Le seul objectif du capitalisme mondial en sa crise catastrophique irrésistible, c’est d’étouffer partout la respiration du prolétariat universel…

Alors que le virus saisonnier classique a fini de s’en aller en son insignifiance habituelle en raison des températures estivales, la cybernétique du fétichisme de la marchandise absolutiste, de manière insidieusement continuelle et de façon de plus en plus délirante, persiste à intensifier la production psychotique-industrielle de la propagande étatique et médicale coronavirale.

Ainsi, aujourd’hui, paniqué par la décomposition généralisée de la domestication capitaliste, le gouvernement mondial du spectacle de la marchandise en crise universelle, suivi de toutes les flicailleries sanitaires, nous menace d’un nouveau reconfinement afin de rendre le port du masque policièrement obligatoire dans tous les lieux où la rencontre qui pourrait faire intelligence de vie et de combat doit sans fin s’enfermer dans la docile crétinerie surveillée de la mort lente…

Contre la domination de toutes les vérités officielles de la marchandise inexorable et toutes ses cliques capitalistes, en toutes les droites et toutes les gauches de la merde progressiste de la dépravation scientifique, nous devons affirmer que nous n’accepterons jamais de finir comme clownesques esclaves des charlataneries démocratiques et médiatiques de notre déportation dans le masquage à vie de la police pharmacologique de la servitude volontaire

A rebours de toutes les propagandes étatiques de l’esclavage salarial totalitaire, nous disons donc définitivement Merde à l’école de la soumission !Nous préparons ainsi, et dès maintenant, le retour radical des luttes de classe prolétarienne de l’automne qui arrive afin de balayer l’ignoble puanteur de la liberté despotique du profit…

Pour un monde sans argent ni État… Vive le Communisme universel !

Comments (27)
  1. DEMAIN, HIER, AUJOURD’HUI

    CRISE DU CAPITALISME, DELABREMENT DE L’ESPECE HUMAINE ET PAROXYSME DES MYSTIFICATIONS

    Montpellier, le 26 juillet 2020

    « La surproduction rappelle brusquement au capital que tous ces éléments sont nécessaires à sa production, car c’est cet oubli qui a provoqué une dévalorisation générale du capital. Celui-ci est donc obligé de recommencer sa tentative, mais à partir d’un stade toujours plus élevé du développement des forces productives, et avec la perspective d’un effondrement toujours plus grand du capital. Il est donc clair que plus le capital est développé plus il apparait lui-même comme une entrave à la production, et donc aussi à la consommation, abstraction faite de toutes les contradictions qui le font apparaître comme entrave fâcheuse de la distribution et de la circulation.( Tout le système du crédit ainsi que les excès du commerce et la sur spéculation qui en découlent, proviennent de la nécessité d’élargir et de surmonter les barrières de la circulation et de l’échange…) »(MARX Fondements. t,Ι,p. 373-374.) souligné par nous
    « La mystification n’est pas un phénomène voulu par les hommes de la classe dominante, une supercherie inventée par eux. Il suffirait d’une simple propagande adéquate pour l’extirper des cerveaux des hommes. Elle agit en fait, dans les profondeurs de la structure sociale, dans les rapports sociaux. » INVARIANCE Première série, numéro 6 point 5.1.8.
    « En acquérant à crédit, sans argent, l’ouvrier vend sa force de travail future comme s’il vendait sa propre vie et faisait de lui-même un esclave. » Réunion de 1960 LA SCIENCE ECONOMIQUE MARXISTE EN TANT QUE PROGRAMME REVOLUTIONNAIRE A. Bordiga

    – L’apparition de la crise économique du capitalisme, dont les signes précurseurs étaient déjà visibles fin 2019 (1), éclate au grand jour en 2020, masquée par une crise épidémique, habillée en pandémie, et dont les effets ne sont pas encore visibles de façon significative sur le plan social partout, grâce aux concours des banques centrales qui déversent des trillions de liquidités financières de façon illimitée, jamais vu depuis le début du capitalisme. Cette dynamique orchestrée par les banques centrales, cherche à compenser les effets de mesures de confinement des populations et de la paralysie de certains secteurs économiques.

    – La crise économique en cours (2), a des spécificités atypiques, puisque elle apparait sous une forme apparemment extérieure aux contradictions internes au capital, permettant une mystification sur son origine et avalisant des mesures coercitives, liberticides avec l’acquiescement des populations. On pourrait croire selon les communicants du capital que tout aller bien avant la crise du « covid 19», et que si celle-ci n’était pas apparue, la situation économique continuerait comme avant. Les médias et l’Etat sont aujourd’hui totalement intégrés au capital et ils deviennent eux même un facteur actif dans la désinformation ambiante consistant dans la crise particulière que nous vivons, à surestimer les effets de la dangerosité (3) du « covid 19 » et son impact sur sa mortalité, à terroriser les populations et les pousser à se soumettre à des consignes de confinement tout en les rassurant sur les perspectives de reprise économique.

    – La relation de l’homme à son environnement viral et le rapport de celui-là à la nature est aussi un rapport social puisqu’il contribue à reproduire ses conditions de vie et en même temps qu’il agit sur la nature en interaction permanente (plus l’homme s’intoxique, plus le capital pollue, plus l’espèce humaine se fragilise et plus il devient étranger à la nature et rentre dans une dépendance du capital par le biais de la médecine chimique et symptomatique qui traite les effets des maladies et jamais les causes). Le délabrement en cours de l’état de santé des hommes (4), l’aptitude de ceux-ci de plus en plus faible à s’adapter à l’environnement viral témoigne de la situation de nécrose et de pourriture du capitalisme, un système immunitaire de plus en plus en plus déficient, parallèlement à des humains dans les aires développés du capital de plus en plus dépendant de l’industrie pharmaceutique chimique et de moins en moins en symbiose avec la nature. Les êtres humains se nourrissent de plus en plus d’éléments nutritionnels de mauvaise qualité et continuent de se fragiliser et de se rendent étrangers à l’environnement naturel. Le capital présuppose (5) dans la reproduction de son accumulation, des populations de plus en plus domestiquées, lobotomisées, spontanément crétinisées sur tous les plans. Le capital instaure une relation de dépendance sur tous les plans, oubliant et niant que l’homme dans des conditions de relations équilibrées à la nature a des défenses immunitaires optimales. Le capital cherche à se présenter comme la médiation entre l’homme et la nature, et avec la vaccination obligatoire généralisée, le capital pourra contrôler totalement la « santé » de l’homme et s’incrustera au plus profond des êtres humains, c’est-à-dire dans leur corps.

    – La crise actuelle qui se présente en apparence comme un phénomène extérieur aux rapports capitaliste ne l’est pas. Le rapport de l’homme à la maladie ou à sa santé est aussi un rapport social entre les hommes dans la société capitaliste, et si les humains dans les zones les plus pollués (alimentation sans éléments nutritionnels, pesticides , ondes 5 G, atmosphère, mode de vie, stress, etc…), sont de moins en moins capables de réagir, c’est en partie parce que le capital présuppose des êtres aseptisés, domestiqués ne demandant plus qu’à implorer le remède miracle chimique du capital après que celui-ci ait empoisonné les humains (6). On pourra constater que le capital présuppose toutes les conditions de sa totale accession à sa pleine phase de soumission réelle et sa forme de communauté du capital fictif qui prédomine sans pour autant annuler la loi de la valeur. En s’émancipant de l’étalon or depuis l’abandon des accords de Breton woods dans les années 70, les formes d’autonomisation du capital à travers la fuite dans le capital fictif, que seuls les aveugles ne peuvent ne pas voir, atteint un nouveau degré ces derniers mois, avec des trillions de milliards déversés dans les vieux pays capitalistes, cherche à anticiper le risque d’un effondrement brutal et gigantesque d’une dévalorisation de ce capital fictif qui n’a comme possibilité que de fuir dans l’explosion des dettes.

    – Les différentes interventions des Etats et médias dans le cadre de la crise sanitaire, ne dérivent pas forcément d’une attitude prémédité et criminelle comme se l’imagine certaines fractions de la droite du capital. Les décisions des capitalistes et politiciens découlent d’intérêts, de complaisance, de corruptions, conseils et lobbies. L’Etat bourgeois est l’Etat des intérêts du capital et à ce titre, que les politiciens soient entourés de conseils qui ont volontairement ou involontairement dramatisé l’ampleur de cette crise sanitaire, répondent bien aux besoins du capital et sur cette question sanitaire au groupes capitalistes pharmaceutiques. A ce titre pour les marxistes, cette collusion confirme la théorie révolutionnaire que l’Etat n’est pas au dessus des classe mais bien au service du capital ! ; celui-ci étant un sujet automate, n’a pas besoin dans l’absolu de « psychopathes » , détraqués sexuels ou déséquilibrés mentaux, qu’ils se prénoment Bill gates ou Soros ! Et ceux la incarnant la gauche du capital, moderne, inventive s’approprient les idéaux démocratiques et innovent dans un futur capitalisme, anti raciste, féministe, écologique, aseptisé, LGBTISTE…et participent à la réalisation de cette mystification qu’est la démocratie.

    – Plus de 10 ans après la crise de 2008/09, la fuite des Etats des vieux pays capitalistes en priorité dans la production de capital fictif), rend le capital très sensible à toute déstabilisation du système tant la traduction de cette fuite ne fait qu’exprimer l’incapacité à augmenter le taux de profit moyen (7). Pour assurer la continuité de l’accumulation sans fin et sans limites du capital fictif pour tenter d’éviter une très forte dévalorisation, et ainsi pouvoir étaler la maturité des crédits en cours, il a besoin que l’espèce humaine soit totalement domestiquée, mobilisée sur des objectifs illusoires et que la mystification démocratique, du capital soit à son maximum et surtout que la lutte de classe prolétarienne ne resurgisse pas (8). On pourra constater, comme les statistiques l’attestent, que depuis 2009, la course à l’endettement, les plans de relances de dettes publiques, les « Quantitave Easing », les banques centrales déjà transformées en « bad bank » ne permettent plus au capital que de partir dans une formidable fuite en avant avec la mise en place de « planches à billet » jamais vu. Tout choc qui se déclenche, ne fait que faire remonter à la surface son incapacité à dégager de la sur valeur sur un capital variable toujours plus écarté du procès de travail, seule source de création de sur valeur. Les banques centrales jouent leur « va-tout » en rachetant tout et n’importe quoi comme le démontrent les plans de relance ces dernières semaines, annoncés avec à terme le risque de destruction de la monnaie et l’apparition de l’inflation pour tenter d’endiguer la déflation.

    – Ce que l’on peut remarquer, c’est le phénomène déjà depuis plusieurs années, que les grosses banques, les multinationales et l’Etat même si elles se retrouvent pour certaines en quasi faillite, sont « sauvées » par les banques centrales et pour conséquences, comme ce fut le cas en Union soviétique. La loi de la valeur ne saurait être maitrisée et, si l’URSS pensait contrôler la valeur des marchandises en modifiant les prix, la réalité prouvera que la création de prix artificiels (notamment tel est le cas avec la tentative des banques centrales de maintenir les prix des actions) débouchera vers une dévalorisation inévitable par le biais de l’effondrement monétaire. Les économistes bourgeois reconnaissent que l’on tend à l’administration des prix et l’on tente de faire croire que le risque de faillite disparait alors qu’il n’est repoussé qu’à un niveau supérieur, ce que ne peut voir les pseudo marxistes néo keynésiens, s’imaginant qu’on évolue dans une situation baissière ou haussière d’un cycle économique sans voir de limite à ce yoyo éternellement reproduit contenu dans le cadre du capital.

    – Les groupuscules ossifiés issues de la Gauche communiste, sont particulièrement aveugles, prisonniers d’une invariance rachitique et figée, se contentant de décrire les crises du capital similaire aux crises du 20 ème siècle, calquée sur la durée de vie et l’amortissement du capital fixe en restant dans le déni de l’explosion du capital fictif. (9)

    – Comme l’a montré les illusions que ce font les « gilets jaunes » (10), malgré une réaction saine contre le capital au début du mouvement, le rapiéçage du système ne peut mener qu’à une voie sans issue, que la répression, la paupérisation, le vrai visage du capital mettront à genoux les classes prolétariennes et cette situation de dégradation de la situation économique et sociale prochainement, sera de nature à provoquer de nouvelles tensions et avec à la solde le chaos social, économique et politique que l’on a plus connu dans les vieux pays capitalistes depuis des décennies. Tout l’enjeu de la période qui s’annonce sera de savoir comment le prolétariat réagira à cette augmentation sensible de souffrance et de pauvreté et s’il sera à même de retrouver le chemin de la lutte de classe en direction du renversement du capitalisme mondialisé.

    – Nous attendons avec certitude, que les dernières soupapes de sécurité que sont certaines couches moyennes telles que les fractions sociales sous la protection de l’Etat bourgeois se retrouvent « lâchées » par cet Etat en faillite ainsi que les couches sociales rentières soient laminées par les masses de faillites d’entreprise avec un chômage de masse jamais inégalé. L’instabilité et la précarité ne manquera pas de provoquer émeutes et conflits sociaux dans un premier temps et il est fort à parier que cela ne ramènera une lutte prolétarienne dans un premier temps sur un programme et une orientation classiste. Le chaos sera le produit d’une telle situation et la répression n’est que la seule réponse que peut apporter l’Etat bourgeois. L’autonomie de la classe prolétarienne n’est que le processus d’unification et la tendance du prolétariat à se constituer en Parti.
    On peut identifier plusieurs niveaux de mystification dans cette crise actuelle afin de prévenir un retour de la lutte de classe prolétarienne :
    a) Le fait de faire croire que le virus du Covid 19 est un phénomène exogène et que tout allait bien avant…
    b) Transformer d’un point de vue de la communication gouvernementale que l’on a faire à une pandémie sans que l’on puisse constater une augmentation de la mortalité totale par pays de façon significative et que par ailleurs par exemple comme l annonçait Jacques ATTALI qu’il y aurait des millions de morts en Afrique alors que l’on a que quelques centaines de morts par pays.
    c) Avec cette mystification, on peut mettre en place des règles « sanitaires » permettant d’accélérer des mesures liberticides et répressives plus facilement avec l’acquiescement des populations
    d) Justifier et inonder les vieux pays capitalistes de capital fictif, transformant une partie des entreprises en « zombie », mettre sous la dépendance les populations redevables de subventions et de prêts, allouer des revenus fictifs avec du capital fictif !! (11)
    e) Prévenir les conflits ou les encourager sur des voies de garage ; les dirigeants des Etats savent que la crise va entrainer des tensions et donc favorise des orientations conforment aux besoins de reproduction et d’accumulation du capital. Celui-ci doit produire des individus aseptisés et crétinisés ; il doit détruire toutes les barrières contrariant sa reproduction et doit donc détruire les barrières nationales, raciales, sexuelles ; il faut créer un homme «indifférencié » détaché de toute racine naturelle. Le capital utilise donc des valeurs sociétales bien chères notamment à la gauche du capital comme l’écologie, le féminisme, les LGBT, l’anti racisme, etc….afin de servir de facteur de mobilisation à un nouveau cycle illusoire d’accumulation sans substance autre que la fuite dans l’endettement.
    f) Le fait de chercher à terroriser les populations avec un soit disant virus très mortel alors que l’on ne voit même pas les statistiques de mortalité annualisées évoluer. On a empêché de soigner les gens avec des médicaments connus depuis des décennies pendant l’épidémie du « Covid 19 », avec pour ambition, non avouée, de pousser à généraliser la vaccination de la population qui aurait d’une part l’avantage d être tracé et contrôlé à vie comme cela est déjà le cas en Chine et en plus de nous inculquer des produits chimiques avec effets indésirable assurés afin de servir de clientèle pour les industries pharmaceutiques.
    g) La critique de la mauvaise « gestion » par les gouvernements et ou le fait d’expliquer la crise sanitaire par de l’ «incompétence » est une vision réformiste et particulièrement superficielle comme le montrent d’ailleurs le discours des groupes de l’extrème gauche ou de l’ultra gauche. Cette vision ridicule est significative de ces « militants » devenus amorphes après des décennies planqués dans les services de l’Etat providence, et qui se traduit notamment par la disparition de la haine de classe et de l’Etat bourgeois pour être remplacé par la revendication de plus de services de l’Etat providence !
    On pourra souligner que toutes ces mystifications du capitalisme ne seront pas démasquées au grand jour, tant que les conséquences de la crise ne seront pas palpables, que l’écart entre la réalité et la désinformation des médias dominants ne seront pas criants, que les mesures liberticides ne se véront pas au grand jour, que la répression ne se manifeste pas de façon chronique en résumé ce ne sont pas les quelques maigrelettes forces communistes qui ne représentent aucune force sociale qui seront déterminantes dans le retour de la lutte de classe prolétarienne ! (12)

    (1) https://www.markiteconomics.com/Public/Home/PressRelease/b64de9ca41434552a2f25fe6c00ab7e9
    (2)
    https://www.dropbox.com/s/c0z9xqxzikkl4lh/Evolution%20de%20la%20production%20industrielle%20de%20janvier%202020%20%C3%A0%20juillet%202020.jpg?dl=0

    (3) On peut s’interroger sur la signification du confinement de milliards d’êtres humains pour une maladie faiblement plus mortelle que la grippe : https://www.dropbox.com/s/madabwjrtw3na0d/COMPARATIFS%20GRIPPE%20ET%20COVID%2019.PNG?dl=0

    (4) Nous citons un Extrait de l’article de Jacques Camatte, de la revue « Invariance du 30 avril 2020 », même si nous dénonçons le tournant révisionniste de la revue invariance à partir de la deuxième série fin de 1969 (voir notamment un extrait de la revue à la page 10 (https://www.dropbox.com/s/6ax6tm5ay3usr26/Rearmement.pdf?dl=0), on peux constater que son principal rédacteur, identifie les présuppositions du capital pour assoir la domestication sans fin sur l’ensemble de la population, par la production de la dégradation de la santé des hommes et finalement le « virus » ne serait pas une crise « exogène » que les défenseurs de l’ordre établie nous assènent tous les jours avec les larbins du capital : « Les conditions de vie étant ce qu’elles sont et similaires dans tous les grands centres citadins, est-ce que dans chacun de ces centres le virus de la covid 19 ne trouverait-il pas la possibilité d’émerger à partir d’un virus “apparenté” préexistant? On aurait une forme de production endogène. Je pense à cela à cause de la vitesse de propagation de la maladie et parce que celle-ci révèle l’état de délabrement en lequel se trouve l’espèce. »

    (5) “Dans la société bourgeoise achevée, chaque rapport économique en suppose un autre sous sa forme bourgeoise et économique, l’un conditionnant l’autre, comme c’est le cas de tout système organique. Ce système organique lui-même dans son ensemble, a ses présuppositions propres et son développement total implique qu’il se subordonne tous les éléments constitutifs de la société οu qu’il crée à partir de lui-même les organes qui font encore défaut. C’est ainsi qu’il devient historiquement une totalité. Le devenir vers cette totalité constitue un élément de son processus, de son développement.”
    K. Marx
    Fondements de la critique de l’économie politique ; souligné par nous

    (6) On notera les réactions lamentables teintées d’un discoures petit bourgeois de groupuscules issus de la gauche communiste : dans cet article le CCI critique la mauvaise gestion du gouvernement en matière du traitement de l’épidémie, dans l’esprit réformiste illusoire et implorent l’antidote du capital pour traiter le « covid 19 », à savoir la revendication d’un vaccin (qui de plus est agit sur l’ADN et risque de nous transformer en OGM !) pour corriger l’impuissance de défense immunitaire des humains dans les zones les plus polluées, voir la revue du CCI du 6 juillet : « La course contre la montre dans la concurrence… Face à l’ampleur et aux ravages de la pandémie mondiale actuelle, la simple logique qui s’imposerait naturellement est qu’il faudrait développer une coopération, une coordination internationale, des efforts scientifiques concertés et une centralisation concentrant et mobilisant les progrès technologiques et les connaissances scientifiques dans la recherche d’un vaccin pour raccourcir autant que possible les délais nécessaires dans la lutte contre ce fléau. »

    (7) Invariance Première série, numéro 2 « Au cours de la crise, tout le capital fictif s’effondre. Elle indique que la production capitaliste n’est pas arrivée à dominer la loi de la baisse tendancielle du taux de profit, ou, qui revient au même, que la crise n’est qu’un moyen catastrophique pour surmonter cette contradiction. Elle est parvenue à dominer la loi sur la base de laquelle elle s’est développée (loi de la valeur) mais elle ne parvient pas à s’assujettir celle régit. C’est pourquoi cette loi de la baisse tendancielle du taux de profit est « la plus importante de l’économie politique et elle est la plus essentielle lorsqu’il s’agit de comprendre les rapports les plus difficiles. Du point de vue historique, elle est aussi la loi la plus importante. C’est une loi qui, malgré sa simplicité, n’a jamais été comprise jusqu’à ce jour et encore moins exprimée de façon consciente.” (Karl MARX Fondement, t. 2, p.275) »

    (8) « Mais la position de Marx, qui demande qu’on élève la lutte économique au niveau d’une lutte politique, n’est certainement pas toute contenue ici. Notre conception est que la lutte de groupes locaux, de catégories, d’entreprise ou de métier est un fait physique incontournable et est à la base de l’action socialiste, mais que ce n’est pas encore la lutte de classe ni la preuve que le prolétariat s’est organisé en classe. Le « Manifeste » de 1848 ajoute : et donc en parti politique ; nous avons vu plus haut que dans une motion syndicaliste on disait : en classe et donc en syndicats. » souligné par nous
    Histoire de la Gauche tome 1 A BORDIGA Editions Il Programma Comunista, 1964.

    (9) La création massive du capital fictif sous des formes nouvelles telles que le « Shadows Banking, le crédit massif, la titrisation, les « quantitative easing », les prêts étudiants et immobilier aux USA, etc…, l’endettement significatif des Etats, montre une logique de fuite en avant dans une tentative du capital à chercher le plus possible à capter de la richesse avant sa réalisation qui pourrait d’ailleurs être jamais réalisé en cas de forte dévalorisation du capital. Tous ces titres adossés sur une richesse future à créer, font de plus l’objet d’une cavalerie financière qui consiste à augmenter la « maturité » des titres (déplacer le remboursement qui finalement ne sera jamais remboursé !) ne peuvent pas ne pas buter sur la valorisation de plus en plus étroite du capital par le fait d’exclure la force de travail du procès de valorisation. On peut aussi se poser la question de la vision obsolète qui consiste à identifier la rotation des crises économiques calquée sur le temps d’amortissement du capital fixe.
    10) https://www.dropbox.com/s/voahsotnawg4dh6/Quelques%20enseignements%20sur%20la%20lutte%20des%20gilets%20jaunes.pdf?dl=0
    (11) Le capital, prévenant un chômage massif et durable, et grâce à l’imagination de la gauche du capital, qui reste un acteur actif dans l’aménagement et la restructuration du capital, mettra vraisemblablement un revenu « universel » afin de prévenir toute révolution et encouragera par une immigration d’un coté, et de l’autre au parasitisme avec un assistanat renouvelé des faux antagonismes entre une classe ouvrière d’origine immigrée et des couches sociales assistées de l’autre. Voir l’article : https://francais.rt.com/economie/75818-si-france-se-dotait-revenu-universel-vert . De plus est, un revenu universel « vert » servirait à renouveler et restructurer l’appareil de production dans certains secteurs. D’une pierre 3 couts : on neutralise la contestation sociale, on favorise le parasitisme et on créer des faux antagonismes et en plus on tente de relancer certains secteurs d’activité. On pourra constater que le déversement de trillions de capital fictif va de pair à la pérennisation de secteurs fictifs notamment dans les services et en plus permettant de créer des revenus fictifs !!

    (12) “C’est là justement le point sensible: tant que les classes possédantes .tiennent la barre, toute nationalisation ne constitue pas une suppression de de l’exploitation, mais simplement un changement de forme de celle-ci ; ceci n’est pas moins vrai dans la République française, américaine ou suisse que dans l’Europe central monarchique ou l’Europe orientale despotique. Et pour chasser de la barre les classes possédantes, nous avons besoin d’abord d’une révolution dans les têtes des masses ouvrières, comme il s’en produit une actuellement – avec une lenteur relative il est vrai – et pour amener celle-ci nous avons besoin d’un rythme encore plus rapide dans la révolution des méthodes de production, davantage de machines, davantage de licenciements d’ouvriers, davantage de faillites de paysans et de petits-bourgeois, nous avons besoin que les conséquences inévitables de la grande industrie moderne soient plus palpables et plus massives (soul. par nous , Engels (Cf Engels à Oppenheim, 24.3.1891)

    Xavier

  2. Bonjour,
    Votre texte est d’une telle richesse que ça oblige à développer, en lisant des infos un peu partout en effet, il semblerait qu’on se dirige (vu le massacre économique et les tensions qui montent ) vers un genre de revenu universel via hélicoptère monnaie avec a la clé une inflation avouée et souhaitée en espérant, que l’inflation vienne en contrepartie éponger quelque peu ce “cadeau empoisonné” de la part du capital, qui dans cette affaire joue coup triple hormis le nouveau marché de couleur verte (parasitisme, antagonismes de tous ordres et la conscience radicale aux calendes).
    Disons qu’on est plus enclin à se conscientiser à l’usine ou à la mine aux 3 x 8 qu’avec une rente minimale et un smartphone entre les pattes.
    Le capital fictif tant à s’autonomiser de ses fondamentaux en se dématérialisant, création de monnaie numérique, les GAFA sont un modèles du genre, entreprise qui ne produisent rien de véritablement concret battent des records de valorisation boursière, les banques centrales interventionnistes faussent l’offre et la demande, le trad à la nano seconde, le minage des monnaies virtuelles qui tentent d’imiter la rareté et le travail.
    La possibilité de mettre en mode off/on les cotations boursière si les valeurs s’écroulent.
    Toutes ces tentatives et bien d’autres, sont un effort pour surmonter, une valeur qui n’existe déjà plus suffisamment dans la réalité, puisque sa base même est détruite, il n’y a pas assez de capital variable dans la production, et l’informatisation des tâches engendre une surproduction gigantesque, le prolétariat n’est plus en mesure de l’absorber via la consommation.
    Enfin, pour terminer et se référer sur Bordiga et la science, il existe des mythologies scientifiques, on connaît la controverse Pasteur/Bechamps (voir la théorie des exosomes https://www.youtube.com/watch?v=y5Y0X1iVVq8) Pour finir merci pour ce beau texte.

    Dans ces conditions il n’est pas obligatoire qu’un prolétaire en mode survie, se conscientise.

    • Plus la trame du tissu capitaliste se défait, plus la fausse conscience disparaît, l’émergence des luttes radicales de la vraie conscience feront que le prolétariat assumera son rôle historique d’abolition de la domination capitaliste !

  3. Le pseudo deconfinement est là pour permettre au capital de nous dire “On a bien essayé de revivre normalement, mais vous voyez quand on lache du leste, le nombre de cas augmente donc nous n’avons pas d’autres choix que de prendre des mesures (port du masque, pas de rassemblement etc…) et de vivre comme ça à l’infini pour qu’il n’y est pas de 2,3,4eme vague”.
    Tout ça dans un ton débile.
    Enfin bref je commence à m’emporter.

    Vive le communisme universel

      • Hé oui Léonard là on a une quintessence du capitalisme de crise, inversion, mensonge, terrorisme, surveillance globale, jusqu’au fond de la cuvette des ch….. , Racailleux servant de supplétifs oppressif le tout sur l’échine du prolétariat, spectacle, surproduction de tout, accord de performance collective (soit tu acceptes une baisse substantielle soit t’es lourdé).
        Tu peux plus écouter aucun médiat, tellement ça rampe !
        La TOTALE !

        • Même repeint en vert cette merde de capitalisme n’est pas présentable, le capitalisme c’est la mort de l’humain, ça pue la décomposition.
          La zombification générale est son produit fini made in capitalisme, l’étape supérieure de la valeur d’échange conscience réifiée aliénée, l’homme génétiquement modifié est fin prêt à toutes les monstruosité dudit système.
          Perso je dis merde à toute cette vermine, fin de la liberté de penser, mais le consommateur s’en fout, tellement bouffé par la marchandise qu’il ne peut plus entendre ou lire un texte émancipateur, il ne le comprend pas d’ailleurs.
          Le communiste isolé (paradoxe) qui vit au fin fond de la campagne est un peu comme un coureur de fond, la solitude est son lot quotidien, n’est pas audible et passe toujours pour un pisse vinaigre, puisqu’il n’adhère plus aux mensonges et aux parleries qui ne vont nulle part.
          Et dire qu’on a qu’une vie et une fois et que la vraie vie serait si proche si…

          • Malheureusement le communiste n’est pas isolé géographiquement : il est isolé SOCIALEMENT

            J’ai vécu pendant des décennies avec ceux qui ne comprenaient pas une seule phrase lorsque je leur parlais. Et le reste du temps, c’était plaisirs futiles et drogues diverses.
            Afin de ne JAMAIS penser.

            J’ai alors quitté la ville pour la campagne. Comme tous ceux qui commencent a se réveiller.
            Et j’ai enfin des discussions plus radicales … même si loin de mes attentes.

            Pour anecdote : JUSTE avant de partir, j’ai eu une discussion avec un des mes meilleurs amis.
            Je parlais … mais cela résonnait dans le vide.
            J’ai été le “complotiste” de service pendant 20 ans dans mon groupe d’ami.
            A chaque fois que j’avais un train d’avance, je m’éloignai un peu plus …

            L’isolement n’est pas géographique : il est SOCIAL
            A ne pas confondre avec ceux qui prétendent être “autonomes” : ceux là aussi sont perdus.
            Car l’état viendra leur demander des comptes. Et ils seront SEULS.

            Vive les prolos gaulois réfractaires ENSEMBLES !

          • Pour ne pas sombrer dans le désespoir qui résulte de cet isolement contre-nature, il y a la rencontre amoureuse avec un autre communiste radical. Probabilité hélas quasi-nulle.

    • Même si cela n’a aucun intérêt, J”avais reçu pas mal de coup de la part le l’existence, et j’avais pris le chemin de la délinquance je fréquentais de vrais truands, mais là aussi vite déçu, par leurs amour du fric et aucune étique hormis la loi de l’argent, donc amené par la force des choses à me questionner c’est d’ailleurs ce questionnement et cette vie en marge qui m’a permis de comprendre en partie cette société profondément insatisfaisante.
      Au troquet t’avais toujours des ouvriers qui parlais du capital et du communisme c’ était certes des Staliniens qui s’ignoraient ils répétaient sans cesse “le capital est son propre fossoyeur”.
      Quand j’étais ado, j’ai rencontré un camarade formidable, j’étais un peu paumé avec cet homme, une rencontre qui compte dans une existence ouvert et communiste, stalinien mais ouvert, (faut dire que le stalinisme avait complètement ravagé les partis communistes) je me suis réfugié dans la littérature, j’ai lu pas mal et beaucoup de choses inutiles, mais je voulais acquérir un fond de culture, je me suis forcé à lire tout ce qui se publiait y compris le structuralisme, les surréalistes, musique peinture etc, mais je dois dire que le communisme je ne savais pas bien ce que c’était, malgré la victoire finale du capital, lors de la chute du mur de Berlin, j’étais sonné par le bouquin de Fukuyama l’accueil frénétique de tous les intellectuel de cours, les crétins des médiats et comble du comble le retournement de camarades du communisme vers la société libérale, je me suis demandé comment des types qui se disaient authentiques communistes puissent se renier à ce point.
      En fait ils ne savaient pas ce qu’est le communisme, puisque totalement aliénés au stalinisme, je suis resté communiste je savais que c’était la bonne voie, malgré les déceptions., obligé de me taire et mettant mes foutues idées sous le boisseau, mais toujours convaincu et renforcé lors ce que la crise à l’Est s’est propagée dans le monde dit libre.
      Je suis parti vers la cambrouse, et bosse à remettre une ancienne fermette sur pieds, ça occupe bien, mais là aussi je m’appercois qu’il n’existe aucune robinsonnade, j’ai voyagé rencontré de jolies femmes, le tout dans l’aliénation la plus totale (rire), donc fausses rencontres faux amours, déceptions, souffrances et vide existentiel !
      Jusqu’à ce que je tombe sur une vidéo de Francis Cousin j’ignorais le côté naturalité retrouvée, alors là même si au départ ça m’a paru complexe, peu a peu en lisant et ré-écoutant tout m’est devenu limpide, je pense même que pour se plonger dans K Marx, le passage par Francis Cousin s’impose, car il permet de faire des pas de géant pour la compréhension de K Marx.
      En fait il n’y a que l’universel, la vie individuelle est une monade du capital qui s’agrège à la marchandise, il n’y a pas de vie individuelle autonome et pour paraphraser un auteur connu ; Ceux qui vivent ce sont ceux qui luttent…..
      Si l’être se manifeste dans la rencontre amoureuse, encore il conviendrait de s’expliquer.
      Si toi tu t’es consciencieusement efforcé de te désaliéner et que l’autre n’est pas dans le processus radical, tu vas y laisser les plumes, car en face tu auras le capital incarné donc narcissisme, prédation, pulsion de mort, car le capitalisme c’est la mort de l’Etre !
      Désolé d’avoir été un peu longuet.

      • Merci de partager cette expérience personnelle.
        L’autonomie n’existe pas. Aussi bien vis a vis de l’état que des autres prolos.

        Sur un autre plan, il est possible de faire des rencontres amoureuses radicales.
        Encore faut-il être conscient que la séduction est par essence un mensonge.
        Mensonge du spectacle qui finira a un moment, comme tout spectacle.
        Contrairement au mythe spectacliste, il n’y a RIEN a entretenir dans le couple : soit il est radical, soit il finira d’une manière ou d’une autre.
        Les couples du Faux explosent en vol en ce moment.
        Pas une semaine ne passe sans que j’apprenne la fin d’un couple.
        Même des septuagénaires.

        Avec ma femme, nous sommes souvent en désaccord.
        Mais nous avançons ensembles, contre la société du spectacle.
        Car nous n’avons jamais menti sur notre nature profonde : il n’y a aucun spectacle.
        20 ans de lutte en commun. Et ce n’est pas fini 😀
        Bien au contraire, le dernier épisode “coronabidon” a resserré encore les liens.

        C’est maintenant que tous ceux qui ne supportent plus le spectacle vont se retrouver.
        La révolution universelle du Christ est un moment dangereux, soit.
        Mais surtout un moment de Vérité et d’Amour.

        Et quoi de plus vrai que l’Amour ?

  4. Longtemps endormi dans mon confort petit bourgeois, mon réveil fut tardif et Mr Cousin m a ouvert les portes de la compréhension de ce qui m ‘aliénait. La souffrance n en a pas été atténuée, mais j ‘en comprends désormais mieux la cause ( j ‘ai encore du chemin). La lucidité ainsi acquise est un bien précieux mais souvent lourd à assumer, comme ton partage d ‘expérience l ‘illustre, et dont je te remercie. Sommes nous voués à devenir des moines soldats, trouvant dans la beauté du cosmos la communion avec l ‘universel à laquelle notre être aspire, mais devant affronter chaque jour davantage le poids souvent douloureux de la solitude? La lutte donne du sens tu as raison. Il faut s ‘armer de courage. Celle que j ‘ai toujours attendu, je ne la rencontrerai jamais, parce que la société de l ‘avoir ne rend pas cette rencontre possible. Cette abominable tumeur greffée sur l ‘être depuis le premier échange néolithique finira par se résorber, pour disparaître sous ses propres contradictions et nous laisser retrouver notre naturalité. L’heure est proche, cela se sent, les états durcissent leur autoritarisme avec des ficelles de plus en plus grosses pour maintenir ce système esclavagiste. mais p…n c est dur. Heureusement que toi et tes semblables sont là pour nous maintenir à flot…

    • De mon côté, c’est pareil : il y a encore du boulot 😉
      Mais cela avance.

      Le moment des rencontres radicales, c’est MAINTENANT !
      Je n’ai JAMAIS vu autant de couples du Faux imploser en vol.

      De nouvelles histoires radicales se profilent.
      La clef est de ne SURTOUT PAS entrer dans un jeu de séduction.
      Car la séduction est un Mensonge qui piège les DEUX côtés : celui ou celle qui séduit, mais aussi l’autre.
      Ainsi, lorsque le spectacle s’estompe, la déception narcissique s’impose des deux côtés.
      Le séducteur qui n’a pas pu tenir son spectacle plus longtemps.
      La séduite qui voit le spectacle se terminer.

      “Etre vrai” n’est pas “être nature” version surfer gauchiste a dreadlocks du capital 😉
      C’est être radicalement contre TOUTE forme de séduction.

      Ne pas être une marchandise a vendre, ne pas considérer l’autre comme une conquête, une proie… donc une marchandise.
      C’est difficile. Je suis bien placé pour le savoir.
      20 ans a ce jour avec ma femme.
      TOUTES les autres relations n’ont jamais vraiment démarrées. Le néant pendant 20 ans de ma vie.
      Car j’ai refusé de “jouer le jeu” avec ces demoiselles. Ce qui ne leur a pas plu … préférant des spectacles plus attrayants, mais éphémères.

      Je suis depuis 20 ans avec ma seule et unique femme. La seule qui a construit quelque chose avec moi.
      Combien de mes amis / famille ont divorcés. Un vrai champ de bataille qui m’attriste.
      Surtout avec les enfants au milieu du champ de bataille…

      Nous entrons dans la Vérité et l’Amour : ce n’est VRAIMENT pas le moment de déprimer 😉
      La vraie vie des vraies relations humaines ET de l’Amour Vrai, c’est MAINTENANT !

      “Ainsi les derniers seront les premiers et les premiers seront les derniers”

  5. j’ai apprécié ton parcours et ton expérience.
    En fait sur “celle que l’on attend” en y réfléchissant, on pourrait être amené à penser que le capital nous tient également par les testicules en ayant fait de la femme “son animal totem” (une marchandise) le capital a tellement subverti les femmes et les hommes, que la rencontre et la non rencontre deviennent une souffrance ou un problème spplémentaire.
    J’en suis arrivé au point où je me dis que l’amour dans le capitalisme, c’est comme la liberté, ça n’existe qu’en tant qu’absence, bien sûr notre nature nous pousse à l’amour, c’est un besoin, mais c’est l’absence de liberté qui fait qu’on parle de la liberté, et l’absence d’amour vrai qui fait que l’on parle d’amour à longueur de pelures.
    Devant le vide existentiel de la société capitaliste, comment ne pas éprouver le vertige ?
    Je me méfie surtout de moi, car cette soif d’amour et de rencontre il se pourrait bien que ce soit le côté aliénation de mon existence qui me pousse vers un imaginaire qui ne débouche sur rien, ce qui n’est pas, n’existe pas.
    Tout le rationnel est réel, ce qui est réel est rationnel, mettons donc de côté le subjectivisme, qui nous conduit au délire narcissique..
    Au final que vaut une rencontre amoureuse dans le spectacle la représentation marchande ou le vrai est par avance exclu où tout n’est qu’image idéale ?
    Ce genre de discours j’en ai conscience, n’est pas dans l’air du temps, où face à l’aliénation globale, on va encore s’empoisonner un peu plus, par le culte des possibilités individuelles, du style tout est en moi, il n’appartient qu’à moi de développer mes potentialités de réussite d’épanouissement en positivant, ma vie d’esclave !
    Une dévastation supplémentaire !

  6. Alors il est très bien votre tract. Mais si j’affiche ça dans le hall de mon immeuble, personne ne comprendra rien. Quelques mots prosaïques seraient les bienvenues 😉
    En tout cas merci pour ce super boulot, je suis les émissions radios et les livres audio.
    Un des dernier espace de liberté et intelligence sur la toile. Merci à vous !!

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