui qui ne saisit pas que dans l’expression diktat étatique du mensonge viral de la crise terminale de la marchandise, le principal est évidemment crise terminale de la marchandise – est condamné du même coup à exprimer la continuation réactionnaire du spectacle de la sur-vie insipide… La simple contestation du despotisme vaccino-sanitaire qui fixe l’instant sur l’angoisse des effets en cachant de la sorte l’histoire des causes, est tout ce que peut devenir la contre-révolution dans un moment qui justement est en train de devenir révolutionnaire…

L’hiéroglyphe du secret généralisé de la crise historique du fétichisme de la marchandise se tient derrière le spectacle de la crise sanitaire mondiale, comme le complément décisif de ce qu’il affiche fallacieusement et, si l’on va au fond des choses, comme sa plus importante opération de mystification, de diversion et de dressage. À l’heure où toutes les sectes néo-proudhonistes et capitalo-dissidentistes veulent à marches forcées nous enfermer dans la simple dénonciation illusoire du Pass sanitaire pour nous emprisonner dans le réformisme des débilités servilistes à la sauce Reinfocovid, la théorie communiste, elle, doit rappeler partout et tout le temps qu’elle est bien entendu ennemie de toutes les idéologies qui font misérable critique superficielle du diktat sanitaire car elle sait que l’essentiel consiste non pas à récuser les effets médicalistes du spectacle policier de la crise terminale qui a commencé mais bien à se heurter frontalement au fétichisme de la marchandise lui-même qui est le fondement de toutes les servitudes, aliénations, désolations et déguisements qui constituent l’interminable mouvement de l’accumulation spectaculaire marchande universelle…

Que chacun dès lors se dépêche de choisir son camp !

Réforme de la merde économique et politique ou Révolution pour éradiquer à jamais la loi du profit de la prostitution universelle !

Il y a 150 ans la Commune appelait à l’insurrection de l’intelligence et du cœur contre le règne de la quantité mercantile… Elle est en train de revenir… Mais tant que le mouvement social d’insubordination actuelle au despotisme sanitaire de la Crise du Capital n’ira pas jusqu’à l’auto-mouvement généralisé de récusation de toutes les impostures de la vie aliénée, les idéologies réformistes de l’esclavage modernisé pourront continuer à se reformuler sur des aspects particuliers de modernisation de la vie absente et de la misère abondante.

Le Prolétariat est Tout ou il n’est rien !

L’homme est la vérité de sa passion d’émancipation ou le répugnant pourrissement de sa propre déchéance !

La discussion sans fin sur la réalité ou l’irréalité des dangers du Coronavirus qui s’isole de la pratique sociale de la crise mondiale aujourd’hui généralisée est une impasse purement scolastique. Les actuelles querelles strictement médicalo-sanitaires sont d’emblée contre-révolutionnaires car leur but est exclusivement de dissimuler l’enjeu réel du temps révolutionnaire qui vient pour résorber la critique radicale du salariat dans une nouvelle aliénation modernisée.

Il y a des feux qui embrasent tout… Non, nous ne voulons pas revenir à la vie normale domestiquée d’Avant la dictature terroriste des intoxications capitalistes du confinement obligatoire et des baratins du variant Delta, nous désirons aller Par-delà, vers un monde authentiquement humain où l’existence cessera d’être la carcasse du temps de la monnaie.

INSUBORDINATION GÉNÉRALISÉE CONTRE LES DUPLICITÉS TOTALITAIRES DU VIRUS CAPITALISTE INTERMINABLE !

À bas la tyrannie sanitaire des mensonges du spectacle étatique de la crise finale du Capital ! Contre toutes les censures, brisons les chaînes, En Avant et Debout !

Vive la Guerre de Classe mondiale du Prolétariat contre tous les Partis et Syndicats de la planète-marchandise et pour un monde sans exploitation ni aliénation !

VIVE LA COMMUNE UNIVERSELLE POUR UN MONDE SANS ARGENT NI ÉTAT !

Comments (41)
  1. Merci pour ce texte, il est véritablement excellent et m’a fait poser un jalon de conscience ! Les gens qui traduisent en anglais dans les commentaires pour toucher nos amis anglophones, je trouve que celui-ci vaut particulièrement le coup.

    Dr. Fouché parle souvent du message du Christ, je lui laisse donc une chance de finir par réaliser que notre combat à tous, est de s’opposer radicalement, aux pharisiens adorateurs de Mammon, comme l’a fait le Christ !

  2. Excusez moi, mais ne tomberiez vous pas dans cette fameuse “impatience narcissique” dont ont pu faire preuve Marx et Engels en leur temps ?
    En effet, étant donné le niveau actuel de conscience du prolétariat, n’y a t il pas nécessité à passer par l’étape d’échec de cette “démocratie pure” (échec que la crise terminale rendra inévitable), pour que l’éveil radicale des consciences soit possible ?
    En d’autres termes: cette nouvelle possible contre révolution, ne serait elle pas un “mal” nécessaire, même en ces temps de crise terminale ?
    Bien à vous.

    • C’est une vision plutôt manichéenne. A ce stade, la plupart des gens, si vous leur parlez, sont absolument incapables d’envisager un monde sans État et sans argent. Ce n’est pas la peine de partir dans des délires théoriques avec des universitaires pour le constater.
      Il est évident qu’en poursuivant leurs sempiternelles conférences sur le QUO VIDE XIX ou en parlant d’une réforme du système monétaire, Reinfocovid est dans une posture contre-révolutionnaire mais, par certains aspects, ils sont utiles pour réveiller les gens et les faire adhérer à un autre discours, pour les faire sortir de la peur.

      • Tout à fait d’accord avec toi ContreTousLesMensonges. Je vois Réinfo Covid comme un possible bain intermédiaire. De toute façon, la mythologie autour du Covid finira par s’essouffler d’elle même, au bout de la 20ème vague et de la 43ème injection, il n’y aura plus besoin de réinformation pour s’apercevoir de la différence entre les gens totalement labellisés OGM, et les autres…

      • Non, ils ne “réveillent” pas les gens mais ils les accompagnent vers le grand endormissement, au final… L’endormissement et l’illusion de croire qu’un retour à la normal, un retour à la liberté serait possible. Le monde d’avant c’est terminé, c’est le monde de demain vers lequel il faut regarder et il nous dit : Réforme sociale ou révolution

    • Disons que la volonté de Capital d’agresser le prolétariat par injection annuelle potentielle, fait que ce rappel est plus que nécessaire et urgent.

    • Un groupe communiste défend partout et tout le temps le communisme intégral comme auto-mouvement du prolétariat. Nous comprenons que le communisme est l’aboutissement de la lutte des classes… c’est donc un combat à mener…
      D’ailleurs, la question actuelle n’est pas politique, elle est mondiale dans l’impossible reproduction du Capital total.
      La démocratie pure, en tant qu’aboutissement du fétichisme de la marchandise le plus absolu, est donc le pire ennemi du prolétariat dans sa lutte qui démarre et l’histoire nous répondra s’il sera en capacité de poursuivre sur un temps plus radical en écartant tous les rénovateurs de la merde marchande !

      • Finalement, je ne suis peut être pas aussi radicale (au sens: c’est tout ou rien) que je le croyais , en tout cas pas autant que vous (ou alors dans le sens : ce sera tout ou rien).
        Je ne vois pas pourquoi la démocratie pure serait le pire ennemi du prolétariat, si celle ci, comme toute rénovation du capitale, est vouée à l’échec. A défaut d’être souhaitable, elle me semblerait préférable voir révélatrice pour les consciences radicale en devenir, et ce tant que le capital, réussira à dissimuler son impossible reproduction (capital fictif sur fictif sur f…).

        A la manifestation de samedi dernier j’ai écouté et parlé, en essayant de faire jalon de conscience. Mais j’ai très vite compris que très peu de personnes (aucune que j’ai rencontré en tout cas) étaient en capacité/volonté d’entrevoir les racines de la crise actuelle. J’ai donc adapté mon discours en me contentant, de rappeler le contexte de la gestion sanitaire de la crise ( la crise financière mondiale) ; et d’interroger naïvement sur des possibles liens entre les deux…
        Et encore, là je m’adressais aux personnes les moins moutonnières, qu’es ce que cela aurait été si je m’était adressé au personne extérieur à la manif ???

        Je serais donc tout à fait d’accord avec vous (la contre révolution et plus particulièrement la “démocratie pure”, serait notre pire ennemie), si seulement le prolétariat était déjà soulevé en masse radicale. On est malheureusement loin du compte.
        Je reste donc sur ma faim car en attendant, que la fictivité de la fictivité ne tombe le voile devant les yeux horrifiés du prolétariat moutonnier majoritaire , il me semble que la “démocratie pure” pourrait s’avérer l’imposture la plus vivable.

        Bien à vous.

        • (Re)Lisez les manuscrits de 1844 de Karl Marx qui explique bien dans le chapitre « Salaire » du premier manuscrit que la meilleure des dispositions économique de notre système n’est en rien, pour les ouvriers (le prolétariat), enviable aux autres.
          La merde reste la merde qu’en bien même elle me réchaufferait en plein hiver.

          Seul nos envies narcissiques et égocentriques voudraient que les choses se passent au moment où l’on voudrait qu’elles se passent. L’observation du « temps » qui passe n’est que l’aliénation de la contemplation.

          Par vos jalons de conscience, vivre me semble être le meilleur moyen radical de prouver à tous que vous êtes dans le vrai sans même chercher à le faire.

          Si je me trompe n’hésitez pas à m’en faire part.

          • Pour ce qui est de nos envies narcissiques c’est bien ce que je tentais de rejeter dans mes message.
            Ensuite, en effet on ne peut observer le temps car il n’existe pas, par contre on peut observer le mouvement…
            Pour ce qui est de vivre (la vrai vie), il me semble que ce n’est pas quelque chose, que l’on peut décréter tout seul dans son coin, l’être générique fait avant tout partit d’une communauté organique.

            Enfin pour la boutade: beaucoup de peuplade, notamment en Afrique, utilisent la merde de bovin comme combustible… ça réchauffe et c’est mieux que de mourir de froid.

            Bien à vous.

    • Que ce que nous vivons actuellement nous amène vers une contre-révolution de restructuration supérieure du capital ou vers la révolution communiste de la crise terminale ne change rien à la posture et à la ligne que défend guerre de classe, qui se veut être en prolongement du principe d’invariance communiste. Toute personne consciente se doit de défendre ces principes en dénonçant toutes les impostures démocratiques à tous les temps de l’autonomisation de la valeur d’échange même si ces dernières sont des étapes pour une prise de conscience radicale. L’analyse de la crise actuelle à travers la dialectique de la baisse du taux de profit nous montre néanmoins que le capital n’est pas en capacité de se restructurer et que l’époque contre-révolutionnaire dans laquelle nous sommes peut produire une époque réellement révolutionnaire dépassant toutes les sectes démocratiques et capitalistes. Nous le saurons dans les temps qui viennent…
      L’impatience narcissique de Marx et Engels ne vient pas du fait de dénoncer l’imposture sociale-démocrate en temps contre-révolutionnaire mais au contraire de vouloir unir la lutte prolétarienne à la contre-révolution bourgeoise démocratique en 1848 comme étape nécéssaire à la révolution communiste.

  3. UN COUP DE GUEULE!
    Comment ne pas voir que ce pass représente avant tout une exclusion de classe ? Les plus riches qui ne veulent pas se vacciner ont la possibilité de se payer des tampons et de trouver des failles pour passer entre les mailles du filet.
    Moi prolétaire qui ne veut pas vacciner mes enfants, je suis victime de chantage sinon ils me font rester à la maison. Moi qui n’ai pas les moyens de payer les écoles autogérées avec garde parentale comme le font les bourgeois. Moi aussi, j’aimerais exproprier des biens et des lieux pour donner vie à des écoles non publiques chez les prolétaires, mais aujourd’hui, la soi-disant gauche trans-génétique maudite est ce qu’elle est devenue ; la branche du commerce de détail de la propagande et des putes dégoûtantes de la media propagande!

    Cet immense marais idéologique huileux et nauséabond et putride qu’est devenu la gauche aurait non seulement été inconcevable il y a à peine 40 ans, mais il aurait été combattu sans ménagement !

    Je brûle de rage sachant que d’ici un mois l’Etat, au nom des oligarchies (et dire “oligarchie” ne sera pas devenu un lemme conspirateur ?) forcera ma progéniture-cobaye à se vacciner sous chantage, où en Allemagne, les pédiatres le déconseillent fortement.

    Moi qui suis allergique au syndrome auto-immun qui retarde mon travail précaire et qui ne veux pas me vacciner avec des conneries génétiques technocratiques (peut-on utiliser le terme technocratique ou est-ce « complot » ?). Je brûle de colère parce que ma vie brûle de colère tous les jours face à tout cela !

    Ma partenaire, avec un facteur génétique thrombotique, précaire, cale aussi! On devrait aller tôt ou tard à l’inoculatoion ob-torto !
    Comprenez-vous ou non que vous devez être vacciné contre votre gré et également signer l’indemnité ? On plaisante ?
    C’est du putain de chantage ! Mais faut-il des degrés pour comprendre ce qu’est le chantage ? Un énième et définitif dispositif de chantage : l’inclusion-exclusion.

    C’est une “transition d’élevage”, est-il possible d’être assez obtus pour ne pas voir, non pas l’éléphant, mais le brontosaure dans le jardin ?

    Mais comme nous autres, bien que de bas rang social par le revenu, mais capables de nous informer et de nous éduquer sur les aspects techniques, nous avons déjà compris qu’ils feront les mises à jour immunologiques semestrielles ou annuelles. C’est leur but : une gestion zootechnique complète avec homologation cybernétique entre humanoïdes (comme vous le voyez à mon avis d’après ce que vous écrivez obstinément) et des machines et des lieux d’extraction de valeur.

    Le chantage est un mécanisme de la hiérarchie, de l’État, de la mafia. Est-il possible, me demande-je, que nous ne soyons plus capables de saisir l’essence évidente et criante des choses sociales ?

    Je suis descendu dans la rue et me suis contenu par rapport à ce que je crois devoir être fait comme je l’ai toujours fait dans le passé, apportant malheureusement de l’eau aux moulins à ergot de la gauche maudite, le pire, qui me semble bien représenté par le fascisme de ses paroles, sûres de son jugement stupide basé sur quatre éléments réfutables, obtus à toute vérification empirique et expérientielle du monde et d’elle-même dans le monde.

    La plus belle expérience a été celle de rencontrer des personnes vaccinées, à double dose, qui sont descendues dans la rue contre le forfait santé par pure conviction morale, plutôt qu’idéologique. Même un vieux professeur à la retraite, bi-vacciné, qui m’a juré qu’il n’utilisera jamais l’usage d’un infâme dispositif de chantage social comme le pass vert. J’ai été touchée : il existe encore des êtres humains libres, pensants et moralement sains ! Je ne pouvais pas y croire.

    Cette façon de penser arrogante et arrogante est proprement fanatique et fasciste ; pelle merde à tout le monde, un peu ou au kilo et se soucie hautement des conditions réelles de ceux qui, parmi les subordonnés prolétaires, sont contraints de renoncer à leurs légitimes aspirations morales d’auto-émancipation, individuelle et collective, en raison d’un dispositif zootechnique de chantage .
    Non, ce dogme bourgeois est faux : la santé est le vrai capital de chacun de nous et ce capital individuel correspond à tout, à notre liberté individuelle et collective. Les dimensions individuelles et collectives ne peuvent être scindées et manipulées à volonté par le gouvernement et la hiérarchie sociale : l’une est la garantie symbiotique de l’autre !

    Le crime historique de la gauche bourgeoise est d’avoir réduit les êtres humains à un chapelet de droits codifiés et abstraits ! Vous ne pouvez exister, avoir des droits, qu’à des conditions préalables certaines et incontestables et incontestables, sinon vous n’êtes plus un être humain certifiable, même si vous êtes en chair et en os. Ces mêmes chair et sang qui sont ainsi chantés, aliénés et exploités partout, grâce aux droits bourgeois !

    Il ne suffit pas d’être humain, il faut être certifié en tant que citoyen, sinon vous n’êtes plus valable en tant que bétail

    • La vérité s’inscrit toujours en négatif des apparences…
      CROIRE ou COMPRENDRE !

      si nous devons bien sûr constamment parler à tous ceux qui ont accepté sincèrement d’aller s’y perdre dans le spectacle chaotique de l’indistinction aux mille détresses et frayeurs, c’est justement pour les aider à subversivement en sortir en leur faisant appréhender que celui qui ne saisit pas que dans l’expression diktat étatique du mensonge viral de la crise terminale de la marchandise, le principal est évidemment crise terminale de la marchandise – est condamné du même coup à exprimer la continuation réactionnaire du spectacle de la sur-vie insipide… La simple contestation du despotisme vaccino-sanitaire qui fixe l’instant sur l’angoisse des effets en cachant de la sorte l’histoire des causes, est tout ce que peut devenir la contre-révolution dans un moment qui justement est en train de devenir révolutionnaire…

      C’est CLAIR !

    • Pour ce qui est de la vaccination si vous avez des facteurs génétiques induisant un risque supplémentaire, vous obtiendrez peut-être une dérogation, et peut-être aussi pour vos enfants.

  4. La radicalité est joyeuse quand on commence à sortir du faux.
    Ce n’est pas en allant crier dans les rues “on veut nos chaînes d’avant” et crier dictature sanitaire en réclamant plus de démocratie. Il ne s’agit pas d’une dictature sanitaire, mais bien d’une démocratie sanitaire “La république démocratique restera toujours la forme ultime de la domination bourgeoise, forme dans laquelle elle crèvera.”
    La bourgeoisie n’est plus celle du temps de Engels, elle est maintenant plus diffuse, les valeurs bourgeoises se sont infusées dans toutes les strates de la société (quand on entend que la liberté se résume à aller au cinéma, au resto, au théâtre, en salle de sport….)
    Bref, laissons choir toute cette merde, et ne nous faisons pas d’illusion autant d’ un sursaut démocratique, d’une domestication par une gouverance mondiale qui nous sauvera du Covid- mutant et du méchant climat, d’une dictature du prolétariat… ou autre narrations messianiques.
    Dons merci à Guerre de Classe de nous montrer les masques multiples du faux omniprésent, à nous de les enlever et de les jeter, par la praxis, l”ascèse, la théoria et le Logos…..

    • Très bien Michel Karl Myriam, mais pourquoi n’allez-vous pas dans ces manifestations pour y diffuser le message de radicalité ?

      Il y a un travers que j’aperçois souvent chez les lecteurs de guerre de classe, c’est de ne rien faire de concret et de rester dans son canapé car “pas d’impatience narcissique”, “c’est trop tôt”, la grande fracture n’est pas encore arrivée”.

      Avez-vous conscience que la grande fracture arrivera parce que les humains auront compris ? LA compréhension ne viendra pas d’elle même. Elle viendra en écho des jalons de consciences qui auront été posés par la lecture ou la discussion.

      Vous êtes responsable de la transmission de cette compréhension en tant que “ayant compris”.

      Votre boulot, c’est d’aller dans ces manifs et de parler de ce que vous avez compris.

      Stop à la radicalité de canapé !

      • Parler à des murs ne fait pas avancer non plus.
        Rappelez vous les gilets jaunes.
        PAS UN SEUL groupe gilets jaunes n’a accepté d’entretien avec GdC.
        Même les GJ Constituants se sont dégonflés au dernier moment.

        Vous donnez des leçons de réalité depuis votre canapé.
        Personnellement je discute avec tout le monde.
        Mais je ne perd plus mon temps et mon énergie avec les républicains les démocrates les dissidents…
        ils se prendront le mur de la réalité.
        Et après, nous pourrons discuter une fois descendus de leur ego narcissique.
        La modestie n’est pas mollesse.
        PS : j’ai déjà assez de discussions tendues avec mon entourage proche et souvent réceptif

        • Parler à tout le monde et intervenir en manifestations n’a des sens que si cela est fait dans la défense de la ligne radicale de l’abolition de l’argent et de l’Etat.

          La révolution est un processus d’usure de toutes les idéologies et qui fait de l’audience aujourd’hui sera relégué au rang des antiquités d’ici peu, dans l’invalidation du Capital dans sa crise jusqu’à la révolution inéluctable dont GDC en tant que groupe communiste doit invariablement exprimer la compréhension jusqu’au bout.

          Bien évidemment c’est cela qui est exprimé dans le texte, encore faut-il vouloir le comprendre…

        • Pour l’instant le capital fictif permet de combler (presque) tous les trous et tant que c’est le cas il est logique de la plupart des récalcitrants restent bloqués dans les catégories du capital.

      • Ayant compris, je sais que je n’ai pas (encore) les outils pour l’expliquer comme cela doit l’être.
        Ayant compris, je sais que la gesticulation n’est que spectacle…parfois narcissique.
        La grande fracture n’arrivera pas par la compréhension, mais parce que des lois objectives l’y conduiront.

        Mon seul boulot et ma seule responsabilité serait de « vivre ».
        Je l’explique comme le dit le poète Rilke: Nous sommes les abeilles de l’univers. Parce que
        « nous butinons éperdument le miel du visible pour l’accumuler dans la grande ruche d’or de l’invisible ».

        La compréhension d’un être par un autre peut se faire à tout moment, en tout lieu et sans un mot. Tout comme elle peut se faire en un moment précis, en un lieu précis par des heures de discussions.
        Cependant comprendre n’est pas vivre. Si l’eau est la vie, la compréhension est un sirop qui lui donne un goût.

        Donc il y a méprise sur votre définition de radicalité de canapé.

        N’hésitez pas à me dire si je me trompe.
        Bien à vous.

      • Effectivement, la théorie c’est bien, la théorie + la praxis c’est mieux!

        Les temps où nous sommes sont d’une violence telle, pourquoi ne jamais développer ici comment concrètement vivre une vie un peu plus vraie, lui faire prendre corps dans les limites de l’aliénation collective (évidemment on bute sur tout un tas de matérialités qui s’imposent à nous)?
        Si je dois attendre le réveil général des consciences, je fais quoi d’ici-là, je reste assis sur une chaise en regardant le mur devant moi? D’autant plus si je sais, il me paraît nécessaire d’activer au moins mon delta (pas variant hein) personnel, puisque le delta d’action collectif est grippé (pas façon covid hein) pour le moment ou du moins en est à ses balbutiements.
        Parce que quand on est conscient du faux omniprésent du capital et qu’on a la rage de vivre (pas façon star de cinéma hein) en vérité, et que comme tout un chacun, on ne sait pas d’avance le jour de notre mort (qui peut arriver beaucoup plus vite qu’on l’imagine), quelque part on n’a pas de temps à perdre à l’échelle de notre existence à attendre la masse abrutie et aliénée, pour déjà tenter de bricoler une vie plus vraie à notre niveau…et qui peut inspirer (soyons fou).

        La théorie c’est bien pour comprendre et avancer, mais elle ne nous indique pas comment faire face à l’obligation vaccinale par exemple, car une fois le poison injecté dans les veines, plus de retour arrière possible! Nous serons révolutionnaires, certes, mais révolutionnaires OGM, et la communauté humaine universelle émancipée ne changera rien à cette modification génétique! Et la santé n’est-elle pas la chose la plus précieuse? Car sans elle, même l’être générique se voit réduit dans sa pleine réalisation.
        Autre cas, pour les détenteurs de bien immobilier, d’épargne, d’objets divers et variés emplis de charge affective et qui participent à l’histoire d’une vie, la nôtre, celle de nos ancêtres etc., comment comptez-vous négocier le virage de l’effondrement capitaliste à venir? Avez-vous mis des choses à l’abri, avez-vous fait des stocks alimentaires pour assurer le nécessaire et conserver ce qui est important pour vous? Ça c’est du concret, ça nous concerne tous, on ne peut s’y dérober…à croire que certains ne vivent que d’amour et d’eau fraîche tellement ils n’y font jamais référence.

        A bon entendeur, salut!

        • C’est justement parce que vous isolez la théorie de la pratique, qu’elles vous paraissent séparées.
          Guerre de Classe n’est pas la pour donner des conseils de la vie du quotidien mais pour abolir le quotidien dans une réalité historique qui nous dépasse.
          Comprendre pourquoi tout ça arrive aujourd’hui, comprendre la baisse du taux de profit, la crise etc…
          A rester dans vos problématiques individuelles, vous ne comprendrez jamais ce qu’est le communisme en tant que mouvement réel de l’auto-émancipation humaine du prolétariat universel.
          Et j’espère que vous trouverez ailleurs comment faire pousser vos patates.

          • C’est plutôt le contraire : j’essaie de lier plus fortement la théorie et la pratique et je ne trouve pas suffisamment écho de ce lien ici.
            Bien entendu que GDC n’est pas là pour donner des conseils de la vie du quotidien, il ne s’agit pas de cela. Mais à évoquer si peu la praxis (plutôt que le “quotidien”) des communistes révolutionnaires, en ces temps derniers, on reste dans le séparé!
            Je constate en cela qu’un certain nombre de lecteurs de GDC connaissent la théorie sans jamais la lier à une pratique rapportée, ce qui nous mène tout droit au concept de “radicalité de salon” pour reprendre l’expression d’un des commentateurs.
            Certains ont une posture universitaire sur la radicalité, alors même que la radicalité est anti-universitaire. On peut parler de radicalité confortablement assis dans son canapé sans jamais la pratiquer au risque de la faire devenir un thème philosophique universitaire parmi d’autres. Il y a aussi les perroquets qui répètent les éléments théoriques, sans jamais les passer à la moulinette de leurs tripes, justement par l’expérience vécue…
            Je comprends pourquoi tout cela arrive aujourd’hui, à la lumière des développements de GDC notamment, je vous remercie!
            Et ça n’est pas MES problématiques personnelles! Cela concerne CHACUN d’entre nous!
            Juste sur l’exemple du vaccin, la question est-elle seulement “personnelle” quand l’obligation concerne tout un groupe?!
            Certains se prétendent communistes là où il ne se dégage que trop peu d’humanité : je n’ose imaginer la vie dans la communauté humaine universelle émancipée…
            Et cette condescendance avec cette remarque sur les patates…Vous croyez que je me suis perdu sur le site de GDC, là où l’on n’arrive pas par hasard?
            Je pense que vous ne servez pas la cause communiste camarade!

          • Ce sont des problématiques collectives que vous abordez à l’aune de votre perception individuelle.
            “comment comptez-vous négocier le virage de l’effondrement capitaliste à venir?”
            Auto-mouvement du prolétariat… Le mouvement social se relève, ce que dit Francis dans sa dernière vidéo, c’est bien évidemment que le sanitaire n’a pas d’autonomie et que rester sur le sanitaire, c’est déjà la mort du mouvement social débutant puisqu’il faut qu’il dépasse son stade premier pour désigner son ennemi réel.
            Non pas de dire aux gens comment se préparer à l’effondrement, c’est utile au niveau individuel d’avoir quelques conserves mais c’est pas le sujet central et essentiel de la communisation…
            Tout est faux dans la question sanitaire pour la question sanitaire, il est évident que le vaccin est la production thanatique de la chimie excrementielle du Capital, mais on va pas renvoyer les gens vers reinfocovid et autres pour les enfermer dans le sanitaire, dans l’économie et dans la politique, il faut dire dès maintenant que c’est la dépossession de votre vie en tant que prolétaire qui rend possible l’écrasement capitaliste.
            Et que tous les groupes dissidentistes qui contestent la tyrannie sanitaire ne font que réformer la merde marchande.
            Avec ou sans pass sanitaire, la prison salariale c’est toujours de la merde !

    • Sauf que la dictature du prolétariat n’est pas une narration messianique mais c’est précisément la période historique crisique qui rend celle-ci nécessaire lorsque la contradiction Capital/Prolétariat n’est plus en mesure de reproduire les conditions de sa propre reproduction. Le moment où la classe dominée, le prolétariat, prend le pouvoir pour, dans le même temps, abolir les classes et par voie de conséquence le pouvoir !
      Vous faites par contre allusion au déterminisme avec votre « laissons choir » comme une passivité attentiste (et donc messianique!) alors qu’il faut prendre celui-ci, comme le dit Bordiga, comme le contraire de la passivité et de la pesanteur servile car il n’est pas l’apologie du présent mais la loi irréfragable de l’auto-engendrement.

  5. J’ai mis ce texte en ligne, car en tant que communiste je me suis senti solidaire sur le fond.
    Je ne pouvais pas déçemment lui expliquer que sa situation était le fruit de ses choix antérieurs.
    En tant que communiste, je ne crois en rien, dans ma vie évoluant dans ce système pourrit par la marchandise et de domination.
    Je ne vis que dans l’espoir de voir se système sauto-abolir, (et si je peux l’aider je le ferais avec grand plaisir).
    Système dont le fondement est la prostitution générale.
    Il n’existe donc pas de vrai amour et encore moins de liberté, n’évoquons pas cette pseudo liberté relative à ce que tu possèdes.
    Toutefois en tant que jalon de conscience, je me sentirais géné d’être dans la chambre que papa veut bien m’octroyer.
    Devant mon PC ou smartphone au choix, (sans être bsolument dans le “FAIRE” à tout propos) sans épouser le mouvement réel dans sa réalité.
    C’est juste un point de vue.
    Personne ne peut prédire, quand le prolétariat ne pouvant plus supporter ce système mortifère, émergera en masse critique et rendra les conditons possibles pour un basculement vers la libération.
    Le capitalisme se trouve dans une crise intégrale, même sa production spectaculaire ne fonctionne plus.
    Je me dis que toute revendication est bonne à prendre et que la contestation radicale suivra.
    En tout cas je n’accepetrai jamais, le condensa, mystico-scientifique, c’est ma ligne rouge.
    Je n’accepterai jamais par mon intégrité physique, de sauver le capital même par injection.
    Salut à toutes et tous!

    • Salut à toi Marcello, je risque également de perdre mon emploi et ma compagne aussi. Et il est vrai que dans le réel le ventre de notre fils ne se remplira pas avec des concepts…
      Ceci dit nous savons que nous ne sommes pas seuls et que cette colère tu n’es pas le seul à la ressentir. J’ai autant d’exemples autour de moi de personnes adhérant à la narration officielle que de gens qui s’indignent face à la dictature sanitaire. Le temps fait sont œuvre sur les mensonges de surface et la conscience ne s’en réveillera que de plus belle. Nous sommes comme la mauvaise herbe.
      Ayons confiance, faisons en sorte de survivre pour pouvoir enfin vivre debout!

  6. Quels que soit le caractère et l’issue de ce combat, il n’y a que debout, la tête haute, que l’on peut voir la lumière., et nous avons alors déjà gagné. Mes pensées vont pour chaque être qui souffre. Courage à tous du fond du cœur !

  7. Si on prend un peu de recul, on s’apperçoit que les mêmes décisions, sont prises à l’échelon planétaire sauf quelques trop rares exceptions.
    La généralisation du pass sanitaire global du capitalisme en crise.
    Ce qu’on peut comprendre, c’est que la marchandise s’est faite monde.
    Le marché mondial, n’est plus le marché national, si on s’intéresse aux marchés boursiers on peut remarquer, que quand les valeurs baisses en europe elles augmentent aux US et vice versa.
    Les marchés spéculatifs déséquilibrent l’économie productive, se loger devient un problème mondial, les flux financiers font augmenter l’immobilier, de manière totalement irrationnelle.
    La folie spéculative déséquilibre la distribution, y compris alimentaire.
    La baisse du taux de profit, les taux négatifs continuent de se propager partout sur la planète capital.
    Les Etats appliquent l’agenda et sont devenus les VRP de la marchandise globale.
    Comme nous l’a expliqué à maintes reprises, Francis Cousin, suivre les flux de la valeur d’échange nous renseigne sur le devenir.
    Marchandise globale, crise globale, crise insurmontable du taux de profit.
    Mêmes effets en tous lieux.
    Il peut exister quelques complots à la marge, mais le délire Malthusien, est l’effet concret, de la surproduction, qui ne trouve plus de marchés suffisant pour s’écouler, production/consomation.
    Crise du paiement différé crise du crédit.
    La crise coronavirale est à remettre dans ce contexte!
    Salut à toutes et tous.

    • Pour terminer, la planète marchandise essaie de surmonter sa crise par le climato-verdatre, à la trique, on passe de la consomation festive à la consomation forcée, à coup de lois et règlement le tout accompagné de spectacle délirant, et de propagande mystique. et toujours mensonger.
      Or le capitalisme est un constant déséquilibre, ne sait rien produire sans effets entropiques, le capitalisme est pollueur par essence, jusque y compris dans les subjectivités individuelles, capital et nature sont une aporie.

      • Mammon était masqué sous les atours de l’universalité marchande comme seul horizon possible.

        Maintenant qu’il a gagné et changé la planète entière en marchandise, son visage d’anti humanité est parfaitement visible.

        Mammon a développé tout son potentiel pour atteindre son but.
        Il a gagné … donc il a perdu. Car toute chose a un début, un développement et une fin.

        Mammon étant, bien sûr, la marchandisation totalitaire achevée de l’équivalent général abstrait .
        Et non pas une entité autonome.

        Chaque mouvement du Capital dévoile un peu plus la Vérité.
        C’est pour cela que le capitalisme essaye de s’auto bloquer (CV19, moratoire immigration …).

        Mais cela n’est pas possible : rien n’arrête Mammon
        Et c’est exactement cela qui le mènera a sa perte : l’hubris illimité et ses contradictions

  8. Crise insumontable, spectacle coronaviral !

    Le capitalisme ne peut résoudre la baisse du taux de profit, puisque la concurence inter-capitaliste, oblige le capital, à gagner en productivité, (sans concurence pas de capitalisme) il le fait par la micro-électronique, il éjecte donc sa marchandise de base CV le travailleur salarié de manière massive, si pour les actionnaires de tel secteur particulier il y a augmentation de valeur, en revanche au niveau global la valeur baisse, puisqu’il y a moins de prolétaires employés.
    Ex simple mais concret.
    Imaginons 5 artisans, produisant chacun 1m de toile en 1 heure vendue 10€ chacune, si un artisan invente une machine qui produit 10m de toile en 1 heure, évidemment il la vendra moins chère mettons 1€ pour 1 m, les artisans disparaitront, l’inventeur de la machine, pour réaliser 10€ devra désormais produire non pas 1m mais 10m, donc chaque mètre de toile aura diminué en valeur .
    Donc il produit plus et plus vite pour atteindre un profit suffisant, et de moins de travailleurs employés, or c’est le travailleur qui est producteur de valeur, de par l’extorsion du surtravail, un salarié travaille 4h plus ou moins pour sa subsistance et 4h pour un propriétaire qui achète sa force de travail, intellectuelle ou physique ce même propriétaire essaie toujours d’augmenter son extorsion, il se fout si le travailleurs crève de misère, il sait qu’il a l’armée de réserve, un réservoir de mains d’oeuvre, qui ne peut se vendre jusqu’à un certain seuil (celui de sa survie) cependant, ce même travailleur “réserviste” ne peut concurrencer la robotique de toutes façons.
    Et comme il y a de plus en plus de CV travailleurs éjectés du secteur manufacturier (seul secteur producteur de valeur), le capitalisme essaie de compenser la baisse de consomation, par l’achat à crédit et le crédit arrivé au bout de sa logique, produit des dettes qui ne pourront pas être payées.
    C’est idem qu’il s’agisse du capitalisme à moteur thermique ou électrique.
    Tout le mastodonte financier est issu de cette logique.

  9. En ce qui concerne le corona virus et comme le souligne à propos Guerre de Classe, la mystification l’allégorie allucinatoire, sert à masquer la crise de surproduction capitaliste d’objets manufacturés et de crédits.
    Car nous autres véritables communistes (contre l’Etat contre l’argent contre le travail exploité), nous savons que le capitalisme se régénère par la destruction créatrice.
    En détruisant et exploitant plus à fond ce qui reste de l’ancien modèle et par un saut supplémentaire vers un nouveau mode d’exploitation. écologico-électrique, climato-compatible.
    La guerre coronavirale (métaphore mais pas que) et une façon pour le capitalisme de s’auto-régénerer, moins domageable que le nucléaire, et de ce fait la mise en oeuvre d’une boucherie anti-prolétaires plus compliquée.
    Cordial salut à toutes et tous.
    Merci pour votre travail, et merci de m’avoir permis d’acquérir une compréhension radicale (à la racine).
    Vive l’humanité émancipée de ses chaînes, à bàs la domination de la marchandise, pour le retour à l’Etre générique, notre naturalité, la vraie vie.

Laisser un commentaire
Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *
Certains commentaires doivent être approuvés avant d'apparaître.