Derrière les feintes, les fables et les duplicités sanitaires de la guerre économique se profile – d’abord – l’évidente certitude de la guerre sociale…

De l’assassinat de Robert Boulin aux prétendues armes irakiennes de destruction massive en passant par les charniers de Timisoara, le trou de la couche d’ozone, le nuage de Tchernobyl et les millions de cancers camouflés et pourtant entièrement dus aux pesticides, fongicides et pilules de la chimie névrotique du Capital, chaque fois que la grosse artillerie étatique de la propagande parle c’est exclusivement aux fins de berner, abasourdir, embrigader, travestir et abêtir.

Toute la réalité de la crise historique du mode de production capitaliste dans laquelle règnent les conditions modernes de fabrication du terrorisme d’État omni-présent s’annonce comme une immense accumulation de spectacles où la totalité du vécu s’est éloignée dans une représentation fallacieuse d’indistinction et de renversement généralisés. Tout ce qui est vrai doit être ainsi regardé comme faux puisque la contre-vérité est désormais devenue partout le principe absolu de toutes les croyances officielles qui construisent l’imaginaire sordide des populations enchaînées au mouvement cybernétique autonome et obligatoire de la non-vie

Qui organise le spectacle de la gouvernance mondiale du coronavirus ? Qui en tire les ficelles terroristes de sidération, d’engourdissement et d’hébétement ? Ce sont assurément les nécessités secrètes et pourtant si indiscutables des ténébreux mystères de l’État profond mondial de la crise généralisée de la marchandise… La vérité se situe toujours radicalement à rebours des grandes campagnes médiatiques de la crise historique du mensonge étatique de la marchandise qui entendent précisément en dissimuler et en déguiser la véritable nature…

Le terrorisme mondial du gouvernementalisme du coronavirus est donc une des dernières énigmes de la crise du taux de profit capitaliste que seuls ceux qui réfléchissent dialectiquement contre les mystifications démocratiques de la valeur d’échange seront capables de pouvoir solutionner…

Le secret terroriste de la marchandise domine le monde de la dictature démocratique de la valeur d’échange et évidemment – en premier lieu – comme secret de la domination de la dictature terroriste mondiale de la démocratie qui a fait justement du coronavirus, la valeur d’échange supérieure des nécessités symboliques et matérielles de l’actuelle circulation hystérique de la tyrannie de la simulation, de l’inexactitude et du boniment …

L’État n’est en sécurité que lorsqu’il parvient à se perpétuer au maximum de ses simulacres et simulations possibles afin de faire oublier la puante lourdeur du discrédit dans lequel la crise mondiale de l’économie de la domestication l’a fait tomber…

L’intoxication de la population est dorénavant devenue une urgence absolue de sûreté pour les organes de diffusion de légitimation des circuits de l’exploitation qui ont fait de la fausse information, de l’angoisse industrielle et de l’ignorance sacralisée, les lieux majeurs de manipulation de la pandémie esclavagiste

Le renversement révolutionnaire de l’économie et de la politique est mondialement la seule priorité historique envisageable, en se souvenant comme le disait Marx – dans l’expression accomplie des groupes prolétariens les plus maximalistes – , il y a déjà près de deux siècles, que le seul mot d’ordre révolutionnaire est bien celui de l’abolition du salariat

Économistes, politiques, syndicalistes, scientifiques, universitaires, médecins, policiers, psychiatres, journalistes, informaticiens, spécialistes charlatans en toutes disciplines de crétinisme et de servitude, imbéciles prostitués de tout acabit, entendent nous lessiver quotidiennement le cerveau afin de nous faire oublier que la bonne santé de la déplorable vie captive, calme et habituelle est déjà une mort bien plus terrible que le pauvre décès bactériologique qui viendrait éventuellement frapper des citoyens débiles et déjà morts-vivants depuis fort longtemps dans le cirque de l’abondance serviliste de la misère consommatoire qui a transmuté tous les désirs en simples et dérisoires identifications au fétichisme de la marchandise…

Le dépassement révolutionnaire de l’industrie de la soumission est partout le seul projet de mobilisation humaine sensé depuis que l’histoire du monde a définitivement prouvé que la falsification marchande de la vie ne parvenait plus à surmonter ses contradictions et que ne pouvant plus régner qu’en implacable chosification de l’être humain, la fourberie démocratique de la loi du profit devait nécessairement être liquidée

L’État est toujours et par nécessité, le plus grand monstre terroriste de l’histoire et au moment où le règne autocratique de la crise de la tyrannie marchande voit tout s’effondrer, la seule technique de gouvernement apte à permettre la sur-vie de la société spectaculaire du fétichisme marchand en décomposition, c’est celle de son dernier spectacle le plus pathologique, celui du grotesque et frénétique coronavirus qui vient là conclure la grande charlatanerie du 11 septembre 2001 et toutes les machineries d’infections et de sournoiseries ultérieures…

Maintenant que plus personne, à condition qu’il s’interroge véritablement sur le sens de la vie, ne peut plus raisonnablement douter de l’existence et de la puissance terroriste du spectacle démocratique de la bêtise furieusement et colossalement répandue, il faut bien saisir que l’idiote jacasserie insondable sur le coronavirus, c’est-à-dire sur ce que font les falsificateurs du monde, est ainsi et essentiellement planifiée par eux-mêmes afin de justifier les grandes techniques délirantes du spectacle de l’oppression qu’ils entendent voir demeurer éternelles

Tout ceci a pour objet chimérique et sournois de mettre en jachère intensive de larges parts de la sur-production interminable du Capital in-commensurable de la crise sans fin tout en mettant en œuvre le contrôle social répressif renforcé et absolu du prolétariat…

Le coronavirus est là, le dernier garant de la cohésion totalitaire de la société de classe en décomposition… Avant que d’être l’objet d’une réalité virale, il est bien et fondamentalement le rapport social policier obligatoire de la crise historique mondiale du monothéisme de la marchandise…

A bas la guerre sanitaire des bobards du spectacle étatique contre l’humanité pour préserver la dictature de l’exploitation capitaliste !

Vive la Guerre sociale du Prolétariat contre tous les États de la planète marchandise pour un monde sans exploitation ni aliénation !

MOBILISATION GÉNÉRALE POUR LA COMMUNE INSURRECTIONNELLE VERS UN MONDE SANS ARGENT NI ÉTAT !

A diffuser le plus largement possible…

Comments (18)
  1. Bonjour, je trouve cet article assez indigeste à lire. Est-ce qu’ Il a été écrit uniquement pour les membres du site guerreseclasse? En lisant cet article, on a l’impression que le sujet mentionné dans le titre est à peine abordé, il y a aucune référence, argumentation. Est-ce que votre objectif est simplement de publier du contenu contenant le mot coronavirus pour espérer un meilleur référencement de votre site? Désolé mais on a vraiment l’Impression que vous avez copié collé un de vos articles préexistants en y ajoutant le mot coronavirus.. comme dirait notre ami Trump.. Bullshit !

    • Bonjour,
      Votre critique n’apporte rien par rapport au fond de l’article… Vous ne pouvez comprendre la crise de Coronavirus actuelle que si vous entrez dans le long fil historique qui fait transmission de la conscience radicale. Nous vous renvoyons aux livres de Karl Marx, Rosa Luxembourg, Guy Debord… Tout à déjà été dit, la crise sanitaire du coronavirus n’est que l’actualisation de la crise généralisée du Capital en tant que mystification supérieure… Comme expliqué dans l’article
      GDC

      • C’est vrai que l’article n’est pas clair. On dirait que c’est crypté. J’ai quand même l’impression que l’article affirme que le coronavirus, c’est une histoire engendrée par le capitalisme afin de nous domestiquer. J’aurais deux objections.

        La première, c’est que la dynamique du capitalisme, c’est de se reproduire et de s’étendre, de transformer de l’argent en davantage d’argent, et non pas de perdre de l’argent. Or, cette crise bloque massivement l’économie. Elle engendre une récession massive. C’est exactement ce que le capitalisme ne veut pas. Il cherche la croissance, pas la récession. Il pourrait éventuellement utiliser une récession temporaire pour repartir de plus belle sur de meilleures bases, comme il l’a sans doute fait par le passé. Mais là, les gouvernements parlent déjà de plans d’aide à l’économie de l’ordre du millier de milliards d’euros. A un tel stade, ce n’est plus une récession qui va aider le système à repartir. C’est l’équivalent de la dette qui a mis presque 40 ans à se créer, injecté dans l’économie en un rien de temps. C’est du suicide. C’est impossible que le capitalisme veuille ça.

        La deuxième objection, c’est que l’on peut voir que les hôpitaux sont débordés. Des gens ont besoin de respirateurs artificiels, et on en a pas assez. Les médecins doivent choisir à qui les donner en priorité, condamnant les autres à une mort certaine. Font-ils semblant ? Agissent-ils inconsciemment pour créer une histoire destinée à nous aliéner davantage ? Ou bien est-ce tout simplement que beaucoup de gens sont réellement dans un état critique ?

        Attention au piège qui consiste à se dire “dans le capitalisme, tout est faux, donc si on me dit quelque chose, il faut que je pense l’opposé”. Dans le capitalisme, on nous dit aussi qu’il ne faut pas tuer son prochain. Tu vas penser l’opposé par principe ? C’est pas une bonne méthode de raisonnement. C’est une sorte d’argument d’autorité à l’envers : “Ah j’ai pas confiance en cette source, donc ce qu’elle dit est faux”. Il faut juger les choses pour elles-mêmes. Si on me dit “il ne faut pas tuer son prochain”, j’en ai rien à faire de qui ça vient. Je veux avoir ma propre opinion. Je ne veux pas me baser sur qui dit quoi, mais sur ce qui est dit.

        Il faut aussi avoir l’humilité d’admettre que sur certains sujets, nous ne sommes pas compétents. Tu es peut-être super doué pour faire l’analyse du capitalisme, mais pour juger de la dangerosité d’un virus, il faut être virologue ou épidémiologiste. Si tu es gravement malade et que tu as besoin de soins médicaux, tu vas aller voir un type qui est docteur en médecine, ou un type qui a une analyse très fine du capitalisme mais qui n’a jamais mis les pieds en fac de médecine ? Tu vas aller voir un docteur, j’espère qu’on est d’accord là-dessus. Les docteurs ne servent pas à rien. Même s’ils sont des produits du capitalisme, il n’empêche qu’ils en savent plus que toi et moi sur les maladies. Leur avis sur la dangerosité d’un virus est infiniment plus pertinent que le tien et le mien.

        Et si tu te faisais avoir, quand tu penses que la crise sanitaire due au coronavirus, c’est une mystification du capitalisme ? Et si tu avais rédigé un article qui minimisait la gravité d’une réelle pandémie grave, incitant ainsi les gens à moins de précaution, participant ainsi, même si c’est à une échelle dérisoire, à la propagation de la mort ? Je pense que c’est ce que tu fais.

        Est-ce que tu as vu le film “L’associé du diable” ? Dans ce film, le personnage principal se fait séduire par le diable, il laisse le diable l’embobiner, et ruiner la vie de sa femme. Il finit par s’en rendre compte, agit, et renverse la situation. A la toute fin du film, il se jure de désormais toujours faire le bien. Et c’est la que le spectateur se rend compte que c’est exactement ce que le diable voulait.

        Ton article, il me fait penser à ce film. Quand je lis des articles comme ça, je me dis que le capitalisme devrait te récompenser, tellement tu vas dans son sens. La meilleure chose à faire, du point de vue du capitalisme, c’est de minimiser la gravité de l’épidémie. Comme ça, on continue tous à bosser, à produire, à fabriquer de l’argent. Quelques millions de personnes vont mourir, mais sur 7 milliards, ça ne met pas tout le système en danger. Au rythme de l’accroissement démographique (qui est en croissance exponentielle), c’est compensé en un rien de temps. Quelques millions sur 7 milliards, c’est en gros 1 millième de la population.

        Du point du vue du capitalisme, la pire chose à faire, c’est de faire passer les vies humaines avant l’économie. On arrête les futilités, on arrête le tourisme, on freine massivement l’économie, pour que moins de gens soient infectés. Ça peut tuer l’économie et le capitalisme. Tuer le capitalisme pour sauver des vies, c’est le rêve de toute personne qui se dit anti-capitalisme.

        • à qui profite le crime ………ils auront perdu de l’argent mais ils auront le pouvoir seuls entre leur mains et l’argent viendra par la suite ……………..

        • J’ose espérer que ceux qui adhèrent à l’article rédigé sur cette page, refuseront de se faire soigner par un médecin lorsqu’ils développeront une forme grave d’infection respiratoire, et qu’ils iront jusqu’au bout dans leur logique anticapitaliste : Refuser le matériel du système pour se maintenir en vie, et refuser l’aide des médecins du système…!

        • Les questions que vous posez seront traitées en profondeur lors de l’émission radio du 29 mars (http://guerredeclasse.fr/2020/03/16/radio-guerre-de-classe-vous-donne-rendez-vous-en-direct-3/)

          Concernant votre première objection, si le mode de production capitaliste a bien pour auto-présupposition la production d’une plus-value par l’exploitation du travail vivant devant se transformer en profit, il faut savoir temporaliser et comprendre la logique de chacun des cycles dans lesquels il se déploie. En domination réelle achevée, la crise systémique de surproduction de capital rend nécessaire un spectacle infini de légitimation pour dévaloriser le capital déjà existant et permettre la reproduction d’un nouveau cycle d’accumulation ne faisant que reproduire la contradiction travail vivant/travail mort à un degré supérieur. Ces mécanismes sont décrits dans les dernières publications que nous avons mises en ligne, et nous vous renvoyons notamment à cet article http://guerredeclasse.fr/2020/03/13/letre-contre-lavoir-en-de-nouement/ pour bien comprendre la logique sous-tendant le mouvement du capital notamment dans sa phase terminale…

          Pour votre deuxième objection, nous ne sommes pas là pour faire une analyse sanitaire de surface de la crise actuelle, mais bien pour en comprendre l’essence derrière le voile médiatique qui ne peut rapporter que l’écume des choses et en travestir le sens profond. Derrière les hôpitaux bondés et les morts (pour l’instant un millier en France alors que l’on peut rappeler que la grippe de 1957 a en fait plusieurs dizaines de milliers), il y a la réalité de la baisse du taux du profit et la crise du capital qui rentre dans sa phase de déliquescence ultime. Ne pas articuler dialectiquement coronavirus et capital, c’est ne rien comprendre à la réalité de la crise actuelle et se perdre dans tout un tas de délires subjectivistes qui ne font avancer personne.

      • Merci pour la réponse et la référence aux livres. Comme vous l’avez écrit « tout à déjà été dit ». C’est exactement un des sujets de ma critique après avoir lu votre article. Comme déjà mentionné dans mon commentaire on n’a pas vraiment l’impression d’apprendre quelque chose de nouveau ou de lire une analyse de la situation actuel en lisant l’article, mais plutôt une énième critique caricaturé du système globalisé actuel.

        Au lieu de lire cette caricature, je m’attendais à lire une analyse de la situation actuel et peut être découvrir plus en détail les mécanismes de la crise actuel, pas forcément le côté sanitaire mais plutôt la crise économique. En effet cette situation inédite semble amener des mesure économique également inédites, une sorte de crash test qui permet de voire en action les mécanismes qui se mettent en place pour « sauver » l’économie actuel (plan de secours financier, nationalisations d’entreprise….).

        En effet les plans de relances économique actuels à coups de milliards semblent être sans limites et inépuisable, d’où peut être la question d’une crise du Capital qui ne finira jamais…

      • Bonjour GDC,

        La FORME des écrits et des vidéos de Mr. Cousin sont EFFICACES pour les gens qui ont déjà une bonne connaissance des écrits communistes.

        Mais ELLE est CONTRE-PRODUCTIF pour tout les autres, qui n’ont pas passé au moins 2-3 ans à creuser. C’est triste.

        Et je soupçonnes que la forme “compliquée” cache en réalité des carences de compréhension de votre part.

        • lorsque j’ai découvert ce type d’écrits ou de propos c’était le titre du livre; L’être contre l’avoir.
          MAIS SURTOUT LE SS-TITRE: POUR UNE CRITIQUE RADICALE ET DÉFINITIVE DU FAUX OMNIPRÉSENT. (je m’en souviens toujours par coeur) . cette simple formulation m’a de site fait tilter.
          quelque part elle contient tout.
          Cousin ne “mâche” PAS TOUT le travail, il balance. et c’est chacun qui prend ici et là, et qui, sur le long temps se prend à faire des constatations qui viennent confirmer les affirmations; lesquelles sont érigées en LOIS D’AIRAIN, quasi-mathétique. ainsi, ceci: “plus le système et ses agents nous dit se qui est vrai, plus il insiste, et plus c’est faux.” évidemment.
          sur le Coranovirus ou le coronavirus, je sais plus, une chose est certaine: toute cette cacophonie ne vise qu’à nous subjuguer, nous perdre dans un éternel questionnement angoissant. c”est la tyrannie de l’obsession, de la peur, de l’empathie, des spéculations infinies. Et pendant ce temps, nous ne nous sentons pas libre ni autorisés, parfois, à vivre et faire, à pratiquer, s’émerveiller, etc.

    • Mon cher Donald… Tu te trompes d’adresse. Si tu veux de la documentation en bulletins sanitaires, le monde médiatique de l’aliénation médicale en est plein ailleurs… Un bulletin de lutte de classe, c’est autre chose …C’est aussi et d’abord un effort pour un autre regard!

      • Mon cher Georges…. Je suppose que tu n’as pas lu mon commentaire en entier ou alors que tu ne souhaites pas comprendre mon propos. J’ai effectivement mentionné le coronavirus comme problème sanitaire (peut être que dans ton monde cela n’existe pas) mais j’ai surtout mentionné la problématique de la crise économique et l’analyse ou plutôt la non analyse des mécanismes de cette dernière.

        Effectivement, en lisant l’article et vos commentaires j’ai bien l’impression de m’être trompé d’adresse. En effet comme je l’ai mentionné, la documentation sur ce site tient plus de la caricature complotico psychotique du système globalisé qu’autre chose, c’est pourquoi je vous conseil de créer un groupe privé facebook ou whatsapp pour échanger entre vous plutôt que de rendre publique vos articles car apparemment la critique n’est pas bien venu ou plutôt complètement stérile. (c’est un peu comme tenter de débattre avec des religieux convaincu ou un groupe politique… ). Bonne continuation…

  2. Le connarovirus ou la plus gigantesque manoeuvre de terrorisation du bétail humain par le gouvernement du spectacle mondiale qui en dit long sur la gigantesque crise final du capital qui travail en profondeur . C’est le moment d’ETRE à la hauteur les amis !

  3. Bonjour,

    Le spectacle du Coronavirus de 2020 démontre par rapport à la mise en scène du 11 septembre 2001, le saut qualitatif d’un point vue méthodologique des presque 20 années qui nous séparent de ces deux événements.

    Depuis le véridique rapport de Terror qui mettait en exergue la machination du vrai terrorisme étatique contre le fallacieux prétexte islamiste, 2020 entend marquer les esprits d’une manière globale et simultanée partout sur le globe, avec le spectacle bactériologique de la crise cataclysmique boursière et économique à l’oeuvre.

    Evidemment ceci tend à prouver indubitablement les difficultés de plus en plus croissantes de la production du système à se reproduire.

    Pour dimanche ma question est donc la suivante : à l’heure où la défiance du prolétariat (jaune ou pas) vis à vis du système économicopolitique a rarement été aussi forte, sous couvert de crise sanitaire allons-nous dans les mois qui viennent assister à l’une des contre-révolutions les plus féroces ?

  4. « En tant que moment d’effroi cristallisé, la terreur est expressément le lieu qui concentre indistinctement toute les visions et toutes les éprouvantes. Mais du fait même que ce lieu est ici séparer spectaculairement , il est l’espace l’indistinction du voir leurrant et du comprendre trompé ; et l’unification qu’il exécute n’est rien d’autre que le langage officiel e la séparation généralisé par laquelle chaque conscience est ainsi éloigné d’elle-même . »
    En ces temps relativement calme socialement et de bouillonnement virtuel avant la grande tempête révolutionnaire bien réelle qui va tout emporter je relis la critique de la société de l’indistinction et je constate à quel point la méthode de la critique radical est d’une pertinence à tout épreuve . Elle est valide en tout temps et en tout lieu et est l’arme idéologique du mouvement réel que les authentiques communistes doivent diffuser un maximum .
    Après avoir usé jusqu’à la corde et abusé jusqu’à l’indigestion du terrorisme islamiste et de ses figures de proue tel ben laden ou al bagdadhi le gouvernement du spectacle mondial produit avec le covid19 sa dernière mystification unificatrice .
    Le terrorisme viral et le mythique grand méchant corona virus , ce nouveau meilleur ennemis du système , encore plus sournois encore plus implacable encore plus menaçant bref encore plus terrible vient là accabler les esclaves de plus en plus remuant et de moins en moins enclin à croire le mensonge de la marchandise en mouvement qui entend les maintenir sous son joug éternellement .
    Reste chez toi ! met ton masque ! va travailler ! … écoute-moi car je ne veux que ton bien et sans moi tu n’es rien .
    Le meilleur tour que peux jouer un ennemi c’est de ce faire passer pour un ami .
    A bas l’argent , à bas l’état et vive le communauté l’être universelle !

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