Guerre de Classe présente…

Rendez-vous radical avec l’histoire réelle : Nativité communeuse du Christ Radical, dialectique révolutionnaire de la trinité historique et crise finale du monothéisme de la valeur d’échange…

Intervenants : Thibaud, Michel et Francis Cousin


Première Figure…


Deuxième Figure…


Troisième Figure…


Dans le rapport chrétien au Divin, ce dernier s’est révélé, c’est-à-dire qu’il a accordé aux hommes de con-naître sa nature, d’une manière telle qu’il n’est plus un quelque chose de fermé, de secret… La réalité chrétienne est celle qui a donc manifesté aux hommes la nature et l’essence du Divin… Ce faisant, elle leur a permis d’obtenir la solution pour en-tendre l’histoire du monde et puisque l’histoire du monde correspond dans sa destination avec l’acquisition de l’auto-conscience de la part de l’esprit, en leur apportant – dès lors –  la solution pour appréhender l’histoire du monde, le christianisme a donné aux hommes la possibilité de re-joindre leur émancipation dans une réalisation qui est l’effectuation même du répandre le Divin…

Hegel, Leçons sur la philosophie de l’histoire

Si pour les juifs et les musulmans, Dieu est l’Autre du monde dont l’économie politique théocratique gouverne despotiquement la nature et l’histoire, pour le christianisme historique qui a su là continuer l’essentialité des savoirs païens ancestraux, le Divin est par essence l’auto-mouvement historique de la nature elle-même.

Les grandes révoltes des paysanneries européennes au moyen-âge n’ont leur pendant sur aucun autre continent. Elles sont l’émanation de cette exclusivité continentale qui rend possible d’ « ouvrir l’histoire » et d’en récuser les tutelles.

Critique de la Société de l’Indistinction…

L’histoire du Christianisme primitif offre des points de contact remarquables avec le mouvement ouvrier moderne. Comme celui-ci le christianisme était à l’origine le mouvement des opprimés, il apparaissait tout d’abord comme religion des esclaves et des affranchis, des pauvres et des hommes privés de droits, des peuples subjugués ou dispersés par Rome.

… Parmi quelles gens les premiers chrétiens se recrutèrent-ils ? principalement parmi les fatigués et chargés, appartenant aux plus basses couches du peuple, ainsi qu’il convient à un élément révolutionnaire.

Engels, Contributions à l’Histoire du Christianisme primitif

La Trinité est le mouvement de la vie ; c’est le mouvement du réel, c’est la dialectique de la vie réelle et de la réalité vivante qui, du Christ à toutes les Communes passées, présentes et à venir, mobilise toutes les énergies qui aspirent au jaillissement achevé de l’être générique conscient. Par ce parcours historique trinitaire planétaire, le communisme, abolition positive de l’appropriation aliénatoire, se fait retour conscient en l’humain plein et entier en tant que naturalisme achevé et donc comme énigme résolue de l’Histoire, dorénavant enfin conscience d’elle-même.

Le monde en mouvement d’authenticité de sa trans-cendance n’est pas autre chose que la synthèse dialectique de son immanence phénoménologique. La totalité de ce que notre conscience cueille et accueille concerne l’auto-mouvement de la réalité en tant que toute conscience est conscience d’une relation à la réalité de ce mouvement. Dans un monde débarrassé de ses derniers mythes et de ses dernières impostures, que l’homme générique de la communauté cosmique soit la mesure de toutes choses n’est finalement plus alors une question : c’est la seule et vraie réponse.

Commentaires sur l’extrême radicalité des temps derniers…


ΚΑΤΑ ΙΩΑΝΝΗΝ

ÉVANGILE DE JEAN


1-1


Ἐν ἀρχῇ ἦν ὁ λόγος, καὶ ὁ λόγος ἦν πρὸς τὸν θεόν, καὶ θεὸς ἦν ὁ λόγος.


Au principe du Tout était le logos et le logos était le pro-venir du Divin et le logos était le Div-in…


1-14


Καὶ ὁ λόγος σὰρξ ἐγένετο, καὶ ἐσκήνωσεν ἐν ἡμῖν – καὶ ἐθεασάμεθα τὴν δόξαν αὐτοῦ, δόξαν ὡς μονογενοῦς παρὰ πατρός – πλήρης χάριτος καὶ ἀληθείας.


Et le logos s’est engendré comme chair de l’homme, et il s’est fait demeure en nous – et nous avons recueilli sa résonance, une résonance telle qu’elle est celle de l’en-gendrement unitairement unique, provenant de la souche emplie de la beauté ontologique et de la sincérité en le vrai.


10-30


Ἐγὼ καὶ ὁ πατὴρ ἕν ἐσμεν.


Moi et la souche principielle nous sommes l’UN.


ΠΡΟΣ ΚΟΡΙΝΘΙΟΥΣ  2

AUX CORINTHIENS 2

13-13


Ἡ χάρις τοῦ κυρίου Ἰησοῦ χριστοῦ, καὶ ἡ ἀγάπη τοῦ θεοῦ, καὶ ἡ κοινωνία τοῦ ἁγίου πνεύματος μετὰ πάντων ὑμῶν. Ἀμήν.

Que la Bien-Veillance, la reconnaissance de la puissance de Jésus le Christ, l’Amour du Divin et la communauté d’être de l’esprit de sacralité, résident en vous tous. Qu’ainsi soit le vrai…

Comments (18)
  1. Merci pour ce plus beau cadeau de Noël que j’aie jamais reçu depuis 73 ans !
    Ainsi, nous ne sommes pas “crypto-marxistes” mais christo-marxiens.
    Vive la commune dans l’Amour de l’Être !

  2. Merci de cette Bonne Nouvelle attendue (si toutefois j’ai compris) depuis deux millénaires. Devrons-nous entrer dans les catacombes pour six ou sept siècles ?

    • Vous n’avez pas tout compris, du coup… La critique radicale est un acte de subversion qui passe par un affronter au monde de la marchandise, et non pas un retirer passif à la sauce survivaliste, en attendant que ça se passe… La révolution implique le SURGISSEMENT du prolétariat pour son AUTO-abolition…

  3. Bonjour,
    Ne confondez-vous pas Dieu et le Divin ?
    Car le Divin n’est point Dieu mais ce qui est emprunt de Lui.
    Le Divin est ce qui est provenance du Ciel du jour et de la nuit, et le Ciel lui-même est Divin d’être emprunt de Dieu, souche primordiale qui existe pour l’homme – en tant qu’être conscient pour qui n’existe que ce qu’il est à même de reconnaître existant – grâce à son recueillir du Logos.
    Qui ne Le recueille pas Lui peut recueillir le Divin, mais cela revient à recueillir les pommes tombées au sol et s’ennorgeuillir de les avoir recueilli sans avoir effleuré du regard le pommier dont elles sont tombées.

    Encore une fois je vous renvoie aux innombrables “E.M.I”.
    Ces expérimentateurs involontaires racontent depuis des siècles voire des millénaires la même histoire, à quelques détails sensitifs prêts variant selon les personnalités, et en reviennent transformés. Tout eurent un rapport immédiat à Dieu, générateur de tout divin, et non médiatisé par quelque méthode rationnelle, scientifique, ou “spirituelle-bobo”.
    Que dire aussi des cas d’exorcisation ? Prenez Le Monde de la Nuit de Grégory Lacroix et voyez. Ou écoutez des témoignages de prêtres exorcistes.
    Vous faites complètement abstraction du cas du diable et des démons, en même temps que des anges. Combien de personnes à un moment critique de leur vie, lorsqu’ils subissent par exemple une tentative d’assassinat, voient le temps se figer, et ressentent comme une sensation de choix : veux-tu esquiver la balle qui te court dessus ou te la prendre ? Choix comme émanant d’un ange gardien. Et combien de personnes se sont mises à insulter et à révéler des secrets gênants – il y a pire – à propos de tiers qu’elles ne sont aucunement sensées connaître du point de vue rationnaliste, alors qu’elles étaient justement venues se faire exorciser de leur plein gré en se disant “quelque chose ne va pas” ?

    On ne peut pas éternellement prêcher à tous d’être humbles sans l’être soi-même. Lorsque l’on aborde la problématique du Tout, de l’Etre en tant que souche originelle du déployer et totalité du déploiement, c’est Tout que l’on doit aborder, et non “Tout moins tel et tel truc”.

    Ainsi donc, vous pouvez faire la sourde oreille à propos de mes commentaires relatifs aux “E.M.I”, et même les signaler pour spam (apparemment c’est aujourd’hui comme cela que l’on fait taire les “agités” spamant autre chose que le spam officiel), toujours est-il que je reviendrai vers vous autant de fois qu’il me prendra jusqu’à ce que vous me répondiez sérieusement et non par un simple :
    “Mais pourquoi avez-vous besoin de croire à Dieu ? À un au-delà du monde ?”
    -Si Dieu existe ce n’est pas un au-delà du monde mais un “élément” manquant à votre représentation de ce qu’est le Monde.
    Et, par pitié, ne me renvoyez pas à la vidéo du Père Cousin rattachant les miracles aux hallucinations, ou à de simples “tensions énergétiques individuelles” ..
    Y-a-t-il réellement besoin d’un argumentaire pour réfuter les conclusions qui y firent dessinées ?

    Merci.

    • Blablabla…
      II. La question de savoir s’il y a lieu de reconnaître à la pensée humaine une vérité objective n’est pas une question théorique, mais une question pratique. C’est dans la pratique qu’il faut que l’homme prouve la vérité, c’est-à-dire la réalité, et la puissance de sa pensée, dans ce monde et pour notre temps. La discussion sur la réalité ou l’irréalité d’une pensée qui s’isole de la pratique, est purement scolastique. – Karl Marx, Thèses sur Feuerbach

      Au lieu de divaguer à la surface des choses en des commentaires vides de toutes perspectives révolutionnaires, creusez la rupture radicale que le Christ a provoquée en surgissant aux antipodes de l’enfermement religieux dans l’univers des pensées asservies au contrat abrahamique de la valeur-d’échange ritualiste, comprenez la séparation qu’il a radicalement récusée …
      Le tout est le Un, la genèse n’existe pas et votre Dieu n’est que le produit du mouvement dissolvant de la valeur d’échange sur le sacral unitaire de la vie humaine non-asservie aux lois du calcul. Dieu n’est que la projection fantastique de l’aliénation pratique des hommes devenus étrangers à la production sociale de leur propre existence et c’est contre cette pratique aliénante que le Christ a rappelé que le divin est homme et que l’homme est le divin s’il décide de se tenir debout contre les marchands du Temple…
      A la poubelle le sacré séparé et autonomisé dans le délire de l’aliéné servile dont la pensée hémiplégique ne peut concevoir le Tout… Vive le divin en l’Homme, l’homme du divin qui lutte pour l’abolition de l’État, de l’Argent et du salariat !

      • Chère Diane,
        Qui blablate ici pour ne rien dire ?
        De l’abolition de l’argent, de l’Etat et du Salariat vous n’avez que la répétition servile du discours communiste. Vous ne communiez pas mais monologuez.
        De plus, orgueilleuse, qui vous dit que vous maîtrisez mieux que moi “la rupture radicale que le Christ a provoquée” ?
        Je ne vous connais “ni d’Ève ni d’Adam” et rien n’indique que vous auriez plus à m’en apprendre que j’en aurai à vous apprendre.

        Je pose une question :
        En quoi l’existence de Dieu serait-elle contre-révolutionnaire ?
        Vous méprisez ceux-là qui confondent “capitalisme d’Etat soviétique” et “communisme véritable” tout en ne saisissant rien de la distinction majeure entre “christianisme véritable” et “christianisme officiel”.

        Ensuite, quant à votre citation à laquelle vous vous aggripez comme un dit-rabbi à la Torah, sans once de respect pour cette “loi” mais simplement dans la perspective de réaffirmer par, pour et en vous votre rôle de “communiste” :
        En quoi une E.M.I serait-elle isolée de la pratique ?
        Ce que vous ne vivez pas vous-mêmes est-il inexistant ?
        La chute d’un homme au loin est-elle “non-pratique” ? Théorique ? En tant que vous-mêmes ne chutez pas ?
        De l’intelligence vous avez le mode d’emploi mais point le vivre.

        Il ne s’agit pas pour moi de “divaguer à la surface des choses en des commentaires vides de toute perspective révolutionnaire”, mais bien plutôt de questionner le révolutionnaire.
        Qu’est ce qui est révolutionnaire ?
        Le Christ est révolutionnaire me dites-vous. Mais l’écouter non. Marx est révolutionnaire me dites-vous. Mais l’écouter aussi.
        N’y a-t-il pas un hiatus ?

        Et, si “ma genèse” n’existe pas, réfutez donc le Christ tout entier, puisque s’il dit être “le Fils de l’homme”, il dit aussi, s’adressant à la foule à propos des scribes et pharisiens hypocrites :

        “Serpents, fils de vipères, comment pourrez-vous échapper au châtiment de la géhenne ?
        Des prophètes, sages et enseignants que j’envoie, vous en tuerez et en attacherez aux poteaux certains, les autres, vous les fouetterez dans vos synagogues et vous les persecuterez de ville en ville, afin que se répande sur vous tout le sang juste de la terre, DEPUIS LE SANG DU JUSTE ABEL jusqu’au sang de Zacharie fils de Barakia.”

        Pour finir, désolé de vous le dire, mais le divin en vous est semblable à une pomme pourrie tombée loin de son pommier.

        À bas l’Argent, l’Etat et le Salariat !
        Et surtout, à bas les récitateurs catéchistes dociles qui de cette formule n’ont que la capacité de reproduction littéraire, et point le cœur au dedans.

    • Expériences de mort imminente, miracles, cas de possessions, vie extraterrestre, etc.
      Ces interrogations, auxquelles l’humanité ne peut pour l’instant pas donner de réponses définitives, ne sont d’aucun intérêt du point de vue de la critique radicale de l’économie politique. Posez-vous la question suivante: M’agiter constamment autour de ces questions me fait prendre quel chemin? Celui de la révolution? Ou de la contre-révolution?

      Le sacré, qui avait permis de liquider le sacral premier, a été balayé à son tour par le profane de la valeur d’échange triomphante. À la place des questions religieuses, il ne reste désormais plus que les mystères de la science comme le nec le plus ultra du divertissement. À vous de voir si vous voulez commencer à vous poser des questions essentielles pour l’émancipation de l’humanité – et la vôtre! – ou si vous désirer continuer à vous divertir à l’infini.

      “Toute vie sociale est essentiellement pratique. Tous les mystères qui détournent la théorie vers le mysticisme trouvent leur solution rationnelle dans la pratique humaine et dans la compréhension de cette pratique.” (Marx, Thèses sur Feuerbach)

      • Vermorel,
        Cela fait six années complètes que je ne cesse de “creuser” comme vous aimez dire.
        Lorsque je veux me divertir, je sors me promener avec ma femme et mon jeune garçon, je ris, je prends le soleil, je joue avec mon enfant, je taquine ma femme, je prends un café, etc..
        Je ne me divertis pas en “creusant” puisque par définition je creuse.
        Je ne “bouquine” pas sans saisir ligne de ce que je lis. Je bosse.
        J’ai même recopié, proprement et avec souci de compréhension, le Capital Livre I. Et d’autres passages des autres livres du Capital, de la critique de l’économie politique, de l’origine de la famille et de l’Etat, du Manifeste, des manuscrits de 44, le texte sur la propriété foncière de Marx en entier, etc.. ce n’est pas un exercice de vantardise mais je vous situe simplement mon creusement. Je ne prétends pas encore être un maître de l’œuvre de Marx, pour autant lorsque j’étudie je ne me divertis pas.
        La question du Christ, par extension des manifestations de Dieu à travers les âges, n’est pas un exercice de relaxation. Mais un effort que je suis heureux de faire sans pour autant le prendre à la légère.
        Donc, si j’en viens à essayer de saisir le lien entre christianisme et communisme, ce n’est pas par caprice enfantin, mais c’est plutôt le résultat d’un long travail.
        Je ne me rends donc pas sur le site de Guerre de classe pour recevoir des leçons de “creusement”, mais pour approfondir mon “creusé”, creusé dont j’anticipe le dépassement en tant que “communisme chrétien”.
        Pour autant, des zones de doute persistent, alors je discute de mon “creusé” avec d’autres “creuseurs” pour en évaluer la qualité, soit en écoutant le résultat du creusé des autres. Mais apparemment certains ont assez creusé ici. Et ont lâché leur pelle sur le bas côté.

  4. Bonjour,

    Merci d’avoir réalisé et partagé cette émission très intéressante.

    Lors d’une prise de parole de Francis Cousin, ce dernier évoque l’existence de “deux grecs”, l’un radical et l’autre non, le premier n’étant pas toujours visible au moyen d’un dictionnaire.

    De quels ouvrages conseilleriez-vous l’étude à quelqu’un souhaitant découvrir ou approfondir la compréhension du grec radical ?

    Au plaisir de vous lire,

    Frax

    • Bonjour Frax,
      Pour toutes les traductions du grec il suffit de prendre le dictionnaire Bailly et repartir au sens originel à l’aide de l’étymologie.
      Il y a deux grecs car il y a le grec consensuel au sens appauvri et le grec radical qui dit le logos.
      Cela est illustré par exemple chez Engels par le terme “basileus”, qui désignait originellement le mandaté de la communauté de combat, a été réduit au simple terme de “roi”.

      Cordialement,

      • Bonjour Cosmique,

        Merci d’avoir pris le temps de me répondre.
        Malheureusement, je ne suis pas plus avancée et vais donc poursuivre mes recherches.

        Naïve volontaire, je me suis lancée dans la découverte de ce langage à la suite de vidéos animées par Francis Cousin, lequel affirmait qu’il suffit d’apprendre l’alphabet et d’ouvrir le Bailly pour appréhender un texte.
        Il n’en est évidemment rien.
        Le grec, langue du mouvement et de la subtilité, dont la construction est assez éloignée de celle du français, ne se “dompte” pas à l’usage du seul dictionnaire.

        Toutefois, sans ces vidéos, sans doute n’aurais-je jamais osé m’investir dans ce sujet d’étude aussi passionnant que fondamental et l’en remercie pour cela, ainsi que l’équipe œuvrant avec lui.

        Le sujet de l’étymologie semblant vaste et non dépourvu de controverse, un article ou une vidéo à ce propos trouverait probablement sa pertinence, notamment auprès des autodidactes.

        Cordialement,

        • Il est utile d’apprendre le grec et sa grammaire, ce qui faisait partie de la base de la culture d’antan et pour cela n’importe quel bon bouquin d’apprentissage fait l’affaire.
          Pour le reste comme nous ne sommes pas invités à devenir expert du grec en tant que tel mais à aller à la compréhension radical, c’est en allant et venant de Hegel à Marx en passant par les présocratiques et le Christ que l’on comprend ce qui signifient les uns et les autres.

          A propos de l’étymologie, les émissions théoriques y reviennent et y reviendront sans doute souvent, il y a un également un chapitre sur le langage dans l’ouvrage “L’Être contre l’Avoir”.

          Bien à vous,

  5. Ὁ δὲ ἀποκριθεὶς εἶπεν αὐτοῖς, Γενεὰ πονηρὰ καὶ μοιχαλὶς σημεῖον ἐπιζητεῖ: καὶ σημεῖον οὐ δοθήσεται αὐτῇ, εἰ μὴ τὸ σημεῖον Ἰωνᾶ τοῦ προφήτου.

    “Et suivant pas à pas la pensée de leurs raisonnement, il leur adressa la réponse suivante : ce qui est engendré par vous et ce qui vous a engendré est en mauvais état du corps et de l’esprit, vous êtes bas, lâches et vous tentez d’obtenir les faveurs des hommes et des femmes par la perversion et dans la méchanceté mais malgré tout vous avez l’orgueil de vous mettre en quête d’une preuve.
    Aucun signe ni indice ne vous sera remis que vous ne pourriez remettre à votre tour si ce n’est la preuve qui fut celle de Jonas, l’interprète des volontés du Div.”
    Matthieu 12, 38-41

    E.M.I, exorcisme, diableries…
    Vous recherchez désespérément des signes mystiques qui apporteraient la preuve d’une vie divine.

    Nous vous avons répondu plusieurs fois mais vous balayez sans relâche chacune de nos réponses, car vous ne voulez pas affronter la contradiction que nous vous positionnons : le mysticisme que vous portez n’est pas autre chose que le produit du fétichisme de la marchandise.

    Vous vous êtes trompé de porte,

    « Toujours est-il que je reviendrai vers vous autant de fois qu’il me prendra » : non ! Nous ne sommes pas le réceptacle de vos errances.

    Apprenez au préalable à vous faire, pour vous-même, le bon récepteur du Logos avant d’user de votre orgueil dans la quête d’un signe… d’autant plus à l’heure où tous les signaux sont là, sous nos yeux, nous indiquant que la Capital va nécessairement mourir.

    Mais, encore faut-il savoir les recevoir, les véritables signaux…

    • Bonjour Marco,
      Je ne suis point à la recherche désespérée d’une preuve, c’est la preuve qui est venue à moi.

      Ensuite, non, vous ne m’avez pas répondu. Vous vous êtes bien plutôt contentés de réaffirmer de manière catéchiste ce que j’ai déjà entendu maintes et maintes fois à l’écoute attentive de vos émissions. Or, si je pose “mes” questions, c’est bien qu’aucune réponse ne leur firent réel écho tout au long des émissions dont vous répétez avec application le contenu.

      Vous vous cantonez à me rejeter par des termes jolis enrobant une pensée crade. Un “errant”, un “angoissé”, un “orgueilleux”, “vide de toute perspective révolutionnaire”, un “désespéré”, quelqu’un qui “veut se divertir à l’infini”, etc..
      Ce ne sont pas des réponses intelligentes, calmes et sereines, mais des attaques sournoises qui ne répondent in fine qu’à vos petites angoisses individuelles de ce que le Dieu que vous renvoyez dans la trajectoire de Marx à un simple “être imaginaire tribal” ne soit ni imaginaire ni tribal.

      Encore une fois et pour la dernière, en quoi l’existence de Dieu serait contre-révolutionnaire et nierait la fin du Capital ? Personne ne m’a répondu jusqu’à présent.

      Pour finir, je tiens à préciser quelque chose. Qualifier d’errance tout questionnement “alternatif” à la pure doctrine de Marx revient à considérer tout auditeur, lecteur ou spectateur de Guerre de classe, comme un simple petit agneau qu’il est d’usage de cadriller comme il faut, relevant non de l’amour mais bien du dressage. Et si le Christ est un berger, vous êtes l’agneau de Marx, et point de lui. Cessez donc de vous en revendiquer, si ce n’est que pour mieux l’étouffer sous le poids de vos mystifications dites démystifiantes.

  6. En quoi l’existence de Dieu serait contre-révolutionnaire et nierait la fin du Capital ?

    une tentative :

    L’existence de Dieu n’est pas “solution rationnelle dans la pratique humaine”.
    L’histoire traduit l’évolution mais on part de la naturalité pour y revenir totalement, alors l’un n’empêche pas l’autre !

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