Une de nos correspondantes nous a récemment transmis l’un des derniers prospectus publicitaires burlesques à syntaxe pathologique d’une église capitaliste libertaire de la valeur d’échange… Comme il est bon parfois, souvent et le plus couramment possible d’ailleurs, de rigoler un bon coup sur le niveau de délabrement mental des boutiques du gauchisme de la marchandise en décrépitude, on se fait ici un malin plaisir à vous en faire partager – avec hilarité radicale – le niveau de gâtisme, d’hystérie et de liquéfaction au regard de la putréfaction comique du bidule en question…

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La PMA pour toustes n’existe toujours pas

17 juillet 2022 par Union Capitaliste libertaire…


Si la PMA pour les couples lesbiens est une victoire politique, elle reste insuffisante. Nous ne lâcherons rien tant que la PMA ne sera pas ouverte à tous et toutes. Lors du dernier ExisTransInter qui a vu un record de mobilisation pour les droits des personnes trans et intersexes, l’autonomie en terme de droits sexuels et reproductifs faisait partie des revendications mises en avant. Malgré les mobilisations, le Conseil Constitutionnel confirme l’exclusion des personnes transmasculines de la PMA sous prétexte de l’égalité entre les hommes et les femmes. De quelle égalité parle-t-on quand on refuse aux personnes trans l’accès à la PMA en se basant sur leur sexe à l’état civil, ce qui donne lieu à une situation absurde où les personnes trans doivent choisir entre faire corriger leurs papiers d’identité ou accéder à la parentalité. Où est la fameuse égalité derrière laquelle se cache le Conseil Constitutionnel quand les personnes transféminines se voient refuser la possibilité d’autoconservation de leurs gamètes ?

Mon corps, mon choix

L’exclusion des personnes trans de la PMA est un choix délibéré par l’État pour contrôler les parentalités trans. Mais peu importent les lois, les parentalités trans existent. Aujourd’hui, les personnes transmasculines doivent avoir recours à des méthodes artisanales ou se déplacer dans les pays où la PMA n’est pas interdite pour les personnes transmasculines comme la Belgique, l’Espagne, le Royaume-Uni, l’Irlande, le Portugal ou encore le Danemark. La stérilisation forcée des personnes trans pour avoir accès au changement d’état civil a été levée seulement en 2016, le contrôle des corps trans doit cesser. Nous ne sommes pas dupes devant l’eugénisme transphobe de l’État. Les familles ne se conformant pas au cis-hétéropatriarcat sont toujours discriminées et contrôlées par l’État, Nous exigeons que les personnes trans, non binaires, intersexes aient le même accès que les personnes cis à la parentalité.

Quelles revendications pour une PMA réellement pour tous et toutes ?

Pour abolir le cishétéropatriarcat, il faut en abolir les privilèges. La lutte pour la PMA est une question de justice et une question de classe. Nous réclamons l’accès à la PMA pour toutes et tous : – la suppression de la mention de sexe à l’état civil – l’accès à la PMA pour les personnes transmasculines sans que la mention M à l’état civil n’entrave cet accès – l’accès sans discrimination à la conservation des gamètes pour les personnes transféminines

Union capitaliste libertaire, le 16 juillet 2022

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Le spectacle LGBTiste de l’économie narcissique du libre-échangisme capitaliste, relayé par les porteurs de valise libertaire de l’auto-gestion des corps aliénés est décidément bien une idéologie radicalement contradictoire au combat communiste du prolétariat pour l’éradication de la marchandise, du salariat et de l’État…

…Nous ne pouvons pas faire de distinction dans les droits, que ce soit la PMA, la GPA ou l’adoption…Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras pour travailler à l’usine, quelle différence ? C’est faire un distinguo qui est choquant…

Pierre BERGE en 2013… Soutien pécuniaire actif des associations capitalistes Act Up-Paris et SOS Racisme, voyageur de commerce de la réification, issu d’une famille libertaire, contributeur au journal Patrie mondiale avec Garry Davis, porte-parole sans-papiériste des  Citoyens du Monde de l’échange, chapelle libéralo-libertaire loufoque, entrepreneur en confection de luxe, homme d’affaires et mécène de toutes les impostures du marché narcissique du faux triomphant, favori gesticulateur officiel de Yves Saint Laurent, modiste vestimentaire de classe et auteur de La Vilaine Lulu, bande dessinée sado-sataniste pour un monde sans morale au profit triomphant de l’esclavage interminable…

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Federica Montseny, ministre de la Santé et de l’Assistance Sociale au sein du gouvernement républicain du front populaire du Capital est la première femme d’Espagne ministre de la pourriture étatique. Elle est aussi à l’origine de la première législation en faveur de l’avortement ; industrie néomalthusienne de régularisation marchande des flux de population asservie par le viol chimique ou mécanique planifié des utérus assujettis à la liberté de la capitalisation. Durant les Journées de mai 1937 à Barcelone, elle participe activement au sabotage de la lutte intransigeante déclenchée par les prolétaires qui, brisant les chaînes de servitude des flics stalino-démocrates épaulés par les ministres de la CNT-FAI, tentent de maintenir, vaille que vaille, le cap de la communisation contre l’argent et la machinerie étatique du Capital.

Ainsi, l’idéologie libertaire officielle qui n’a jamais pu s’extraire, en toutes ses variantes, des impostures démocratiques et de l’emprisonnement syndicaliste au spectacle de la marchandise, s’est-elle toujours retrouvée à la pointe historique de toutes les mystifications contre-révolutionnaires qui ont notamment conduit le prolétariat à l’immolation des deux charniers impérialistes mondiaux. Les libertaires ne constituent finalement rien d’autre qu’une fraction réformiste extrême des progressions de la réification totalitaire. Aujourd’hui, à l’heure de la domination totalement réalisée de la loi de la valeur et du marché narcissique des libres échanges chosifiés, quoi de plus normal que de les retrouver ainsi partout à défendre, de manière simplement plus agitée, tous les crédos dégénérés du MEDEF, du CAC40 et de toutes les sectes subordonnées à la quincaillerie universitaire merdique US… Le programme des gauches capitalistes les plus modernistes dans cette bouillie transformiste immigrationniste, écolo-boboiste, LGBTiste, néo-grammaticaliste n’a pour seul objet que de déconstruire le terreau historique de la lutte des classes radicale et empêcher dès lors le retour à la grève sauvage jouissive des prolétaires maximalistes du 1968 incontrôlable qui récusaient tout à la fois la pestilence des racailles du bas et du haut en leur sainte-alliance de collusion putride … Finalement, les libertaires ne sont rien d’autre, hier, aujourd’hui et pour demain que l’extrémité misérable du mensonge social-démocrate qui afin d’empêcher la révolution sociale contre le salariat et l’État, joue systématiquement la carte fumeuse et frénétique des grandes diversions sociétales de l’accumulation spectaculaire marchande la plus moderniste, dans le carnaval ininterrompu de toutes les modes clientélistes les plus charlatanesques du fétichisme de la marchandise …

Été 1937 à Barcelone: Le front populaire du Capital avec la complicité des ministres de la CNT-FAI désarme et fusille le prolétariat révolutionnaire…

Libertaires de tous les pays et de tout horizon, jetez votre panoplie, elle est rouge du sang des prolétaires et cessez de courir après tous les magasins de merde du lupanar pouilleux du libre-échangisme sexuel contre révolutionnaire des spectacles étatiques de la marchandise aliénatoire sans fin !

Vive la Commune universelle contre le salariat, l’argent, la marchandise et l’État !

Comments (21)
  1. Difficile de s’y retrouver entre les hommes-femmes, les femmes-hommes… Comme il est dit dans le tract, tout cela donne lieu à des situations absurdes.
    “La lutte pour la PMA est une question de justice et une question de classe.” Celle-là, il fallait oser la sortir ! Le comique n’a plus de limite.

  2. J’aimerais retrouver la page de votre site où Marx parle d’épidémie se surproduction, je la sortirai vers octobre devant un tribunal de Genève, avec gourmandise. Merci

  3. Bonjour Guerre de Classe. Pouvez-vous organiser vos articles de sorte à ce qu’ils apparaissent un à un, l’un au dessus de l’autre ? Car en l’état actuel des choses, il est très désagréable de s’y retrouver. Je vous remercie chaleureusement.

      • Est-ce qu’il serait possible d’avoir des articles de fond qui proposent réellement quelque chose plutôt que de pomper les articles des organisations libertaires et de gauches ? Genre vous avez des ennemis en dehors de l’extrême gauche ou vous êtes juste de droite ?

        • Bien sur que vous pouvez trouver des articles de fond ! Comme la rubrique sur Barcelone 37 http://guerredeclasse.fr/barcelone-37/ ou encore la rubrique Comprendre la crise actuelle http://guerredeclasse.fr/comprendre-la-crise-actuelle/
          En revanche, depuis la décomposition gauchiste post 68, il n’y a plus aucune production de fond sur la lutte de classe prolétariat/Capital dans les groupes de l’extrême gauche du Capital ! Tout est parti dans de nouvelles catégories marchandes à valoriser ainsi que dans des revendications sociétales… Le gauchisme n’a pas pour but d’émanciper les femmes, les noirs (ou les hommes enceints !), mais de les émanciper dans la marchandise et en tant que marchandise. Prétendre à la révolution communiste en étant à l’avant-garde de la modernisation capitaliste, pousser au bout la logique narcissique de l’individu paumé et coupé de toute histoire, soutenu par tous les dépravés glauques de la classe capitaliste, il faut le faire encore aujourd’hui !
          L’extrême droite à au moins le mérite de ne pas se revendiquer révolutionnaire…

        • Si les ennemis du prolétariat vont bien de l’extrême-gauche à l’extrême droite du Capital, la gauche et l’extrême-gauche (du Capital!) en constituent bien les fractions les plus redoutables: elles prétendent toujours œuvrer pour le prolétariat et même, dans certains cas, contre l’État. Mais elles finissent toujours – et sans exception – par fusiller les prolétaires pour le compte de l’État (quand elles n’ont pas investi ce dernier). La preuve? Commune de Paris en 1871, Commune de Berlin en 1919, Kronstadt en 1921, Barcelone en 1937…
          Le pire ennemi du prolétariat n’est pas celui qui veut l’écraser en toute franchise, c’est celui qui, dans la fourberie, la tromperie, la mystification, se fait passer pour son ami et allié. C’est pourquoi cet ennemi-là, plus que tout autre, doit être constamment dénoncé. Il constitue pour le groupe communiste, une cible de choix de la critique radicale. Vous n’avez donc pas fini de voir GDC dénoncer et mépriser la gauche et l’extrême-gauche…

        • Si jamais, il y a là un article de fond, comme celui-ci, mais avec une retranscription du discours gauchiste un peu moins longue, en guise d’introduction:
          http://guerredeclasse.fr/2020/12/07/le-gauchisme-immigrationniste-de-la-marchandise/
          On a donc la nausée moins longtemps – et on gagne du temps! -, avant d’embrayer sur la partie “critique radicale” qui, elle, redonne souffle et vie.
          Bonne lecture! (et à bas la gauche et l’extrême gauche du Capital!)

    • Vous tombez bien parce que GDC vient justement de faire une mise au point sur l’écrasement des prolétaires révolutionnaires à Barcelone en 1937 par le camp démocratique au nom de la lutte antifasciste !
      http://guerredeclasse.fr/2022/06/21/sur-le-role-contre-revolutionnaire-de-la-cnt-fai-et-du-poum-lors-des-journees-de-mai-37/
      Les dirigeants libertaires, au nom du front antifasciste ont accepté toutes les concessions faites à la contre-révolution jusqu’à désarmer le prolétariat révolutionnaire au moment le plus décisif, préparant ainsi son épuration militaire et donc la victoire du camp fasciste à la fin.
      Les conceptions libertaires et antifascistes, embrassant sur la bouche la démocratie du Capital et son bras armé de l’époque, le stalinisme, en dénonçant les “rouge-brun”, la 5ème colonne de Franco… En effet, le pire danger, ce n’est pas le fascisme rétrograde et arriéré, mais la modernité démocratique et libertaire du développement capitaliste ! Le prolétariat a toujours été écrasé pour participer à ce développement en le retournant, non pas contre la marchandise mais contre les cathos et les réacs !
      Alors :
      Libertaires de tous les pays et de tout horizon, jetez votre panoplie, elle est rouge du sang des prolétaires et cessez de courir après tous les magasins de merde du lupanar pouilleux du libre-échangisme sexuel contre révolutionnaire des spectacles étatiques de la marchandise aliénatoire sans fin !

    • Et c’est reparti comme en 37!
      Quand la contre-révolution n’a plus d’arguments face au surgissement de la critique radicale, elle emploie systématiquement le renversement et l’accusation, en désignant les incontrôlables – ceux que l’idéologie de la démocratie pure ne peut contrôler – comme d’ignobles fascistes.
      On est d’ailleurs passé de “trotsko-fascistes” à “fascistes!”, pour arriver finalement à un pitoyable “Encore un article de rouge-brun”. C’est la décomposition de la putride gauche DU CAPITAL, qui est la pointe de la rénovation de la marchandise et qui, contre l’abolition de l’argent, du salariat et de l’État par le prolétariat, fait la promotion des clientèles du Capital, qui lui sont bien inoffensives et qui sont, d’un point de vue de ligne de classe, du côté de la contre-révolution: LGBT, immigrés, féministes…

    • Et on peut rappeler qu’avant la contre-révolution de mai 37 et son “Fascistes/agents de Franco/membres de la cinquième colonne/provocateurs!”, il y eut celle de Kronstadt 21 et son “Bande d’ignobles gardes blancs!”

      http://guerredeclasse.fr/2021/03/18/il-y-a-100-ans-jour-pour-jour-kronstadt-1921-3-mars/

      Qu’elle soit libertaire, stalinienne, trotskyste ou quoique ce soit d’autre, avec la gauche du Capital, c’est toujours, face à l’irruption des luttes de classe radicales, la pénurie d’arguments et l’anathème, quand ce n’est pas la mitraille!

  4. Bonjour la dénonciation répétée de l’immigrationnisme dans ce texte fait écho à, voire rejoint, la propagande d’extrême droite et et celle des intellectuels nationalistes de tout bord: de Taguieff à Michéa en passant par Tribalat ou Finkielkraut…

    • Bonjour également à la promotion partout répétée de l’immigrationnisme de la gauche du Capital, qui elle ne voit aucun problème à rejoindre la propagande du CAC 40 et de tous les patronats d’Europe.

      La mystification anti-raciste des boutiques contre-révolutionnaires du cosmopolitisme capitaliste est le contraire de l’internationalisme prolétarien vers le communisme !

      http://guerredeclasse.fr/2020/12/07/le-gauchisme-immigrationniste-de-la-marchandise/

    • Non, elle “fait écho” à l’opposition radicale au capital…

      Contrairement aux gauchistes, les hommes d’intelligence et d’empathie réelle pour les hommes considèrent que le destin des Soudanais, Des algériens ou des Cambodgiens n’est pas de se faire garocher en occident pour y livrer de la bouffe en mobylette…

      Monsieur.e., Madame.e.eux, le/la gauchiste. L’immigrationnisme n’est pas une morale de société nouvellement acquise, mais une nécessité qu’a le capital de constamment garnir les rangs de son armée de réserve pour suppléer au prolétariat européen insurrectionnel une masse allogène disparate dont la conscience historique ne renvoie pas à la radicalité communarde, mais à la soumission au diktat du marché !

      «A toute époque, les idées de la classe dominante sont les idées dominantes…»
      Quid du gauchisme ?
      Est-ce la “propagande d’extrême-droite” qui tourne en boucle sur votre compte merdeflix; votre téléjournal; dans vos cours de sociologie; dans les discours de nos dirigeants ?

      Cette phrase toute simple dites par Marx s’applique à toutes les époques… A moins que nous ne pensiez que le capital du 21e siècle ait érigé un Etat mondial qui ne soit plus qu’un outil du bien commun et de sa juste morale…

    • C’est purement et simplement la dénonciation de l’immigration comme arme contre-révolutionnaire du Capital. Dénonciation qui ne s’appuie pas sur une base raciale ou ethnique, mais bien sous l’angle de la lutte des classes. Ni l’extrême-droite du Capital, ni l’extrême-gauche (du Capital elle aussi) ne peuvent faire cette analyse. C’est d’ailleurs cette même extrême-gauche, meilleur agent de rénovation capitalise, qui est le pire ennemi du prolétariat, puisqu’elle prétend parler en son nom pour mieux le faire mitrailler ensuite. Ce n’est donc pas un hasard si on retrouve dans cette publication la critique de la PMA, de l’immigration et des libertaires qui sont, en 2022 comme en 37, les chiens de garde de l’État.

    • On reconnaît là bien le petit flic du Capital qui vient faire sa basse besogne de mystification de ce qu’est l’authentique critique communiste…

      “Remplacer une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un Yankee par trois Chinois. Voilà autant de méthodes pour diminuer la demande de travail et en rendre l’offre surabondante, en un mot, pour fabriquer des surnuméraires…”
      Marx, Le Capital – Livre premier, VII° section, Chapitre XXV

      La dénonciation de l’immigrationnisme de la gauche du Capital est ainsi bien un invariant de la critique communiste qui s’est toujours attachée à dénoncer toutes les chapelles modernistes du Capital. En l’occurrence, l’immigrationnisme constitue avec l’anti-racisme la religion capitaliste la plus aboutie de notre époque et permet le grand remplacement historique du prolétariat insurrectionnaire de la temporalité ouverte européenne par la vaste armée de réserve immigré venue du Sud de la temporalité fermée du culte de l’obéissance… La critique faite ici s’inscrit donc sur le terrain de la lutte des classes et non sur un terrain racial ou national. Bien entendu, c’est ce que ne veulent pas comprendre les sectes gauchistes du Capital qui sont les ennemis les plus pernicieux de la classe prolétarienne et qui, à l’instar de Federica Montseny évoquée dans cet article, n’hésitent pas à saboter ses luttes dès lors qu’elles deviennent incontrôlables…

    • Entre le groupe Guerre De Classe et tous les apologistes des chapelles rances de la réaction, il y a la ligne de classe qui vient faire œuvre de distinction et de séparation radicale. Là où Finkielkraut et consorts produisent une critique de l’immigrationisme qui tend à promouvoir le projet nostalgique du retour en arrière impossible vers un mode d’exploitation capitaliste du prolétariat plus fidèle au mode culturel de l’exploitation capitaliste d’antan, le groupe Guerre De Classe produit une critique de l’immigrationisme en tant qu’arme du Capital pour juguler et contenir tant que possible par son éradication culturelle le surgissement du prolétariat révolutionnaire de la vieille Europe, qui compte tenu de sa mémoire historique, sera nécessairement au bout de la crise terminale du Capital le premier à se soulever pour sonner le tocsin de la révolution mondiale. Ce n’est pas une maigre différence !

  5. La promotion permanente de l’immigrationnisme par le MEDEF et toutes les sectes capitalistes les plus à la page se retrouve À L’IDENTIQUE dans tous les groupuscules gauchistes dégénérés du progressisme effréné de la chosification marchande, ET C’EST BIEN NORMAL… Aujourd’hui comme hier, ces derniers jouent leur ignoble rôle d’avant-garde capitaliste d’annihilation de la lutte de classe du prolétariat communard européen!
    EN VÉRITÉ, POUR EUX, C’EST LA LUTTE DE CLASSE QUI EST D’EXTRÊME DROITE!
    Déjà, en 37, ils faisaient des prolétaires insubordonnables de Barcelone la 5e colonne de Franco pour mieux les massacrer!
    La gauche déteste le prolétariat, et le prolétariat le lui rend bien…
    Vive la Guerre de Classe contre tous les gangs capitalistes, de l’extrême droite traînarde à l’extrême gauche ZÉLÉE du Capital!

  6. Encore et toujours l’habituelle diversion visant à cacher, derrière l’opposition contre-révolutionnaire fascisme/antifascisme, l’incapacité radicale à débattre de tous ces antifascistes professionnels, anarchistes, capitalistes libertaires et autres…
    La gauche du Capital a toujours été l’organe de répression capitaliste privilégié pour massacrer le prolétariat, loin devant la droite et les fascistes ou à défaut en collaboration avec eux…
    La social-démocratie massacre Rosa Luxemburg et les ouvriers insurgés de Berlin en 1919… Les bolchéviks, Trotsky en tête, écrasent les marins de Kronstadt en 1921… Le Front populaire anti-fasciste du Capital épaulé par les ministres de la CNT-FAI massacre les ouvriers barricadiers de Barcelone en mai 1937… Le très “antifasciste” parti ouvrier polonais commande aux milices et aux blindés de tirer sur la foule des manifestants en décembre 1970…
    Ce qui est vrai c’est ce qui se vérifie…
    Quant à nos positions, jugez d’abord par vous-mêmes…
    http://guerredeclasse.fr/a-propos/

  7. Yves Coleman, vous avez lu l’article avec vos lunette démocratique !

    Le premier a avoir positionné le concept de remplacement est un homme qui n’était ni de droite, ni de gauche, mais un communiste radical pour l’abolition de l’argent, de l’Etat et de l’exploitation !

    La droite défend l’exploitation traditionnelle en critiquant le remplacement sans voir qu’il n’est qu’un effet obligatoire du développement capitaliste, tandis que la gauche défend l’exploitation modernisée en l’encourageant car c’est dans son intérêt de classe… De gauche à droite tout le monde défend donc l’exploitation sans jamais pointer du doigt sa fonction contre-révolutionaire.

    Cela dit, si vous préférez le couscous au jarret de porc, le thé à la menthe au vin rouge et la femme voilé aux jolis décolletés, vous pouvez toujours aller au bout de votre logique en remplaçant vous-même l’africain venant ici en allant là-bas…

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