Comments (9)
  1. Salut au bezen GDC, d’abord félicitations à Maurice et Michel pour leur intervention avec Akina, du bon boulot!
    Sinon j’ai chez moi un ado en dépression ( quand il était en classe de 4ème il m’expliquait qu’en fait, en cour de SVT on leur apprenait la fin du monde). Les services psy\enfance du capital par chez moi en finistère sont débordés (depuis ce putain de délire covid). Question : on leur dit quoi à nos gamins?

    • Pour commencer, la dépression est généralisée.

      Pour paraphraser Francis Cousin, il y a deux catégories d’êtres humains dans la société capitaliste :
      -ceux qui vont mal (et assument ce fait)
      -ceux qui croient qu’ils vont bien (et n’assument donc pas leur mal être)

      Au moins, les dépressifs ASSUMENT leur dépression. Ils sont “sauvables”, contrairement aux mythomanes “démocratiques”.
      Tout commence avec un questionnement. Et la dépression du retour a la réalité.

      L’éducation nationale est une machine a fabriquer des abrutis.
      Je suis bien placé pour le savoir (mais je ne vais pas trop donner de détails …).

      La première chose a faire est donc de désigner l’ennemi : l’éducation nationale comme arme de décérébration des mensonges de l’état nation en phase terminale (lorsqu’il n’a plus besoin de prolos instruits).

      Quand a la psychanalyse, elle ne fait qu’enfermer ENCORE PLUS le dépressif dans sa dépression en lui disant que la société pourrie, c’est bien. Et que c’est LUI qui est “inadapté” a la pourriture généralisée.
      FUYEZ les psy et autres flics de la pensée ! Ils sont encore pire que l’éducation nationale.

      Ne pas être dupe de l’imposture sociétale est le début de l’émancipation.
      Prendre conscience que TOUTE notre vie est un mensonge, sauf l’amour … qui ramène a la vérité.
      Le reste viendra en son temps.

      Amour ET Vérité sont la clef
      L’un n’allant pas sans l’autre

      Si vous avez besoin d’une aide urgente, contactez Francis Cousin plutôt qu’un psy du Capital
      Voici son site :
      philo-analyse com

      Je vous conseille aussi de faire un tour sur la chaine Youtube de Guerre de classe
      Vous trouverez forcément de quoi répondre a votre questionnement, qui a déjà commencé.

      Accueillir la dépression en premier lieu comme phase OBLIGATOIRE du réveil de la conscience.
      Dénoncer le mensonge sociétal qui se cache derrière en deuxième lieu.

      Soyez tous les deux les bienvenus dans la vraie vie 😀
      Le réveil est difficile, mais salvateur
      Nous sommes TOUS passés par là

      • LaHaineEtleMensonge.
        Paroles vraies, dont je puis témoigner,.
        Après avoir passé quelques temps sur le divan, instinctivement, j’ai compris que le moi moi moi, tournait en rond, ayant intégré après quelques temps, que c’était la vie sociale, qui générait cette déprime en moi et que la cure du marchand n’avait pas de prise sur mon questionnement, j’ai stoppé net le cirque, disant au psy que j’étais communiste et qu’il vallait mieux pour moi, que je retourne aux fondammentaux, après ces paroles, fallait voir ses yeux ronds et sa figure ébahie, comme si je lui avait annocé que j’avais serré la main d’un extra-terrestre.
        Il n’y avait pas encore Guerre de classe et la compréhension radicale, depuis Guerre de Classe, non seulement je suis allé au vrai, à la compréhension radicale mais de plus ça m’a énormément apporté, surtout débarrasé de l’illusion, j’étais stupéfié comme drogué au système et totalement dépossédé.

        • J’imagine la scène en effet 😀

          Merci de partager votre expérience.
          Car c’est cela qui aide a comprendre le concept : la réalité de nos rapports sociaux.

        • Merci de partager votre expérience personnelle.
          Car certains croient que nous sommes des idéologues.

          Alors qu’il s’agit bien de notre vie de prolos.

          • Un ami qui a fait une belle déprime, après une rupture amoureuse.
            Grâce à Guerre de Classe, j’ai pu lui faire entendre, que le capitalisme s’appui également sur le besoin, l’inclinaison humaine à l’amour, le désir aliéné, pour paraphraser Francis Cousin, il ne peut exister du vrai dans le faux omniprésent.
            Sauf si cet amour s’inscrit dans l’universel, dans un grandir ensemble, car le vrai amour est révolutionnaire.
            Et que sa souffrance était là parce que c’était entièrement de sa faute, et qu’il fallait tout remettre à l‘endroit (ce n’est pas la conscience qui détermine l’être social mais l’inverse, c’est l’être social qui détermine la conscience) la conscience est une spécficité humaine adaptative au milieu.
            Et que tout rapport dont le faux est le socle, fini toujours par sa vérité : le néant de l’Etre, puisqu’au départ il n’y avait rien ou pas grand-chose d’autre qu’un stock aliénatoire, d’une consommation charnelle, certes besoin nécessaire, mais loin de la fusion des corps et des âmes, où deux ne font plus qu’un. seul Être.
            (le tahanatisme de la marchandise), certains en lisant ces mots pourrait penser que c’est du nihilisme, au contraire c’est la plongée radicale au vrai, à l’essence de notre naturalité.
            La compréhension radicale, c’est aussi la compréhension radicale du rapport aliéné du rapport aux aures.
            Et que l’amour que l’on a dans notre tête est une fiction du capital, tout comme la liberté.
            Dans ces conditions rien n’est directement vécu pour ce qu’il est, mais pour ce que l’on projette aliénatoirement sur l’autre.
            Je lui dit de ne pas trop chercher à décortiquer, les émotions et les images qu’il a pu retenir, car elles n’ont aucunes vérités, et l’autre ne sais pas ce qu’il dit, aliéné réifié à la marchandise, sinon qu’ à se perdre, et souffrir comme la douleur fantôme d’un membre amputé.
            Accepter de souffrir, savoir y faire, intégrer la compréhension radicale, changer être dans le vrai pour rencontrer le vrai.
            Alors bien sûr après s’être débarrassé des scories, de la merde marchande, et comprendre que dans la réalité du capitalisme, le prolétaire est complètement écrasé sur tout les plans n’ a même pas l’amour comme béquille (puiqu’assujetit à la prostitution générale) il ne possède rien et il est nu en face de ses maîtres, sinon qu’à vendre ses forces, le prolétaire doit intégrer que sa vie doit se confondre avec la lutte, parfois seul, et parfois avec les camardes, sans se préoccuper des comptines de la domination, qui ne sont là que pour t’asservir d’avantage et te détourner de la compréhension de ta condition servile.
            Lutter pour se libérer des chaînes de la prison démocratique de la marchandise, pour enfin retourner à la vraie vie, dont la valeur d’échange nous a séparé.
            Le capitalisme est un système qui te renvoie continuellement au néant de sa vie.

  2. Bonjour,

    Cette crise terminale inévitable du Capital, étant déterminée par la loi de la Baisse tendancielle du taux de profit, la vivons-nous déjà ou est-elle simplement présupposée par la crise totale et entière que nous vivons aujourd’hui ?
    Car, si j’ai bien saisie la contradiction travail mort-travail vivant, celle ci implique une concentration de la grande masse prolétarienne – parcourue par des distinctions quantitatives de biens matériels réappropriés (expliquant la par ailleurs la nécessité du remplacement, les immigrés ayant tout à se réapproprier) – entre des mains capitalistes depersonnifiées de moins en moins nombreuses.
    Et n’y a t il réellement pas possibilité que la masse prolétarienne soit concentrée entre mains depersonnifiées moins nombreuses qu’aujourd’hui ? Jusqu’à ce que, au moment véritable de cette fameuse crise qui se manifeste déjà, cette masse là ne soit plus qu’entre “deux mains” ?

    Merci.

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