Ce n’est pas que nous soyons par nous-mêmes capables de produire le Penser comme venant de nous-mêmes ; puisque notre capacité pro-vient du Divin.

C’est lui en effet qui nous a rendus capables d’être jalons de conscience d’une nouvelle détermination, non de la lettre, mais de l’esprit; car la lettre tue, mais l’esprit vivifie.

Épître aux Corinthiens, II, 3


L’essentiel est, à proprement parler, non pas qu’un simple purement immédiat soit le banal commencement, mais le mouvement du tout en tant que cycle de ce soi-même, où le premier se trouve aussi le dernier, et le dernier aussi le premier…

Ni l’idée en tant qu’une pensée simplement subjective, ni simplement un être pour lui-même ne sont le vrai… L’idée n’est le vrai que par le dialogue de l’être, et inversement l’être ne l’est que par le dialogue de l’idée…

La dialectique est donc… la nature propre, véritable, des déterminations de l’entendement, des choses et du fini en général, …Et ce dépassement immanent dans lequel la nature unilatérale et bornée des déterminations d’entendement s’expose comme ce qu’elle est, à savoir comme leur négation

Le concept seulement est le vrai, et il est plus précisément la vérité de l’être et de l’essence, qui tous deux, maintenus ferme pour eux-mêmes dans leur isolement, sont en cela à considérer en même temps comme non-vrais, – l’être, parce qu’il n’est encore que l’immédiat, et l’essence, parce qu’elle n’est encore que le médiatisé

Hegel, Encyclopédie


Ni l’idée en tant qu’une pensée simplement subjective, ni simplement un être pour lui-même ne sont le vrai… L’idée n’est le vrai que par la médiation de l’être, et inversement l’être ne l’est que par la médiation de l’idée.

Mais en tant qu’a fait émergence cet aboutissement que l’idée est l’unité du concept et de l’objectivité comme le vrai en tant que lui-même, cette dernière n’est pas à envisager seulement comme un dessein dont il faudrait s’approcher, alors qu’elle demeurerait elle- même toujours comme une sorte d’au-delà – mais que tout effectivité n’existe que dans la mesure où elle a dans soi l’idée et l’exprime…

L’être a atteint la signification de la vérité en tant que l’idée est l’unité du concept et de la réalité ; il est donc désormais uniquement ce qu’est l’idée…

Prise maintenant en considération de manière plus précise dans son idée, la vie est en et pour soi l’universalité absolue ; l’objectivité qu’elle a en elle est purement et simplement pénétrée par le concept, elle n’a que lui pour substance…

L’idée de la vie, dans son immédiateté, n’est d’abord que l’âme créatrice universelle. En raison de cette immédiateté, son premier rapport négatif de l’idée dans soi-même est auto-détermination d’elle comme concept – le poser en soi qui est être-pour-soi seulement comme retour dans le soi ; l’auto-présupposer créateur…

Les déterminations qui définissent l’opposition sont les déterminations universelles du concept, car c’est au concept que survient la scission ; mais l’accomplissement de ces mêmes déterminations est justement l’idée…

Hegel, Science de la logique


Le plan à adopter doit manifestement être le suivant :

1. les déterminations abstraites générales, convenant donc plus ou moins à toutes les formes de société, mais dans le sens tel que déjà exposé ;

2. les catégories constituant la structure interne de la société bourgeoise et sur lesquelles reposent les classes fondamentales. Capital, travail salarié, propriété foncière. Leurs rapports réciproques. Ville et campagne. Les trois grandes classes sociales. L’échange entre celles-ci. Circulation. Crédit (privé).

3. Concentration de la société bourgeoise sous la forme de l’État. Considéré dans sa relation avec lui-même. Les classes « improductives ». Impôts. Dette publique. Crédit public.
La population. Les colonies. Émigration.

4. Rapports internationaux de production. Division internationale du travail. Échange international. Exportation et importation. Cours des changes.

5. Le marché mondial et les crises.

Marx, Introduction à la critique de l’économie politique


Le développement précis du concept de Capital est nécessaire pour la raison que le concept de base de l’économie politique moderne, de même que le Capital lui-même, dont le concept est précisément le re-produire abstrait, signifie l’établissement de la société bourgeoise. En fonction d’une conception rigoureuse de l’auto-présupposition fondamentale du rapport capitaliste, toutes les contradictions de la production bourgeoise doivent ainsi ressortir jusqu’à ce point limite où ce rapport se pro-jette vers le par-delà de son propre lui-même…

Il est important de remarquer que la richesse comme telle, c’est-à-dire la richesse bourgeoise, manifeste toujours au plus haut point sa nature lorsque cette richesse est posée comme médiatrice, comme la médiation entre les extrêmes que sont la valeur d’échange et la valeur d’usage elle-même. Ce moyen terme apparaît toujours comme le rapport économique achevé parce qu’il unit les contraires et apparaît ainsi toujours finalement comme une puissance supérieure exclusive en face des extrêmes eux-mêmes ; parce que le mouvement ou le rapport qui apparaît primitivement comme réalisant une médiation entre les extrêmes se prolonge par une dialectique nécessaire dans le fait qu’il apparaît comme une médiation avec soi-même, comme le sujet dont les extrêmes ne sont que les moments, extrêmes dont il dé-passe ( Aufhebt ) la présupposition indépendante afin de se finalement poser par son propre dépassement comme ce qui seul est in-dépendant

Marx, Contribution à la critique de l’économie politique, 1857-1858

Comments (15)
  1. C’est déjà expliqué dans les livres 📚 ainsi que dans les vidéos du site. La valeur d’échange qu’est l’argent, c’est à la fois une monnaie, un étalon de valeur pour porter les échanges mais avant tout une relation sociale. Cette relation étant une relation aliénée car elle oblige les individus à se s’échanger/se vendre en heures sur le marché des marchandises et du travail, inégalitairement.

    • Bonjour.
      Comme vous l’avez expliqué à plusieurs reprises, la monnaie a trois rôles historiques. Elle est
      – unité de compte
      – réserve de valeur
      – intermédiaire d’échange
      Dans l’un de vos textes, vous dites que ces trois fonctions sont aujourd’hui obsolètes. Je le comprends pour ce qui a trait à la réserve de valeur. Cependant, je ne comprends pas la caducité du rôle d’unité de compte (les devises sont utilisées dans le calcul des échanges) et celui d’intermédiaire (les échanges se font encore en devises). Pourriez-vous m’éclairer, je vous prie ?

      Merci !

      • Le recours aux crédits et à la dette, donc de l’argent fictif car il ne peut plus avoir de plus value réelle, puisqu’elle devient plus qu’hypothétique, elle devient chimérique, cela ne permet plus du tout de créer de l’Emploi et le Taux de profit ne fait que baisser, la mise en jachère covidiste, les licenciements dits “économiques” dits “sanitaires” ne sont donc que des expressions de la caducité que vous évoquiez. Ils ne peuvent donc plus rien concéder, sous peine d’augmenter ce déficit étatique et la dette dite “publique” (envers des privés). Pas d’augmentations, que du réageancement sommaire et temporaire, nous sommes ainsi tous privés de croissance car elle est impossible dans notre phase terminale du Capital, donc que des crises à venir… pour encore quelques décennies/années…

      • Vous devez faire allusion à ce passage du texte « Oui, le Capital va nécessairement mourir » :

        « De la sorte, la monnaie comme unité historique de l’exploitation en mouvement cesse de pouvoir remplir les trois fonctions principales de son déploiement triadique tandis que la forme-marchandise va vers la réalisation absolue de sa logique qui n’est rien d’autre que sa totale dé-réalisation. En effet, la dialectique de l’artificiel illimité qui est le propre de la domination réalisée du pouvoir totalitaire de la civilisation illusoire du travail-marchandise est en train d’avouer que le mensonge généralisé est bien la généralisation du mensonge qui en se disant explicitement se rend progressivement inapte à toute propagation continuée.
        Le facteur principal du cours des choses est donc que le spectacle comme devenir de l’argent faisable vers l’argent in-faisable en tant qu’équivalent général abstrait de toutes les marchandises de l’exploitation possible vers l’exploitation im-possible est en train de ne plus pouvoir être la source et le résultat central de la falsification générale de la société puisque la monnaie comme référence-clef du territoire marchand est en train d’invalider la logique de son identité à mesure que son identité invalide sa logique puisque la représentation fétichiste de l’équivalence centrale ne parvient plus à :
        – être véritable intermédiaire pour des échanges effectifs
        – être véritable réserve de valeur effective
        – être véritable unité de compte pour le calcul effectif des échangeabilités nécessaires. »

        En réalité, il n’est pas dit que les trois fonctions de la monnaie sont devenues obsolètes, mais que la période de crise terminale que l’on vit aujourd’hui et correspondant à la réalisation absolue de la forme marchandise (impliquant sa déréalisation) entraîne l’impossibilité de plus en plus prononcée de la monnaie, qui est avant tout monnaie de l’exploitation, à assumer le déployer triadique de ses trois fonctions. Il s’agit d’une contradiction dynamique qui caractérise la phase de crise terminale du mode de production capitaliste, mais il faut que la contradiction aille au bout de sa logique pour que les trois fonctions de la monnaie deviennent obsolètes, ce qui correspondra donc à l’impossibilité même de l’échange et de l’exploitation et au surgissement révolutionnaire du prolétariat…

  2. Marx dans le “fragment sur les machines” les Grundrisses

    …dès Que le travail dans la forme directe, a cessé d’être la grande source de la richesse, le temps de travail cesse et doit cesser d’être sa mesure.
    Le capitalisme travaille donc vers sa propre dissolution que la forme qui domine la production.
    Marx est en posant des principes d’automatisation comme une sorte de “fin de l’histoire” dans lequel les marchandises sont devenus si peu coûteux à fabriquer, et nécessitent peu de main d’œuvre, que le modèle actuel du capitalisme tombe à l’eau.
    Le Capital est lui-même le mouvement de la contradiction, en tant qu’il pressesde réduire le temps de travail à un minimum, alors qu’il pose le temps de travail, sur l’autre côté, comme seule mesure et source de richesse.
    C’est le problème fondamental lorsqu’un pays est en chemin vers la robo-utopie.

    Pour donner un exemple: si 100 onces d’or, ayant une valeur totale de 100 heures de temps de travail socialement nécessaire, ont été suffisante pour satisfaire aux exigences de la circulation à un moment donné dans le temps, 100 euros en remplacement de l’or en circulation représentent chacun une heure de temps de travail socialement nécessaire.
    Deux cents euros représentent chacun une demi-heure de temps de travail socialement nécessaire.
    Trois cents euros représenteraient une vingtaine de minutes de temps de travail socialement nécessaire. et ainsi de suite.
    Les prix seraient exprimés dans l’inverse: Un prix d’une once libellés en or, serait, respectivement, représenté par un Euro , deux Euros trois Euros, et ainsi de suite.
    Plus d’argent imprimé plus le travail vivant est éjecté, moins de temps de travail socialement nécéssaire est représenté sous la forme monnaie, plus elle se dévalue.

    • Votre réflexion est un peu abstraite.
      Le Capital ne fait pas disparaitre le temps de travail humain, de façon absolue, il y a bien plus de travail humain aujourd’hui qu’il y a deux siècles.
      Cependant, de façon relative, ce travail humain est complètement surdéterminé par la machinerie gigantesque de l’accumulation du temps passé.
      C’est toujours la relation qui est importante, de même, du point de vue de la monnaie, ce n’est pas parce que l’on manque de temps de travail humain que la monnaie se dévalue mais parce qu’on doit mettre en mouvement une masse de marchandise toujours plus gigantesque pour réaliser cette valeur. Sauf que nous sommes dans un monde déterminé, et que cette valeur ne peut plus se valoriser à cause de la saturation généralisée du marché mondial.
      C’est le rapport, la relation entre travail humain et travail machinique qui est déterminante, et c’est pour ça que Francis insistait sur le fétichisme de la marchandise dans l’émission sur le marché mondial, en 1, c’est le Capital avec comme première section : le fétichisme de la marchandise !

      • Bonjour,
        Pour creuser tranquillement, il n’est pas question de dire que le travail disparaît absoluement, mais de souligner que la tendance est l’aller vers de moins en moins de temps de travail humain socialement nécessaire.
        Marx appelle la forme “phénoménale” la valeur contenue dans le produit, cette forme phénomènale est essentielle parce que nous ne pouvons pas appréhender directement la valeur contenue dans les produits de base par tout autre moyen.
        Les produits de base ont donc une valeur avoir d’avoir un prix.
        C’est bien ce à quoi Varoufakis à perdu son temps à chercher de trouver une formule générale sur la formation du prix sans jamais y parvenir, on lui aurait donné le prix Nobel, au lieu de chercher à supprimer les catégories de base du capitalisme, la paresse est une vertu, plutôt que de continuer à essayer l’alternative, de l’esclavage salarié.
        Mais Marx a prédit l’effondrement de la production sur la base de la valeur d’échange et Keynes est d’accord avec Marx sur ce qui a causé la Grande Dépression: l’amélioration de la productivité de la main-d’œuvre (machinerie).
        Si effectivement il y a beaucoup plus de main d’oeuvre employées au niveau global, qu’au 19ème siècle, il n’en demeure pas moins que le taux de profit de 45% dans les années 1850 n’est aujourd’hui plus que de 9,8% et comme le faisait remarquer Valentin là dedans il faut encore retenir les anticipations, c’est donc bien moindre.
        La différence provient du fait que le capitalisme au 21ème siècle n’est plus seulement localisé, mais désormais planétaire (marché mondial), il n’en demeure pas moins que le capital constant éjecte de plus en plus de capital variable (travail vivant).
        Et la baisse du taux de profit en découle.
        De même l’accumulation élargie, le capital doit circuler et revenir au point de départ avec un accroissement, un capital qui ne circule pas est un capital mort, de même un capital qui ne s’accroît pas.
        Nous le voyons très bien avec le spectacle pandémique, où à chaque processus le capital doit s’élargir pour accumuler suffisamment et contenr le plus possible la baisse du taux de profit , toutefois sans y parvenir notablement, il faudrait même, pikouser les chien les chat les tortues les poissons rouges….
        Bien évidement en creusant les enseignements de guerre de classe, on ne perd pas de vue le salaire, réel, le salaire relatif, la plus-value relative, la plus value absolue.
        Mais si une usine quelque part sur la planète emploie 100 salariés pour une production spécifique et qu’un autre usine pour un même produit n’emploie plus que 20 salariés, le capitaliste des 100 travailleurs sera contraint lui aussi de gagner en productivité, car l’étalonage ne se fera pas au niveau d’un capitaliste particulier mais au niveau global et de là on peut en déduire, que l’éviction du travail vivant est un des problèmes fondamental, qui envoie tout le système au cimetière.
        Cordiales salutations

    • La contradiction essentielle du Capital, ce n’est la production bon marché de marchandises où comme vous l’expliquez, par une augmentation de la productivité du travail social, 1 heure de travail s’incarne dans un nombre toujours plus grand de marchandise, représentées par toujours par un nombre moindre de signes monétaires. C’est la rencontre, la relation comme dit Valentin plus haut, entre cette même productivité du travail ET le capital comme appropriation du surtravail. C’est l’exploitation.

      Les marchandises bon marché posées simplement en soi, ça ne veut pas dire la négation du capital. Au contraire, cela est synonyme d’une partie toujours moindre du capital total allouée aux salaires via la plus-value relative et par conséquent une hausse momentanée du taux de profit, qui est le taux de vitalité du Capital.

      Votre phrase “Le Capital est lui-même le mouvement de la contradiction, en tant qu’il presse de réduire le temps de travail à un minimum, alors qu’il pose le temps de travail, sur l’autre côté, comme seule mesure et source de richesse.” est juste. Seulement il faut bien comprendre que cette phrase est vraie uniquement car, en développant les forces productives, le Capital s’aliène par la même toujours plus au sein de la composition organique de sa production la travail vivant lui-même apte à produire de la valeur nouvelle.

      Ainsi c’est bien plutôt parce que le Capital, en développant le forces productives sape par la même les bases de la production de plus-value et donc de son auto-reproduction qu’il est voué à mourir, et non pas simplement par une forme de déflation des prix en tant que dévalorisation de la force de travail (au contraire , cela rentre plutôt dans le cadre de ses tendances contraires ayant comme objectif de repousser toujours plus loin la baisse du taux de profit).

  3. Ce qu’il faut bien comprendre, c’est que la durée de notre phase terminale actuelle reste encore indéterminée, et que donc la caducité de l’argent (de toutes ses fonctions) dépendra aussi de la crise terminale qui arrivera successivement à la suite de crises intermédiaires de plus en plus importantes, mais ce n’est que dans la crise finale qu’il pourra y avoir une caducité de l’argent et que la potentialité de l’humanité pourra se réagencer sans monnaie, mais cela sera à la suite d’une guerre de classes annihilant et recomposant les forces productives du Capital pour basculer dans l’anti-Capital, nouvelle phase de dé-construction.

  4. Bonjour,

    J’ai commencé à lire Marx en Engels il y a 3 ans. Grâce aux vidéos de GDC qui m’ont donné de bonnes bases j’ai pu faire beaucoup de progrès. En revanche concernant Hegel et la philosophie de manière générale, j’ai beaucoup de difficultés car ma méthode est défaillante je pense.
    Quels seraient vos conseils de base pour améliorer ma compréhension ?
    Faut-il commencer par présocratiques et continuer par ordre chronologique ?

    Je vous remercie par avance !

    Vive la commune !

    • Je ne sais pas si vous avez lu “La Raison dans l’histoire” de Hegel ? Ça peut être un bon point de départ. Il y a aussi le texte de Joseph Dietzgen, L’Essence du travail intellectuel humain qui est peut-être plus abordable pour saisir le rapport réel de la dialectique.
      Il n’y a pas de solution miracle dans tous les cas !
      Il y a aussi les émissions de radio ou la dialectique hégélienne est déployée :

      Dialectique, mouvement réel et critique communiste…
      https://www.youtube.com/watch?v=40AakMxFC74

      La logique de Hegel au regard de la lutte des classes :
      https://www.youtube.com/watch?v=4RIpddvoqOQ

      • Merci beaucoup !

        Je vais commencer par là alors.

        Pour aborder quelque chose de plus immédiat, comment interprétez-vous les assouplissement récent de la tyrannie sanitaire dans un certain nombre de pays ?

        J’ai bien compris que la crise terminale est une époque et non un moment, ce qui implique des flux et des reflux au niveau de la crise et des surgissements du prolétariat, mais assiste t-on en ce moment plutôt une tentative de redémarrage du capital (et donc vers une tentative de retour à l’économie du désir aliéné) sur un cycle de valorisation ou bien à une transition vers la tyrannie réchauffiste ?

        Merci beaucoup !

        • Effectivement, nous savons que le Capital ne peut pas redémarrer.
          Les marchandises peuvent continuer à circuler, le spectacle peut nous faire croire à une reprise mais le Capital est condamné au chaos généralisé.
          Il est possible que cet assouplissement ne soit que temporaire avant de reprendre ou que le Capital bascule sur un nouveau fétiche terroriste, anti-racisme, écolo etc…
          Les temps qui viennent nous diront la forme que prendra le chaos terroriste de la valeur d’échange !

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